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Je suis l'ami du neveu de la fille de l'ami intime du fils du voisin de Paul Cézanne. Suivi de Dans
Valletti Serge
ATALANTE
11,50 €
Épuisé
EAN :9782841723386
Cette année, cela fera un siècle que Paul Cézanne est mort. Que reste-t-il de lui ? De son oeuvre presque tout. De son corps pas grand-chose. Mais ils sont innombrables, les commentateurs de son oeuvre : ceux qui veulent faire parler sa correspondance, ceux qui racontent comment ils l'ont côtoyé, ceux qui connaissent ses tableaux et ses dessins un par un. J'ai voulu dans ce bref monologue procurer à un acteur la possibilité de réincarner devant nous Paul Cézanne, en organisant une montée progressive vers l'homme en train de peindre. Tourner lentement autour de lui, s'en approcher par petites touches et visualiser la toile blanche avant qu'il commence à la travailler. Je voudrais que ce texte soit comme une lampe magique qu'il suffirait de frotter un peu à une scène de théâtre pour faire apparaître un génie. Et pour nous donner l'illusion que nous aussi l'avons connu. Dans l'escalier au bord de la mer (1984), L'Autorisation (2000), Du soleil et du temps (2005), Cahin-Caha, dialogue pour un homme seul (2005) sont quatre pièces écrites spécialement pour la radio. A vingt ans d'intervalle, elles résonnent entre elles, balisent le chemin de mon imaginaire. Mes obsessions sont toujours les mêmes mais il y a différentes manières de les chasser, de tourner autour, de les combattre et de leur faire la peau. Oui, c'est exactement ça : écrire pour le théâtre, c'est faire la peau à ses obsessions.
Aristophane, il y a 25 siècles, gravait pour la première fois les mots d?un théâtre comique et politique au bord de la Méditerranée.Serge Valletti, insatisfait des traductions à l?écoute desquelles il n?est plus possible de rire en entendant les textes, entreprend dès 2007 de réécrire/réinterpréter les pièces d?Aristophane. Parce qu?il lui est apparu une formidable adéquation de ces textes avec sa propre conception de la comédie: une comédie sociale et une comédie de la ville. Parce que d?Athènes à Marseille, il n?y a qu?un pas.Le projet Toutaristophane, lancé en 2009, a donc deux objectifs: la littérature et le spectacle vivant.Il comprendra 11 pièces puisque seulement 11 pièces d?Aristophane nous sont parvenues sur la quarantaine écrite. Quatre sont déjà terminées: Cauchemar d?homme, d?après L?Assemblée desfemmes, sur le féminisme et le collectivisme. L?Argent d?après Ploutos, sur le partage des
Fallait au moins qu'on soit deux. J'ai une excuse, l'autre c'était mon père. Son fils. - Tu es sûr, papa ? - Oui, elle m'a dit : "Cette ville que j'ai tant aimée !" Alors, un jour d'août, au soleil, d'un bateau, avec mon père on a jeté ma grand-mère dans l'eau du Vieux- Port." Sa grand-mère, c'est Dolorès. Un temps, elle avait eu un perroquet, un singe, et un lapin. Le lapin s'appelait Cul-cousu. (C'est à cause de la chèvre.) Le fils de Dolorès, lui, c'est Alex - le père de l'auteur. Un jour il s'est mis à écrire des romans policiers pour la Série noire. On apprend ici comment ça s'est passé. Et Luigi !... (Non, ce serait trop long.) Bref, ce livre raconte beaucoup de choses et beaucoup de gens. Robert, Augustine, Gaby, Charles, Alice, Louis (Luigi), ils y sont tous et tous occupent beaucoup de place. Ca ne fait rien, il y a de la place dans ce livre. Assez pour y blottir Marseille. C'est plein d'histoires incroyables. Vraiment plein d'histoires incroyables !
Je suis né une nuit de janvier de l'année 1935. Et je me souviens qu'il faisait très froid. Dehors les arbres me regardaient comme s'ils ne m'avaient jamais vu, ce qui était le cas. Rassuré par l'ordonnancement du monde que je venais d'atteindre, je fus immédiatement persuadé qu'on ne pouvait m'appeler autrement que le King. Vous m'avez reconnu?Non, sans rire. Non, mais je veux dire, sans rigoler, là, non, mais c'est sûr, hein? Non, vous m'avez reconnu? Le King. Le quoi? Le King.
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l'attendent. Chapitre inédit : L'Evangile selon Artyom Un an après les événements relatés dans Métro 2033, Artyom, rongé par les remords, revient sans cesse au Jardin botanique sans savoir pourquoi. Il replonge dans ses souvenirs et s'interroge sur son étrange lien avec les créatures mystérieuses qui menaçaient d'envahir le métro de Moscou. L'Evangile selon Artyom a été publié en Russie dans un recueil de nouvelles autour du Métro. Dans l'esprit de Glukhovsky, il s'agit autant du chapitre final de Métro 2033 que d'une ouverture sur la suite des événements dans son projet crossmedia qui alterne narration littéraire et ludique. Il est possible également de considérer cet ultime chapitre comme un liant de la saga puisque y est évoqué le projet d'Homère (Métro 2034) d'écrire un livre au sujet d'Artyom.
Depuis trois cents ans, le navire-école Melkine parcourt la Galaxie, solitaire et vénéré, son algorithme de positionnement tenu secret. En 2400 de notre ère, considérant que c'était la seule issue pour l'espèce humaine, une flotte de 1643 navires interstellaires, des vaisseaux-villes, a emmené de point de Lagrange en point de Lagrange des communautés terriennes qui avaient subi un conditionnement culturel les condamnant à oublier le passé. Ils ne devaient penser qu'au futur. Mais quand le conditionnement culturel, garant de paix, est contrecarré par le développement de fréquences de communication, la guerre menace. L'une des fréquences, Banquise, sur laquelle règne Azuréa, candidate malheureuse au concours d'admission au navire-école, est bien décidée à libérer les peuples de l'emprise mythique du Melkine.
Ce n'étaient d'abord que des escarmouches, puis les affrontements sont venus. Aujourd'hui la guerre ouverte risque d'embraser la Galaxie. De manoeuvre d'intimidation en opération punitive, la Ligue solarienne, économiquement prise à la gorge, ne retient plus ses coups. Manticore et ses alliés contre la Ligue ? Honor et les siens conte les mandarins de la Vieille Terre ? N'oublions pas le troisième larron, celui qui opère dans l'ombre, qui assassine par marionnettes interposées, l'Alignement des Detweiler. Ainsi, quand les lois de la guerre passent à la trappe au profit du meurtre de masse, le temps de la prudence et des concessions est oublié. Et la Salamandre pourrait bien se déchaîner... Qu'adviendrait-! alors d'Honor Harrington ?
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.