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Sonates. Tome 2, Mémoires du marquis de Bradomin
Valle-Inclan Ramon del
EXILS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782912969255
Sonates, est un don Juan "laid, catholique et sentimental" qui incarnait tout ce en quoi l'écrivain croyait profondément. Un don Juan admirable qui, devenu vieux, dicte ses aimables Mémoires. Don Juan traditionnel parce qu'il croit au péché, et plus encore parce qu'il n'hésite pas à pécher. Don Juan très fin de siècle aussi qui par certains côtés rappelle celui que Baudelaire campa, hautain, aux Enfers. Mais, à la différence de beaucoup d'autres, le don Juan de Valle-Inclan (1869-1936) arrive à la vieillesse, une façon de subvertir le mythe. À l'image de Casanova en somme, mais sans la tristesse et l'ennui du château de Waldstein."Un don Juan mélancolique donc, retiré dans son manoir galicien dans les dernières années du XIXe siècle, pour qui le péché est le sel de la vie et qui sait que si Dieu existe, il lui suffira de troquer la mélancolie par la miséricorde. Un don Juan coupable et sans culpabilité, bien loin de la fougue de la jeunesse. Tel est le marquis de Bradomin de ces quatre merveilleuses nouvelles qu'on peut lire comme un seul roman... Ils sont très rares les grands romans intimistes où auteur et personnage s'étreignent à ce point, de façon si fausse et si véridique à la fois."Luis Antonio de Villena
Le marquis de Bradomin, le personnage central de ces Sonates, est un don Juan " laid, catholique et sentimental " qui incarnait tout ce en quoi l'écrivain croyait profondément. Un don Juan admirable qui, devenu vieux, dicte ses aimables Mémoires. Don Juan traditionnel parce qu'il croit au péché, et plus encore parce qu'il n'hésite pas à pécher. Don Juan très fin de siècle aussi qui par certains côtés rappelle celui que Baudelaire campa, hautain, aux Enfers. Mais, à la différence de beaucoup d'autres, le don Juan de Valle-Inclàn (1869-1936) arrive à la vieillesse, une façon de subvertir le mythe. À l'image de Casanova, en somme, mais sans la tristesse et l'ennui du château de Waldstein. " Un don Juan mélancolique donc, retiré dans son manoir galicien dans les dernières années du XIXe siècle, pour qui le péché est le sel de la vie et qui sait que si Dieu existe, il lui suffira de troquer la mélancolie par la miséricorde. Un don Juan coupable et sans culpabilité, bien loin de la fougue de la jeunesse. Tel est le marquis de Bradomin de ces quatre merveilleuses nouvelles qu'on peut lire comme un seul roman... Ils sont très rares les grands romans intimistes où auteur et personnage s'étreignent à ce point, de façon si fausse et si véridique à la fois. " (Luis Antonio de Villena)
La Sonate de printemps, l'un des quatre récits qui composent les Mémoires (fictives) du Marquis de Bradomin, est l'un des textes majeurs de ce qu'il est convenu d'appeler l'Ecole Moderniste espagnole en littérature. Elle se déroule en Italie dans le cadre raffiné du palais Gaetani et met en scène un personnage devenu un mythe littéraire en Espagne, une sorte de "Don Juan" à la fois croyant et païen, sceptique et traditionnel, "laid, catholique et sentimental" qui domine une tragédie construite sur les thèmes de l'imaginaire, de la foi et du scepticisme, de la sensualité, de la nostalgie et de la mort.
