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DE QUEL DROIT ?
VALE MAJERUS ISABEL
SERPENT A PLUME
10,38 €
Épuisé
EAN :9782842613723
Aux attaques terroristes du 11 septembre a répondu l'opération "Enduring Freedom" en Afghanistan avec son cortège de victimes, de réfugiés et autres "dommages collatéraux" ! Les États-Unis ayant eux-mêmes reconnu le caractère coutumier de certaines normes du droit international humanitaire, notamment quelques dispositions contenues dans le Protocole additionnel I qu'ils n'ont pas ratifié, la nature incertaine d'une guerre aux allures de "guerre sainte" pour imposer une "justice infinie" contre le terrorisme, a offert à l'actuel exécutif la possibilité de recourir à des moyens exceptionnels - opérations militaires à l'extérieur et de police sur le sol américain, ainsi que des tribunaux militaires d'exception remplaçant des tribunaux civils - qui lui ont permis de contourner les dispositions les plus gênantes pour ses objectifs politiques. " Dans un essai édifiant sur le droit humanitaire dans l'histoire et dans le monde d'aujourd'hui, Isabel Vale Majerus livre ici une analyse au scalpel des tensions et conflits internationaux au regard du droit et des conventions internationales. Et soulève des questions fondamentales pour la coexistence des peuples et pour l'avenir de l'humanité.
Les vieux manoirs ne représentent que quelques-uns des lieux " habités" par des fantômes et des poltergeists. Dans le monde entier, des demeures modestes ou élégantes, des forêts, des prisons et même des villages perdus et les berges de certaines rivières ont été le théâtre de manifestations plutôt inquiétantes : des silhouettes apparues de nulle part, des gémissements, des bruits inexplicables, des objets déplacés par des forces mystérieuses. Ce recueil impressionnant retrace les signes et les présences qui depuis un passé lointain jusqu'à aujourd'hui ont accompagné l'histoire de l'homme. Un voyage captivant à travers les époques et les continents qui "ensorcellera" également les esprits les plus rationnels.
Remonter le temps dans un village perché ; respirer sauge, lavande et romarin ; savourer criques et air marin ; plonger au large de l'archipel sauvage des Kornati ; traverser à vélo la grandiose et verte Istrie... De Dubrovnik, la perle de l'Adriatique, aux trésors de l'arrière-pays, goûtez la Croatie ! - Un voyage slow, respectueux et responsable, avec des escapades à vélo... et des conseils pour voyager en train - "le plus romantique, le plus confortable et le moins onéreux des moyens de transport" ! - Des rencontres avec les habitants pour une immersion authentique et loin des foules - Les recommandations de nos auteurs sur place, leurs adresses coups de coeur et leurs conseils pour des expériences uniques et un séjour sur mesure - Toutes les clés pour comprendre la culture et l'art de vivre des populations locales.
Le Retour d'Hénoch que l'on pourrait aussi nommer retour d'Elie, résurrection d'Hiram ou d'Osiris, désigne le processus de revivification de l'évolution spirituelle de l'humanité entrant dans un nouveau cycle: l'ère du Verseau. Ce "retour" est l'effusion ou le ferment qui va favoriser la renaissance de la véritable Gnose et la restauration de la Tradition Initiatique authentique, permettant ainsi aux "Fils de la Lumière" d'accomplir leur mission qui est "de répandre la Lumière" et de "rassembler ce qui est épars". L'auteur se positionne dans la ligne de la Maçonnerie Traditionnelle, dont les objectifs visent à spiritualiser les individus, à les réintégrer dans leur état primordial. Au-delà de la polémique et de la controverse, Fermin Vale Amesti proclame la fonction spirituelle de la Franc-Maçonnerie, qui n'est pas un club, un parti politique, une religion ou une secte mais une école initiatique que les Anciens nommaient école des Mystères Mineurs. Ce qui pourrait apparaître à première vue comme une compilation de la Tradition occidentale est en réalité une tentative pour "rassembler les membres éparpillés du corps d'Osiris" et pour lutter contre la dégénérescence actuelle de la seule organisation initiatique occidentale pouvant revendiquer une filiation traditionnelle authentique - La Franc-Maçonnerie. Décadence de la Maçonnerie moderne qui, dans de nombreux rites et obédiences, conduit à une inversion totale de l'esprit de la véritable Tradition maçonnique, les convertissant consciemment ou inconsciemment en instruments de la Contre-Initiation. Ce livre, s'adressant aux francs-maçons ou aux personnes qui sans avoir reçu l'initiation savent "lire avec l'?il du c?ur", n'est pas une révélation de secrets ni une vulgarisation, mais un enseignement véritable sous forme de conversations sur des thèmes spécifiquement liés à l'initiation maçonnique et à la Tradition comme Hénoch le maître de justice et révélateur de la Gnose; Le langage et les écoles des Mystères; Ce qu'est la Maçonnerie; Le langage du c?ur; Le symbolisme; Le symbolisme maçonnique; Le symbolisme du Temple; l'imagination créatrice; La mort initiatique; Les cycles cosmiques; La régénération de la Maçonnerie; L'initiation sacerdotale; Le métier et l'adresse; Le réveil de l'?il intérieur; L'initiation féminine et le rôle de la femme... Autant de sujets réunis sous un thème central unique: offrir au Thésée moderne le fil d'Ariane lui permettant de se guider dans le labyrinthe des innombrables formes sous lesquelles se cache la Tradition unique et de retrouver la Parole Perdue qui fait jaillir la Lumière des Ténèbres et rétablit l'Ordre sur le Chaos...
Bernier Hélène ; Schwanen Benjamin ; Lachance Valé
Découvrez notre collection Mini BIG : avec de GRANDES LETTRES et des mots faciles à comprendre, vos enfants pourront ENFIN s'amuser à lire de VRAIS livres ! Oh ! NON ! Le champ de réglisse qui longe la rivière Kikoule a été piétiné. Est-ce que quelqu'un est fâché contre Réglisse la licorne au point d'écrabouiller cette délicieuse sucrerie qui lui permet de voir à travers les murs ? La duchesse Amanda, en visite au château du roi, aidera Réglisse, sa nouvelle amie, à percer ce mystère.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Le roman du drame qui déchire actuellement la Côte-d'Ivoire (pays nommé Zamba) et, au-delà, tous les pays où la population est prise en otage, lorsque le régime politique est instable, prévaricateur, et que des soulèvements incessants opposent, jusqu'à la barbarie, les différentes factions. Tanella Boni nous raconte le calvaire vécu par la narratrice en butte aux tracasseries de la police parallèle et de son chef le machiavélique Arsène K qui, l'assignant à résidence durant neuf mois, mettra " son âme en grossesse ". L'occasion pour elle de réfléchir sur le cours de son existence et de se remémorer les grandes figures des femmes de sa famille. Celle de sa mère en particulier, qui endura le pire de la part de son père. Ce qu'elle-même ne voulut pas, incapable de continuer à aimer Timothée, cet homme à femmes, toujours absent, n'assumant rien de ses infidélités constantes. Une satire pleine d'humour, parfois féroce, de la société ivoirienne prisonnière de ses démons : la pauvreté, l'ethnicisation, la violence, l'ivresse du pouvoir, les enfants-soldats meurtriers, les différents visages des matins et des nuits de couvre-feu lorsque la mort décime à l'aveugle les familles.