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L'homme et la théorie économique. Etude d'une solitude radicale
Valeran Frédéric
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782747531528
Quels sont les visages et les passions de ces hommes appelés " économistes ", qui affirment et assènent qu'ils disent les choses telles qu'elles sont, réelles, réalistes, à propos des choses sociales ? Quels sont ces mille visages et passions de l'histoire d'une pensée, de l'histoire tout court, qui parlent à travers eux, discrètement, sans que nos oreilles les entendent encore ? Quels sont ces hommes qu'ils nous décrivent et dont ils nous obligent à mimer les postures et les perceptions ? Quels sont les visages, les passions de ces êtres programmateurs, égoïstes, échangeurs, joueurs, imitateurs, économétriques, travailleurs ? Ces passions et ces visages de l'homme que nous dressent les théories économiques dominantes résultent du coup de pinceau, précis, de l'économiste qui, par les plis dont il froisse la réalité, replie notre horizon et nous enferme dans un monde imaginé. Et l'auteur de nous dessiner les contours et les couleurs de ces économistes ainsi que de ces hommes qu'ils ont la prétention de décrire.
Le monde des affaires souffre de maladie maniacodépressive depuis au moins un quart de siècle. Les récessions succèdent aux manies spéculatives, mais une récession s?est à peine installée qu?entreprises et marchés cherchent à identifier la prochaine vague d?investissements, la manie suivante qui fera monter les cours de bourse, les profits et les rémunérations.
The business world has suffered from manicdepressive illness for at least a quarter of a century. Economic contractions follow speculative manias, but as soon as we are in an economic contraction, corporations and markets try to identify the next investment wave, - the next mania that will drive up stock prices, profit and compensation.
Résumé : L'économie circulaire est un concept aux résonnances utopiques. Il évoque une économie idéale où rien ne se perdrait et tout se créerait à partir d'objets usés puis recyclés, une économie qui suffirait à ses besoins sans épuiser les ressources limitées de la planète. L'économie circulaire, proche en cela des énergies renouvelables, semble désormais le mot d'ordre d'une mobilisation, et presque un principe d'organisation économique : tous les acteurs de la société, individus, entreprises et puissance publique, devraient s'employer à dessiner entre eux le cercle qui permet d'épargner les ressources. Ce rêve d'une économie idéale dotée d'une organisation rigoureuse n'est pourtant pas propre aux utopistes. De nombreux rapports, de la sphère publique ou de cabinets de conseil privés, nous engagent à mettre en oeuvre une économie circulaire dont on suppose a priori qu'elle apporte toujours des bénéfices économiques. Or il nous est apparu important de poser sur un objet chargé de rêve un regard d'économistes, et de mettre l'utopie à l'épreuve du calcul de coûts. Cet effort, selon nous trop absent des publications sur le sujet, permet de distinguer, dans le recyclage, ce qui crée de la valeur économique et ce qui en détruit aux conditions de marché actuelles. De nombreuses entreprises créent déjà de la valeur en faisant de l'économie circulaire sans le dire, et parfois sans le savoir car l'effort d'économie de matière ou de réutilisation des rebuts précède évidemment le concept d'économie circulaire. Faut-il pour autant s'en tenir à l'évaluation de la rentabilité actuelle ? Ce serait contester à la société la capacité d'investir sur le long terme, de supporter des coûts aujourd'hui pour en retirer les bénéfices demain ou après-demain.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.