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Toutaristophane. Tome 1, Cauchemar d'homme suivi de L'argent
Valletti Serge
ATALANTE
13,50 €
Épuisé
EAN :9782841725878
Aristophane, il y a 25 siècles, gravait pour la première fois les mots d?un théâtre comique et politique au bord de la Méditerranée.Serge Valletti, insatisfait des traductions à l?écoute desquelles il n?est plus possible de rire en entendant les textes, entreprend dès 2007 de réécrire/réinterpréter les pièces d?Aristophane. Parce qu?il lui est apparu une formidable adéquation de ces textes avec sa propre conception de la comédie: une comédie sociale et une comédie de la ville. Parce que d?Athènes à Marseille, il n?y a qu?un pas.Le projet Toutaristophane, lancé en 2009, a donc deux objectifs: la littérature et le spectacle vivant.Il comprendra 11 pièces puisque seulement 11 pièces d?Aristophane nous sont parvenues sur la quarantaine écrite. Quatre sont déjà terminées: Cauchemar d?homme, d?après L?Assemblée desfemmes, sur le féminisme et le collectivisme. L?Argent d?après Ploutos, sur le partage des
Marseille, Jésus de (0-2007) : Individu extrêmement dangereux susceptible de créer des troubles dans la population sous prétexte qu'il se prend pour quelqu'un de très important alors qu'on voit très bien au premier abord qu'il ne ferait pas de mal à une mouche (le pauvre, peuchère) et ce serait plutôt lui qui n'arrêterait pas de se faire emmerder par ses parents, la rue des Trois-Mages, Satan, les marchands de tout, les médecins, les pharmaciens, les poissons, les crabes, les adversaires, les camions pizza, le stade vélodrome et même la Canebière et ses souvenirs. Et à la fin, il meurt, comme tout le monde. En somme, un vrai original.Serge Valetti. Du même auteur dans la même collection : Si vous êtes des hommes ! Le jour se lève Léopold ! Monsieur Armand dit Garrincha, Un coeur attaché sous la lune, Fatigue & limaçons, Six solos, Cinq duos, Pour Bobby, Villeggiatura, Je suis l'ami du neveu de la fille de l'ami intime du fils du voisin de Paul Cézanne. Chroniques romanesques : Pourquoi j'ai jeté ma grand mère dans le Vieux Port, Et puis, quand le jour s'est levé je me suis endormie.
Sacré bonhomme : Monsieur Bonhomme en a assez de cette guerre perpétuelle qui empêche tout commerce. Il décide de décréter sa propre paix privée et organise un grand marché libre et international, chez lui. C'est un grand succès ! Il peut ainsi s'empiffrer tout son soûl en se moquant de ces imbéciles de militaires qui meurent pour des idées surannées. On entend les flûtes au loin : Dionys Fragmolo, héros errant, rencontre un chef des choeurs au chômage, qui meurt encorné par un Minautore dans le cabaret Le Méditerranée où ils sont venus tous deux passer la soirée. Sur son cadavre on découvre des fragments de textes incompréhensibles. Est-ce un code secret ? Une "inspactrice" interroge Fragmolo, mais il ne peut rien dire parce qu'il ne sait rien. A l'aube, il finira dans les bras de madame Lambda.
Sale août est une comédie dite « triste » par son auteur, et en quatre actes. Elle renvoie à la veine sociale de Valletti Si vous êtes des hommes! et toujours et encore à son regard sur l histoire. Sale août relate la journée de massacre d ouvriers italiens, en 1893, à Aigues-Mortes. La création aura lieu fin novembre 2010 à Aigues-Mortes, bien sûr, dans une mise en scène de Patrick Pineau. Suivra une tournée en décembre. En janvier 2011, représentations au théâtre de Bobigny, producteur du spectacle, puis suite de la tournée.Le sang, les pierres, les vêtements tachés et les cris, surtout les cris. Non pas ceux des assassinés, mais les hurlements des frappeurs, l odeur de la foule ivre qui rit. Le bois qui tape le fer et le fer qui plie sous les coups de battoir. La fourche qui s enfonce dans le c ur et le poumon. Est-ce que les pavés du trottoir ressentent quelque chose? Les grolles pleines de sel et leurs lacets rabibochés... C est ça que tu veux entendre?John a-dreams: Ce monologue a été demandé à Serge Valletti par Patrick Pineau, qui le créera courant 2011.Vengeance congelée, vengeance frigorifiée au banquet du temps.J ai tué tous les responsables, assassiné tous les comparses.Je me présente devant l avenir pour lui donner rendez-vous le plus tôt possible.
