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DIVINES PAROLES
Valle-Inclan Ramon del
GALLIMARD
4,35 €
Épuisé
EAN :9782070264483
Publiée à Madrid en mai 1920, cette tragi-comédie compte parmi les pièces les plus représentatives du théâtre de Valle-lnclàn. On y trouve tous les thèmes qui ont fait de son auteur le prestigieux évocateur d'une Espagne à la fois poétique, superstitieuse et audacieusement réaliste. La misère, la cruauté, l'érotisme enrobés dans une foi teintée de paganisme créent l'atmosphère où se déroule, dans la campagne de Galice, le drame qui déchire la famille de Pedro Gailo. Les mendiants forment la toile de fond. La mort de Laureano, fils idiot de Juana la Reina, sert à nouer l'action et à hâter le dénouement. Surprise en flagrant délit d'adultère avec Séptimo Miau, le mauvais mais séduisant garçon qui court les foires et les pèlerinages avec un chien et un oiseau diseurs de bonne aventure, Mari-Gaila est ramenée, nue, à l'église de San Clemente où son mari est sacristain. Cette bacchanale se termine par le pardon de l'époux outragé devant une foule assagie par le latin des Divines Paroles.
Le tome I des "Mémoires du marquis de Bradomin", un Don Juan imaginaire, devenu un personnage mythique de la littérature espagnole, regroupe "Sonate de printemps" qui se déroule dans le cadre raffiné du palais Gaétani en Italie et "Sonate d'été" qui fait revivre la région de Veracruz dans le Mexique du 19ème siècle. Dans une langue et un style éblouissants Ramon del Valle Inclan aborde avec légèreté les thèmes qui lui sont chers de la foi et du scepticisme, de l'amour et d'une sensualité parfois érotique, de la liberté et de la mort.
La Sonate de printemps, l'un des quatre récits qui composent les Mémoires (fictives) du Marquis de Bradomin, est l'un des textes majeurs de ce qu'il est convenu d'appeler l'Ecole Moderniste espagnole en littérature. Elle se déroule en Italie dans le cadre raffiné du palais Gaetani et met en scène un personnage devenu un mythe littéraire en Espagne, une sorte de "Don Juan" à la fois croyant et païen, sceptique et traditionnel, "laid, catholique et sentimental" qui domine une tragédie construite sur les thèmes de l'imaginaire, de la foi et du scepticisme, de la sensualité, de la nostalgie et de la mort.
Réunis pour la première fois en un seul ouvrage, tous les esperpentos de Ramón del Valle-Inclán (1866-1936) sont ici traduits en français, dans leur intégralité et dans une version qui se veut scrupuleusement fidèle aux textes originaux. Lumières de Bohème, la pièce emblématique des esperpentos qui donne les clés du genre, les trois pièces courtes qui composent Carnaval de Mars (Le bel habit du défunt, Les cornes de don Faribole et La fille du capitaine), ainsi que le "mini esperpento" de 1921, peu connu : Les réclamations diplomatiques, c'est pour quand ? Toutes ces pièces sont écrites entre 1920 et 1927, essentiellement sous la dictature de Primo de Rivera, et obéissent à une double finalité. C'est, d'une part, une charge d'une extrême virulence contre les responsables des maux de l'Espagne contemporaine (une presse avilie, un personnel politique corrompu, une monarchie déliquescente et, surtout, une Armée espagnole menaçante et dérisoire, vaincue dans toutes ses guerres coloniales mais frénétiquement attachée à toutes ses prérogatives) ; et c'est aussi (ou surtout) une volonté farouche de la part de l'auteur de reconstruire un théâtre espagnol vraiment moderne, lui aussi déliquescent, autour de la farce et du grotesque. Dans un pays où même la tragédie n'est plus possible, les esperpentos de Valle-Inclán apportent un nouveau souffle jouissif avec des pantins dérisoires qui s'expriment dans une langue exceptionnellement drue et savoureuse : le rire est partout mais grinçant.
Les quatre Sonates, d'automne, d'été, de printemps et d'hiver sont, parmi l'oeuvre du dramaturge espagnol Ramón del Valle-Inclán, celles qui connurent le plus vif succès de son vivant. Elles rompent avec le courant réaliste qui dominait alors le roman espagnol. Les quatre Sonates se donnent comme des fragments de mémoires, ceux du marquis de Bradomín, un don Juan " laid, catholique et sentimental ". Ces sonates marquent quatre étapes d'une quête amoureuse : la sonate d'automne se passe en Galice, où la mélancolie d'arrière-saison accompagne la conquête de Concha. Les Sonates, comme leur nom l'indique, s'apparentent à un exercice de variation musicale, à la manière des saisons de Vivaldi, sur le thème de don Juan. Le héros est cependant débarrassé de son destin tragique : reste le jouisseur cynique et blasé, plus proche en définitive de Casanova. Elèves du secondaire ou grand public. Niveau B1 (Niveau 2 facile de la collection)
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.