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Le Papillon de nuit
Kettu Katja ; Cagnoli Sébastien
ACTES SUD
23,00 €
Épuisé
EAN :9782330131036
Petsamo, Finlande, 1937. Fille du redoutable Henrik Malinen, chef des gardes-frontières et homme le plus puissant de la région, Irga a quinze ans quand elle tombe enceinte de Dent-de-Loup, un agitateur communiste. Persécutée par les villageois qui la forcent à lécher une barre de fer gelée avant de lui trancher la langue, la jeune ?lle s'enfuit en Union soviétique a?n de se rendre auprès de son bien-aimé mais est accusée d'espionnage et de sabotage par les autorités locales. Mutique et incapable de se défendre, elle est condamnée à vingt-cinq ans de travaux forcés dans le Goulag de Vorkouta.Village de Lavra, Russie, 2015. Verna débarque en pays mari après avoir reçu une lettre de son père l'implorant de le rejoindre. Ce respectable professeur d'ethnographie avait quitté la Finlande dans le but de lever le voile sur le destin tragique de sa mère, morte à Vorkouta. Mais Verna arrive trop tard. Le corps mutilé de son père vient d'être retrouvé sans vie. Et au fond de sa gorge, parfaitement conservé, on découvre un papillon de nuit.Le sublime et le sordide cohabitent dans l'univers littéraire de Katja Kettu, qui mêle singulièrement faits historiques et ethnographiques avec des éléments de thriller. Un cocktail délibérément répulsif et envoûtant qui immerge le lecteur dans la misère des camps, la mythologie marie et les rencontres sexuelles torrides. Sa façon à la fois truculente et insaisissable de composer puise dans la tradition du grotesque nordique, avec une pointe de réalisme magique.4e de couverture : Petsamo, Finlande, 1937. Fille du redoutable Henrik Malinen, chef des gardes-frontières et homme le plus puissant de la région, Irga a quinze ans quand elle tombe enceinte de Dent-de-Loup, un agitateur communiste. Persécutée par les villageois qui la forcent à lécher une barre de fer gelée avant de lui trancher la langue, la jeune ?lle s'enfuit en Union soviétique a?n de se rendre auprès de son bien-aimé mais est accusée d'espionnage et de sabotage par les autorités locales. Mutique et incapable de se défendre, elle est condamnée à vingt-cinq ans de travaux forcés dans le Goulag de Vorkouta.Village de Lavra, Russie, 2015. Verna débarque en pays mari après avoir reçu une lettre de son père l'implorant de le rejoindre. Ce respectable professeur d'ethnographie avait quitté la Finlande dans le but de lever le voile sur le destin tragique de sa mère, morte à Vorkouta. Mais Verna arrive trop tard. Le corps mutilé de son père vient d'être retrouvé sans vie. Et au fond de sa gorge, parfaitement conservé, on découvre un papillon de nuit.Le sublime et le sordide cohabitent dans l'univers littéraire de Katja Kettu, qui mêle singulièrement faits historiques et ethnographiques avec des éléments de thriller. Un cocktail délibérément répulsif et envoûtant qui immerge le lecteur dans la misère des camps, la mythologie marie et les rencontres sexuelles torrides. Sa façon à la fois truculente et insaisissable de composer puise dans la tradition du grotesque nordique, avec une pointe de réalisme magique.Notes Biographiques : Née en 1978 à Muhose, au nord-ouest de la Finlande, Katja Kettu est auteur,réalisatrice, artiste et chanteuse du groupe punk Confusa. C'est avec «La Sage-»«Femme» (Actes Sud, 2014) que Katja Kettu s'est fait connaître sur la scène littéraire, le public la considérant comme une véritable réformatrice de la littératurefinlandaise. Publié dans treize pays, le roman a été récompensé par les prix Kalvei Jäntti (2011) et Runeberg (2012) avant d'être adapté pour le cinéma en 2015.
