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Pérennité urbaine ou la ville par-delà ses métamorphoses. Volume 3 - Essence
Vallat Colette ; Dufaux Frédéric ; Lehman-Frisch S
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782296074491
Le mot "urbanisation" semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.
Troisième ville d'Italie avec plus de trois millions d'habitants dans son agglomératioon, Naples est par excellence une cité de " mythes, de traces, de sédiments ". Mais la ville, dans sa forme actuelle, n'est pas aisément réductible aux modèles que les sciences sociales proposent ordinairement pour les études urbaines. Sa situation, entre Europe et Afrique, sa dissolution dans un territoire lui-même transfromé, l'éclatement des éléments urbains font de cette ville du Sud un cas intéressant pour réfléchir sur le concept même de ville à l'aube du XXIe siècle, et ce en dépit de l'image dominante de cité pétrie de traditions, soumise à la misère, à l'illégalité et à la criminalité, cliché balancé par un autre poncif, celui de la ville du soleil et du farniente. Il ne s'agit pas, dans cet ouvrage, d'évacuer les stéréotypes (même les plus grossiers portent en eux une vérité de la ville, une part de son histoire), mais de tenter de leur rendre raison et mesure, d'en comprendre la constructioon et la diffusion par l'analyse historique, et de restituer toute leut place, sans préjugés, aux rélaités géographiques qu'ils occultent : innovation, industrialisation, modernité. Cet objectif imposait le regard croisé de la géographie et de l'histoire. L'une pour interpréter le fonctionnement contemporain de la ville, pour y lire l'aboutissement des temps ; l'autre pour saisir comment les éléments d'âges différents la constituent.
Farabi et l'école d'Alexandrie, est la première étude consacrée à l'ensemble des thèmes de l'oeuvre de celui qui fut l'un des plus grands philosophes arabes. Menée au plus près des textes, elle veut répondre à une question centrale qui s'énonce en deux points: quel était pour lui le sens de l'entreprise philosophique dans l'Empire arabe du Xe siècle et quelle fonction la philosophie avait-elle à remplir en égard à la destination de l'homme? En rupture avec la lecture proposée par Leo Strauss et ses disciples ou égaux, on s'est attaché à démontrer la cohérence et l'unité d'une pensée qui devait résolument influencer Avicenne, mais aussi Avempace, Maïmonide et Averroès. Dans le prolongement de la pensée pédagogique des Alexandrins, Farabi conçoit l'Organon, des Catégories à la Poétique. comme un parcours platonicien, depuis la Caverne jusqu'à la cime des intelligibles et retour. Cette ultime version du concordisme néoplatonicien, appuyée à la doctrine de l'analogie de l'être qu'il fut le premier à formuler, constitue à ses yeux la forme achevée d'un savoir dont l'application politique devait assurer le salut de l'homme, tant ici-bas que dans l'au-delà. Biographie de l'auteur Philippe Vallat est membre associé au Centre d'Etude des Religions du Livre CNRS-Paris et Humboldt Research Fellow à l'Université de Bochum.
Résumé : La côte Nord d'Israël est longue de 180 km et plus de la moitié des habitants du pays sont dans cette région. Un millier d'années avant la naissance du christianisme, plus de 1500 ans avant la naissance de l'Islam, le roi David a fait de Jérusalem une cap
Vous aussi, vous tous, vous pouvez vous éveiller à devenir un élément essentiel dans la vie d'autrui, à devenir le point tournant pour autrui - ne fusse que d'une seule personne qui soit l'objet de vos paroles considérées à un certain moment important, essentiel dans sa vie et dont les répercussions positives se propageront à travers toute l'éternité. Ce sera votre récompense - le plus grand prix. Des temps difficiles sont à l'horizon une fois de plus sur notre planète flétrie. Soyez un élément essentiel pour ceux qui en ont besoin, et vous regarderez en arrière avec une fierté méritée. "Hier, le philosophe était un commentateur ou un engagé du savoir. Aujourd'hui, l'amoureux idéal de la sagesse est un philosophe spirituel : Dieu est une sphère infinie dont nous sommes tous le centre... De quoi combler notre effroi devant le silence éternel de l'espace infini. C'est pourquoi, le plus grand bien de tous est le dessein de ma vie". Daniel VallatSite internet de l'auteur : www. lumovivo. org
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.