Fallait au moins qu'on soit deux. J'ai une excuse, l'autre c'était mon père. Son fils. - Tu es sûr, papa ? - Oui, elle m'a dit : "Cette ville que j'ai tant aimée !" Alors, un jour d'août, au soleil, d'un bateau, avec mon père on a jeté ma grand-mère dans l'eau du Vieux- Port." Sa grand-mère, c'est Dolorès. Un temps, elle avait eu un perroquet, un singe, et un lapin. Le lapin s'appelait Cul-cousu. (C'est à cause de la chèvre.) Le fils de Dolorès, lui, c'est Alex - le père de l'auteur. Un jour il s'est mis à écrire des romans policiers pour la Série noire. On apprend ici comment ça s'est passé. Et Luigi !... (Non, ce serait trop long.) Bref, ce livre raconte beaucoup de choses et beaucoup de gens. Robert, Augustine, Gaby, Charles, Alice, Louis (Luigi), ils y sont tous et tous occupent beaucoup de place. Ca ne fait rien, il y a de la place dans ce livre. Assez pour y blottir Marseille. C'est plein d'histoires incroyables. Vraiment plein d'histoires incroyables !
Une étrange bulle blanche d'une cinquantaine de mètres de diamètre est découverte un jour dans une bourgade de l'ouest de la France. Elle attire et capture Léo, trois ans, le fils d'Elodie. D'autres bulles apparaissent, grossissent, et l'humanité échoue à les détruire. Leur activité magnétique de plus en plus importante perturbe les réseaux électriques et numériques, entraînant une régression technologique sans précédent. Seule l'"absorption" de jeunes enfants semble ralentir leur expansion... La peur de disparaître poussera-t-elle l'humanité à promulguer la loi d'Isaac ? Mais peut-on élever un enfant en sachant qu'il vous sera arraché à ses trois ans ? Camille?journaliste?, qui a elle-même perdu un fils, et son ami Basile, d'origine malienne ? ufologue de son état ? vont essayer de percer le mystère des dames blanches afin d'éviter le retour à la barbarie. Un livre poignant, dans lequel Pierre Bordage donne toute la mesure de sa passion pour les grands mythes fondateurs de l'humanité et sa haine des fanatismes.
Résumé : Jenkins et ses Chacals, trahis par l'un des leurs, sont aux mains du commandant Kwan, un fou paranoïaque qui veut restaurer la grandeur du défunt Directoire asiatique. Quand Lazare reprend du service pour les libérer, on pourrait croire à une bonne nouvelle. Erreur, la situation est tout bonnement désespérée : les Krells infectés par un mystérieux virus attaquent les mondes humains, les aliens encore sains ne veulent plus entendre parler de coopération, et les terroristes de la Spirale noire ont infiltré le Haut Commandement allié.
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l'attendent. Chapitre inédit : L'Evangile selon Artyom Un an après les événements relatés dans Métro 2033, Artyom, rongé par les remords, revient sans cesse au Jardin botanique sans savoir pourquoi. Il replonge dans ses souvenirs et s'interroge sur son étrange lien avec les créatures mystérieuses qui menaçaient d'envahir le métro de Moscou. L'Evangile selon Artyom a été publié en Russie dans un recueil de nouvelles autour du Métro. Dans l'esprit de Glukhovsky, il s'agit autant du chapitre final de Métro 2033 que d'une ouverture sur la suite des événements dans son projet crossmedia qui alterne narration littéraire et ludique. Il est possible également de considérer cet ultime chapitre comme un liant de la saga puisque y est évoqué le projet d'Homère (Métro 2034) d'écrire un livre au sujet d'Artyom.