This stunning catalogue presents The Courtauld's outstanding collection of works by Renaissance artist Girolamo Francesco Maria Mazzola, better known as Parmigianino (1503-1540). This catalogue accompanies a display of works by Parmigianino at The Courtauld, including his famous and enigmatic painting of the Virgin and Child, as well as drawn studies for his most ambitious projects such as the Madonna of the Long Neck and the frescoes of the church of Santa Maria della Steccata in Parma. The latter was the last and most important commission of his life and would have been his triumphal homecoming. Instead, Parmigianino became entangled in his experimental processes and failed to complete it, leading to his brief imprisonment for breach of contract. Fundamentally a draftsman at heart, Parmigianino drew relentlessly during his relatively short life, and around a thousand of his drawings have survived. The Courtauld's collection comprises twenty-four sheets. In preparation for the catalogue, new photography and technical examinations have been carried out on all the works revealing two new drawings that were previously unknown, hidden underneath their historic mounts. They have also helped to better identify connections between some of the drawings and the finished paintings for which they were conceived. The catalogue illustrates the whole Courtauld collection, which also includes two paintings and more than ten prints. As a printmaker, Parmigianino is considered to have been the first to experiment with etching in Italy and was a pioneer of the chiaroscuro woodcut technique. His refined and graceful compositions were much appreciated by his contemporaries and exalted by the artist and biographer Giorgio Vasari (1511-74). This catalogue and display have been curated by Gottardo and Rebecchini in collaboration with former and current research students at The Courtauld, and technical research has been conducted by members of The Courtauld Conservation Institute. A truly collaborative project, the catalogue sheds light on an artist who approached every technique with unprecedented freedom and produced innovative works which were studied and admired by artists and collectors for many years to come.
Résumé : Joséphine est prof de philo dans un lycée de Drancy. Elle mène sa vie entre Xanax, Tupperware en salle des profs et injonctions de l'Education nationale qui lui ôtent le sentiment d'exister. Sauf que. Chaque nuit, Joséphine devient Rose Lee. Elle s'effeuille dans un club de striptease aux Champs-Elysées. Elle se réconcilie avec son corps, se réapproprie sa vie, qui se conjugue dès lors entre glamour et grisaille, toute-puissance du corps désiré et misère du corps enseignant. Mais de jouer avec le feu, Rose Lee pourrait bien finir par se brûler les ailes. Récit d'un affranchissement, réflexion sur l'image de soi et le rapport à l'autre, ce premier roman hors norme est un voyage bouleversant dans l'acceptation de son corps, dans les relations de solidarité entre les femmes, dans le courage et l'ingéniosité de qui suit des chemins inexplorés et incompris. Ketty Rouf s'empare de la féminité et du désir avec un tel talent que son roman sera bientôt adapté au cinéma. Véronique Cassarin-Grand, L'Obs. L'histoire forte de cette femme double ne passe pas inaperçue. Bruno Corty, Le Figaro. Prix du premier roman.
Après l'apocalypse, Myriam récolte ce qu'il reste des livres ; elle recolle patiemment les fragments de récits oubliés pour créer une mythologie nouvelle, capable de guider sa communauté et, pourquoi pas, toute l'humanité. De la chute de Lucifer aux chaussons de Cendrillon, en passant par le Lac des Cygnes et les pérégrinations d'oedipe, L'Evangile selon Myriam revisite les mythes fondateurs de nos sociétés et les questionne : Qu'y a-t-il au début de l'histoire ? Qu'est-ce que la solidarité ? Quels liens entretiennent la Vérité et le Mensonge ? Et l'amour dans tout ça ?
