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Au moins nous aurons vu la nuit
Valassidis Alexandre
SCRIBES
15,50 €
Épuisé
EAN :9782072995361
Toute cette époque, c'étaient des jours comme aujourd'hui. Des jours du ventre mou de l'été. Où le ciel s'affaisse. En se couvrant de longues traînées mauve et noir. De grandes fleurs tristes."Dans une ville où règnent la langueur et l'ennui, où des immeubles sombres barrent l'horizon, un jeune homme, Dylan, disparaît dans des circonstances propres à susciter toutes les interrogations. S'agit-il d'une fuite, d'une fugue, d'un meurtre ? Pour combler cette absence, le narrateur retrace ce qu'il sait de Dylan, approfondit son mystère, raconte les heures qu'ils ont passées tous les deux à errer au coeur de la nuit et qui ont peu à peu scellé leur amitié. Ces nuits à ne rien se dire, à observer. Jusqu'au jour où les deux jeunes hommes se surprennent à faire un détour dans leur itinéraire...Au moins nous aurons vu la nuit est un livre fait d'ambiances, de brume, où les mystères semés sur le chemin ne sont pas certains d'être résolus. Entre rêve et réalité, entre récit et prose poétique, c'est le portrait émouvant et hypnotique de deux êtres qui cherchent désespérément à habiter le monde, comme un hommage au cinéma et au roman noir.
Résumé : Le narrateur de Tirer est un homme traqué, un homme en fuite. Un danger semble le cerner de partout, ayant pour origine des événements troubles qui se sont déroulés à différentes "époques" de son passé. Alors qu'il cherche à se soustraire à un destin qui se referme toujours plus sur lui, cet homme voyage dans ses souvenirs, revisite les moments évanouis de son existence pour comprendre ou inverser le cours des événements qui l'assaillent. Mais la mémoire est un labyrinthe dont on ne peut s'échapper si facilement. Avec Tirer, Alexandre Valassidis poursuit une oeuvre subtile et poétique faite d'atmosphères, de brume et de murmures.
Résumé : Un homme quitte Buenos Aires pour s'établir dans les grandes plaines argentines. Là-bas, il consacre ses journées à créer un potager d'où il compte tirer sa nourriture quotidienne. Eloigné de tout et de tous, il essaye de se fuir lui-même, mais plus le temps passe, plus les bribes de son passé remontent à sa conscience et se mêlent aux observations qu'il consigne chaque jour dans ses cahiers. Aux petits et grands tracas du travail de la terre se juxtaposent des épisodes issus de son histoire familiale, la contemplation détaillée de la nature et, surtout, les traces laissées par une rupture très douloureuse avec son ex-compagnon, Ciro. Les plaines est le roman d'un deuil amoureux, d'une lente reconstruction, comme une célébration apaisée de la beauté du monde, et le récit d'une quête : celle d'un lieu où vivre pleinement. Description d'une solitude au coeur des vastes paysages de la pampa, c'est aussi une bouleversante déclaration d'amour aux histoires qu'on se raconte et qu'on raconte pour se relier aux autres.
Résumé : Ago, un jeune homme au passé trouble, fascine tous les "adorateurs" qui gravitent autour de lui. Avant de mourir tragiquement dans un accident d'avion, celui-ci a connu la passion avec trois hommes : Monsieur V, Flint et Proust. A l'histoire qu'Ago a vécue avec Monsieur V (un homme âgé qui l'accueille chez lui et dont Ago va prendre soin) se mêle l'autre fil narratif de ce roman : la rencontre, dix ans plus tard, à New York, de Flint et de Proust. Ensemble, ils cherchent à savoir quelle fut la vérité de leur amant insaisissable. Mais comment mettre au jour ce qui se dérobe sans cesse ? Comment même l'atteindre ? Si Ago est un astre, il est peut-être, finalement, un soleil noir. 22H fait exploser les codes du roman traditionnel et mélange à loisir les temporalités, les espaces, les scènes. Procédant par échos, par variations, par jeux de voix, c'est un texte qui explore les scénographies et les cérémonies du désir, de l'amour, de la mort.
Résumé : Ils ont un bel appartement à la décoration soignée. Un job qu'ils aiment. Des amis intéressants. Une vie amoureuse stable. Bref, ils ont tout pour être heureux, et d'ailleurs ils le sont. Vraiment ? Un couple d'Italiens s'installe à Berlin. Webdesigners, ils explorent à fond la vie d'expatriés que leur offre la capitale allemande. Elle correspond en tout point à ce qu'ils avaient rêvé et aux images de réussite qui saturent les réseaux sociaux. Mais derrière le vernis, derrière l'apparente "perfection" de leur existence bien rangée, quelques grains de sable commencent à apparaître et menacent peut-être de faire dérailler la machine. Très vite, alors que la gentrification fait rage dans la ville, le malaise les gagne. La vie est rarement "comme sur les images", et ces personnages risquent fort de le comprendre tôt ou tard... Dans Les perfections, Vincenzo Latronico scrute en entomologiste cruel les moindres contradictions de ses héros pris entre impuissance et perte de sens. Pas sûr que la génération des millennials sorte grandie de ce roman, qui peut aussi être lu comme un hommage aux Choses de Perec à l'heure d'Instagram.
Résumé : "C'est plutôt ridicule d'avoir pour modèle un homme comme mon père et professeur de français en plus, non, mon modèle c'était Schwarzenegger, c'était Conan le Barbare comme tout le monde". Dans un monologue cavalcadant, un homme nous raconte son histoire : la solitude de l'adolescence et la difficulté à aborder une fille, les relations tendues avec un père envahissant, une mère transparente, une ville périphérique où il n'y a rien à faire. En bref : l'horizon limité d'une existence promise à un ennui incommensurable. Pourtant, un jour, tout va changer pour lui. Le jour où il voit pour la première fois Arnold Schwarzenegger au cinéma. Il le sait, il le comprend, il vient de trouver un sens à sa vie : il lui faut prendre toujours plus de muscle et devenir une "machine de guerre" . Nul doute qu'en réalisant un tel projet il deviendra l'homme le plus viril du monde, à même de séduire toutes les femmes. Victor Malzac fait parler un homme en proie à la misère sentimentale et sexuelle - et dépeint du même coup toutes les injonctions qui pèsent sur les garçons pour qu'ils deviennent des hommes. Drolatique, curieusement tendre et électrisant, Créatine est le premier roman d'un poète qui sait muscler ses phrases comme personne.