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Le désir d'un bonheur inconnu
Valland André
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343064154
Tous les philosophes reconnaissent que tous les hommes aspirent au bonheur mais ils se divisent en deux groupes. Les premiers affirment le caractère illusoire ou accessoire du bonheur au regard de fins supérieures. Pour Pascal, l'homme est impuissant à atteindre le bonheur ; sa quête est la marque et la trace d'un vide que seul Dieu peut remplir. Selon Kant, le bonheur est un concept indéterminé et purement empirique, idéal de l'imagination ; s'il en fait son but, l'individu ne répond pas à l'impératif moral qui est de prendre pour fin le bonheur d'autrui. Kant reconnaît qu'exiger de chacun le sacrifice de son propre bonheur est une maxime contradictoire. Il professe aussi que seule la vertu rend digne du bonheur, mais doit admettre que dans le monde il n'y a pas de lien nécessaire entre la moralité et le bonheur. Pour échapper à ces apories, la raison pratique doit postuler l'immortalité de l'âme et l'existence de Dieu. Les seconds récusent cette hypothèque religieuse et prônent l'acceptation de la vie et la confiance en la raison comme guide dans la conduite de l'existence et la recherche du bonheur. Ils invitent à aimer la vie telle qu'elle nous est donnée et à jouir de son être comme Montaigne le recommande au chapitre XIII du Livre III des Essais. L'indispensable corrélat est de recourir à «la raison vigilante qui recherche avec soin les motifs de ce qu'il faut choisir et de ce qu'il faut éviter et rejette les vaines opinions à cause desquelles le plus grand trouble s'empare des âmes» (Epicure, Lettre à Ménécée). Cet essai s'inscrit dans cette filiation et vise à esquisser une démarche possible. Tout bonheur ne peut être cherché qu'à travers la confrontation avec l'existence. Elle comporte de nombreuses épreuves : consentir aux limites qui enserrent notre condition, dépasser les figures obligées qui se répètent dans nos parcours, assumer les difficultés des relations avec autrui, écarter les illusions dont la dissipation est amère. A l'issue de ce cheminement, il incombe à chacun d'inventer ses propres règles, de tracer son itinéraire afin de saisir les promesses de la vie et de l'art.
Résumé : Sanny Tabor, quinze ans, a toutes les apparences de l'adolescente banale. Mais Sanny est malade du c?ur. Un jour, Sanny décide de se teindre les cheveux en rouge, devient " Red " et là, tout bascule. C'est comme si son changement de couleur de cheveux lui avait octroyé une nouvelle aura, une nouvelle personnalité. Le beau Greg, bassiste dans le groupe le plus en vue de l'école, l'invite à assister à une répétition. C'est la veille des vacances et du départ du groupe en tournée. Red décide de partir avec eux alors que ses parents la croit dans un centre de soins pour l'été. Prise dans son élan de liberté, Sanny en vient à oublier sa maladie, ce qui va la conduire à l'hôpital. Elle finira par accepter son opération du coeur, Greg sera à ses côtés, ainsi que toute sa nouvelle bande d'amis. L'espace d'un été, Sanny aura appris la liberté.
Valland Rose ; Le Masne de Chermont Isabelle ; Sch
Rose Valland (1898-198U) a mené au sein au Jeu de Paume, où elle était attachée de conservation, une action de résistance qui a permis la récupération d'un important nombre d'oeuvres d'art spoliées durant l'Occupation. Le service allemand chargé des spoliations, l'Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg (ERR), dirigé par Alfred Rosenberg, est installé au Jeu de Paume où transitent les oeuvres pillées par les nazis avant d'être envoyées en Allemagne. Sur le front de l'art, comme on l'est sur la ligne de front d'une bataille, Rose Valland dresse, au risque de sa vie, un inventaire minutieux de toutes les informations concernant les mouvements des oeuvres, leur provenance et leur lieu de destination. Après la Libération de Paris, devenue capitaine dans la 1re armée française, elle est membre de la Commission pour la récupération artistique et travaille avec les officiers des Monuments, Fine Arts and Archives (les Monuments Men) à la reconstitution du trajet des oeuvres. En 1961, Rose Valland publie un récit clair, documenté et impartial de ces années noires, Le Front de l'art - Défense des collections françaises, 1939-1945. La présente réédition de ce témoignage majeur est accompagnée d'un appareil critique établi par une équipe de chercheurs, conservateurs et archivistes spécialistes de la question de la spoliation des oeuvres d'art dans les collections publiques et privées pendant l'Occupation, et de leur récupération après la Libération.
Résumé : "Le cours du temps court plus vite que la route du voyage. Mais parfois le voyageur fait la nique à la déroute du temps. Les trois voyages dont on réunit ici le récit qu'en fit Roger Vailland sont sûrement "dépassés" par le temps. L'Indonésie d'aujourd'hui, après le grand massacre des "communistes", n'est plus l'Indonésie que découvre Vailland en 1950, celle du lendemain de l'indépendance et des débuts de la décolonisation. L'Egypte de maintenant laisse mal imaginer ce que put être en 1952 l'Egypte révolutionnaire qui renversa Farouk. (Qui donc, hors les historiens, se souvient que "l'homme fort" là-bas, c'était à l'époque un certain colonel Néguib ?) Quant à La Réunion que visite l'écrivain en 1958, elle a dû bouger elle aussi. Ces voyages datent, et c'est d'ailleurs une des raisons de leur intérêt et un des secrets de leur charme : ils ont la beauté et la précision de très bonnes photographies déjà anciennes. Car une photo commence à être une photo ancienne une minute à peine après avoir été développée. Mais ce qui ne date pas, et ce qui dans ces voyages vaut plus que jamais le déplacement, c'est le voyageur." Bulletin Gallimard, mars 1981.
En observant les habitants d'une région du sud de l'Italie, Roger Vailland analyse les différentes classes qui composent une société, leurs querelles intestines, leurs interconnexions et leurs rivalités. Ses personnages, du plus riche au plus pauvre, du plus influent au plus opprimé, mènent un combat incessant pour gravir les échelons du pouvoir, pour assouvir leurs perversions ou pour survivre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.