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
L?objectif de ce volume est de réunir fiction, essais, correspondances et « vie et ?uvre » afin de parvenir à une confrontation en miroir entre réel et transfiguration par l?écriture. Ici, Karen Blixen, mise à nu entre adversité et sublimation, apparaît telle qu?on ne l?avait jamais donnée à voir. En 1914, Karen Blixen arrive vers 1914 à Mombasa, au Kenya, pour se lancer avec son époux Bror dans l?exploitation du café. Karen est littéralement envoûtée par l?Afrique. Mais rien ne va marcher comme prévu : Bror ne connaît rien à l?agriculture, encore moins au café, et préfère de loin les safaris au travail de la ferme. Pire, il transmet à Karen la syphilis qu?il a contractée avec les femmes Massaïs. Divorce, tentative courageuse, mais vaine de poursuivre seule l?exploitation qui se révèle un gouffre sans fond, emprunts colossaux auprès de sa famille, et pour finir faillite et retour humiliant au Danemark? De cette mise en regard entre la magie et le sordide, entre ce qui sera ravagé et l?indestructible, surgit, au-delà de l??uvre littéraire, le portrait, non seulement d?une femme, mais de toute une famille, aussi complexe que passionnée.
Résumé : "Je suis Aappaluttoq. Le Rouge. Je suis un chamane. Je sais des choses que les autres ignorent et qu'ils n'ont pas envie de savoir. C'est ainsi. Je sais notamment que les Danois sont venus avec une chose qui les dépasse et qui est meilleure qu'eux. La foi chrétienne. Même un bateau minable peut avoir un chargement de valeur". En 1728, le grand dessein du roi Frederik IV du Danemark est d'établir au Groenland une nouvelle colonie, censée apporter des revenus et des richesses à la Couronne. C'est ainsi que débarquent un gouverneur, des fonctionnaires et des militaires, des artisans et des pasteurs venant rejoindre Hans Egede, "l'apôtre du Groenland". Quant aux colons eux-mêmes, ce sont des couples mariés de force juste avant le départ : on y trouve un mélange de soudards, de déserteurs, de condamnés graciés pour l'occasion, de servantes, de filles misérables et de prostituées. Godthåb est fondée, l'Histoire démarre. Et, bien vite, cette colonie bouleverse la vision chamaniste et les traditions ancestrales d'une société qui vit de la chasse et de la pêche. Hans Egede et Aappaluttoq vont s'affronter sur tous les plans. L'homme rouge et l'homme en noir n'est pas seulement l'histoire de la lutte entre un angakok inuit et un pasteur protestant danois. C'est un roman polyphonique foisonnant, d'une vitalité rare. Grâce à sa connaissance intime du Groenland, Kim Leine parvient à unir magistralement son savoir historique et son imagination débordante, et montre une fois encore qu'il est l'un des plus importants écrivains danois de son temps.
Résumé : Après une catastrophe non déterminée, des milliers de personnes ont été contraintes d'abandonner leur maison et de se mettre en marche pour une destination plus paisible. Un jeune homme de dix-sept ans est parvenu à s'extirper du flot des déplacés. Il marche désormais seul, en quête du Nord, cette région familière où il espère retrouver quelques âmes connues et un semblant d'hospitalité. En chemin, il rencontre un garçon plus jeune qui va l'accompagner dans son périple. Entre ces enfants tous deux porteurs d'un secret va s'établir une forme de compréhension, de complicité particulièrement précieuse en ces temps hostiles. Dans ce roman intense, Merethe Lindstrom s'empare des traumas et d'un sentiment de désorientation généralisé faisant écho aux divers drames actuels pour nous offrir une fable particulièrement bouleversante.
Résumé : Sami Said est né en 1979 à Keren, en Erythrée. A dix ans, il émigre en Europe avec sa famille et s'installe à Göteborg, en Suède, où il vit encore aujourd'hui. Son premier roman lui vaut en 2012 une reconnaissance immédiate et une pluie de prix littéraires dans son pays d'adoption. En 2018, L'Homme est la plus belle des villes, son troisième roman et le tout premier traduit en France, a été finaliste du prix August, l'équivalent suédois du prix Goncourt. 2 á 0