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Autres vues d'Italie. Lectures géographiques d'un territoire
Vallat Colette
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782747548861
L'intention de cet ouvrage collectif n'est pas de proposer une présentation exhaustive de l'Italie, pays bien connu, très visité qui a donné lieu à des publications aussi nombreuses que prestigieuses. Il s'agit plutôt de livrer à l'examen du lecteur une somme de points de vue appuyés sur des recherches particulières tout en faisant en sorte que puisse naître un débat scientifique de la confrontation de démarches spécifiques. Ce voyage intellectuel est donc l'occasion d'opérer une reconstruction logique d'un territoire, sans chercher à le figer dans des grilles de lectures convenues. Ces pages veulent donner à lire l'attendu comme le déconcertant, les découpages traditionnels comme les reconstructions territoriales récentes, les crues et la sécheresse, le légal comme l'illégal, l'intemporel comme le conjoncturel. Pour brosser cette autre vue de l'Italie il a été nécessaire de revisiter certaines images. La mafia, la famille, les îles, les immigrants ont été analysés. De cet examen est résulté, qu'en dépit de l'archaïsme de certains d'entre eux, ces réseaux et ces pratiques contribuent à ancrer l'Italie dans la problématique très contemporaine de l'articulation entre global et local. Approcher la péninsule latine dans le contexte européen conduit à s'interroger sur le rôle de ses institutions dans l'aménagement du territoire et à prendre en compte des situations fort tranchées. En effet, à côté de l'indéniable succès des districts industriels, des efforts et des réussites concernant la création d'espaces protégés, des développements nouveaux de l'agriculture biologique et de l'agrotourisme ou de l'avancement de l'application de la notion de développement durable, force est de constater la difficile réhabilitation du centre des villes, le déficit structurel de logement social, l'anarchie et la multiplication des décharges publiques et la permanence de catastrophes naturelles annoncées.
Vallat Colette ; Dufaux Frédéric ; Lehman-Frisch S
Le mot "urbanisation" semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.
Farabi et l'école d'Alexandrie, est la première étude consacrée à l'ensemble des thèmes de l'oeuvre de celui qui fut l'un des plus grands philosophes arabes. Menée au plus près des textes, elle veut répondre à une question centrale qui s'énonce en deux points: quel était pour lui le sens de l'entreprise philosophique dans l'Empire arabe du Xe siècle et quelle fonction la philosophie avait-elle à remplir en égard à la destination de l'homme? En rupture avec la lecture proposée par Leo Strauss et ses disciples ou égaux, on s'est attaché à démontrer la cohérence et l'unité d'une pensée qui devait résolument influencer Avicenne, mais aussi Avempace, Maïmonide et Averroès. Dans le prolongement de la pensée pédagogique des Alexandrins, Farabi conçoit l'Organon, des Catégories à la Poétique. comme un parcours platonicien, depuis la Caverne jusqu'à la cime des intelligibles et retour. Cette ultime version du concordisme néoplatonicien, appuyée à la doctrine de l'analogie de l'être qu'il fut le premier à formuler, constitue à ses yeux la forme achevée d'un savoir dont l'application politique devait assurer le salut de l'homme, tant ici-bas que dans l'au-delà. Biographie de l'auteur Philippe Vallat est membre associé au Centre d'Etude des Religions du Livre CNRS-Paris et Humboldt Research Fellow à l'Université de Bochum.
- Qu'est-ce que Dieu crée en nous ? - Qui est l'Esprit de Dieu pour nous ? - Comment se fait-il que l'Esprit est Dieu ? Je suis Daniel, ton enseignant, vraiment heureux de cette nouvelle occasion de transmettre ces enseignements à toi et à ceux av
Vallat Colette ; Philifert Pascale ; Le Blanc Anto
Le mot " urbanisation " semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.