Résumé : Publiée à Madrid en mai 1920, cette tragi-comédie compte parmi les pièces les plus représentatives du théâtre de Valle-lnclàn. On y trouve tous les thèmes qui ont fait de son auteur le prestigieux évocateur d'une Espagne à la fois poétique, superstitieuse et audacieusement réaliste. La misère, la cruauté, l'érotisme enrobés dans une foi teintée de paganisme créent l'atmosphère où se déroule, dans la campagne de Galice, le drame qui déchire la famille de Pedro Gailo. Les mendiants forment la toile de fond. La mort de Laureano, fils idiot de Juana la Reina, sert à nouer l'action et à hâter le dénouement. Surprise en flagrant délit d'adultère avec Séptimo Miau, le mauvais mais séduisant garçon qui court les foires et les pèlerinages avec un chien et un oiseau diseurs de bonne aventure, Mari-Gaila est ramenée, nue, à l'église de San Clemente où son mari est sacristain. Cette bacchanale se termine par le pardon de l'époux outragé devant une foule assagie par le latin des Divines Paroles.
Et si Bill Gates cessait d?être seul à occuper toute la scène et à représenter avec sa marque l?avènement de la société de l?information ? Au prototype du marchand bouffeur de parts de marché, un jeune philosophe oppose le hacker, citoyen partageur.Les premiers hackers ont adopté le nom dans les années 60, et si le mot a désigné les fouteurs de bordel depuis les années 80, c?est qu?il a été vidé de son sens. Au départ, les programmateurs fous furieux d?informatique oeuvrant au MIT, le Massachusetts Institute of Technology, l?utilisaient pour désigner un passionné, «un expert ou un enthousiaste de toute nature». Ni professionnel, ni commerçant. Cette définition, même limitée à l?informatique, sous-entend une conception du travail particulière. Opposée à celle du protestant Max Weber, qui souhaitait une vie rythmée par le travail pour chacun, elle place comme priorités le bien fait à la communauté et le partage gratuit des connaissances, comme dans les académies grecques. Voyous piqueurs de numéros de cartes de crédit et d?intrusion sauvage sont appelés «crackers». Les vrais hackers se battent pour la liberté de la toile et son usage démocratique. C?est un duo finlandais qui nous aide à modifier notre perception : Linus Torvald, inventeur de Linux, a signé la préface du livre et Pekka Himanen, philosophe de 27 ans, enseignant à Berkeley, a observé les moteurs des membres de la caste. Passion, jeu, plaisir et partage, les ingrédients de son livre lui ont valu une traduction en dix langues. Pas mal, pour un essayiste voltairien. --Luc Biecq -- Urbuz.com
Des animaux et des hommes : Depuis quand défend-on les animaux ? Les animaux sont-ils des hommes comme les autres ? Les bêtes pensent-elles ? De l'exploitation à la libération ? Le corbeau, plus intelligent que les primates ? La vénération du tigre, etc. Telles sont quelques-unes des questions que posera le prochain dossier de "Papiers". Pour comprendre pourquoi nous sommes si cruels avec nos cousins animaux. Egalement au sommaire de ce numéro : La vie sexuelle à Rome et en Grèce. Comment vivaient les hommes et les femmes de l'Antiquité. Ce qui était permis et ce qui était tabou. La place des esclaves. Homosexualité, hétérosexualité, des notions qui n'avaient alors pas de sens, etc. Carl Dreyer, cinéaste de l'espace et du visage. Vampyr (1932), Jour de colère (1943), Ordet (1955) et Gertrud (1964)? Autant de chefs-d'oeuvre qui ont influencé tout le cinéma de la fin du XXe siècle.
Proust jeune homme fréquente assidûment le Louvre et ses peintres, infligeant à ses amis (Reynaldo Han, Lucien Daudet,etc.) des rendez-vous étranges au musée et de longues stations devant les tableaux. Dans la réponse au fameux questionnaire sur son peintre préféré, il répond Léonard et Rembrandt. Que fait Proust devant les Vinci du Louvre, en particulier le Saint-Jean Baptiste et la Joconde ? Il apprend ce que voir veut dire et ce que créer une oeuvre appelle de séparation et de force. Cet enquête d'Olivier Wickers, auteur de plusieurs essais remarqués (en particulier Chambres de Proust, Flammarion, 2013) emmène le lecteur dans les arcanes de la création artistique et littéraire.