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HISTOIRE DU FRANC 1360-2002. La légende du franc
Valance Georges
FLAMMARION
10,20 €
Épuisé
EAN :9782080814142
Il a accompagné chacun de nous depuis sa première tirelire. Il a partagé depuis plus de six siècles les gloires et les vicissitudes de la France. Il est né un 5 décembre 1360 à Compiègne. Il a été condamné à mort un 10 décembre 1991 à Maastricht et doit définitivement laisser la place à l'euro début 2002. Le destin du franc constitue une bien étrange saga. Le futur Charles V en fait, au plus fort de la guerre de Cent Ans, le symbole d'une identité nationale recouvrée. Plus tard, Bonaparte couronne son oeuvre de redressement politique et économique par la création de la banque de France et du franc Germinal qui donnera au pays un siècle de stabilité monétaire inégalée. De Gaulle, en 1958, accompagne la constitution de la Ve République par la naissance du "nouveau franc" et la volonté farouche de lutter contre le laxisme monétaire de ses prédécesseurs. Contre cette fatalité combattu les partisans du franc fort. Ultime rebondissement, le franc enfin stabilisé se saborde au profit de l'euro, en même temps qu'une dizaine d'autres monnaies européennes, dont le mark. Cette première historique pose les jalons de l'Europe du XXIe siècle. De monétaire saura-telle devenir politique ?
Résumé : Son nom évoque la norme bourgeoise de l'appartement parisien si prisé des agents immobiliers. Mais l'?uvre d'Haussmann est autrement plus vaste. Durent dix-sept années d'un gigantesque chantier, le préfet de la Seine a fait de Paris la capitale la plus moderne de son temps, traçant la perspective des avenues, aménageant les espaces verts, organisant la distribution de l'eau et du gaz, créant les égouts. Rien, pourtant, ne semblait prédestiner ce petit-fils d'immigrés allemands et luthériens, engagé dans une morne carrière administrative, à se lancer dans pareille entreprise. Rien, sinon son exceptionnelle puissance de travail, sa curiosité très moderne pour l'industrie, et... la rencontre inespérée de Louis Napoléon Bonaparte un beau matin de janvier 1849. De ce jour Haussmann saura être la parfaite incarnation du mythe bien français de l'homme providentiel accouché par l'Histoire. Et rarement l'histoire de la France aura été plus magistrale que sous le Second Empire. Symbole de ce régime tant décrié et qui fut cependant le premier à prendre acte de l'importance de l'économie, Haussmann fut aussi un viveur, amateur de bons vins et de jeunes femmes, organisant les plus fastueuses des fêtes impériales. Si l'homme est controversé, son ?uvre nous parle toujours. " Les hommes ne sont grands, disait Napoléon, que pour les monuments qu'ils nous laissent. " Haussmann nous a légué le visage actuel de Paris, qui peut encore prétendre au titre de plus belle ville du monde.
Résumé : Qui était vraiment Raymond Poincaré que l'on a injustement stigmatisé comme " l'Homme qui rit dans les cimetières " ? Un personnage bien différent de celui que suggère ce cruel sobriquet qui sous-entend qu'il fut responsable de la première guerre mondiale. En réalité, Poincaré a sauvé la France à plusieurs reprises ; notamment en ayant eu le courage politique d'appeler au pouvoir en 1917 Clemenceau malgré leur rivalité personnelle. Plus encore, ce chef d'Etat méconnu qui fut aussi appelé " Poincaré la confiance " restera le dernier homme d'Etat de la République parlementaire. C'est lui, avec " le Franc Poincaré " qui a donné à la France des années de stabilité monétaire et d'équilibre budgétaire. C'est ce lorrain, travailleur et visionnaire, qui a créé, ce qu'on oublie souvent, les " Assurances Sociales ", l'ancêtre de la Sécurité Sociale ! C'est encore le champion de " l'union sacrée " durant la Grande Guerre puis de " l'union nationale " à la fin des années vingt, qui donnera à la Troisième République ses dernières années de stabilité avant la dépression économique et politique des années trente. C'est enfin un modèle pour tous les hommes politiques qui rêvent de revenir au pouvoir après l'avoir quitté : plusieurs fois ministre, président du Conseil puis président de la République durant la Grande Guerre, Poincaré, le " recours ", sera rappelé à deux reprises à la tête du gouvernement. Académicien français, docteur en droit et licencié es lettres, cousin germain et ami intime du mathématicien-physicien Henri Poincaré, il est le témoin d'une époque où les hommes politiques rivalisaient de culture et pas seulement d'ambition. Il était juste et nécessaire de rendre enfin à ce grand homme d'Etat, par cette biographie riche et passionnante, ce qui lui était dû.
La synthèse de six cents années de destin du franc racontée comme un roman. De sa naissance en 1360 à nos jours : la représentation concrète de la monnaie, la hiérarchie des appellations, l'émergence de la monnaie fiduciaire, le franc pendant les guerres, le nouveau franc, la politique du franc fort...
Son nom évoque la norme bourgeoise de l'appartement parisien prisé des agents immobiliers. Mais l'oeuvre d'Haussmann est outremer plus vaste. Durant dix-sept années d'un gigantesque chantier, le préfet de la Seine a fait de Paris la capitale la plus moderne de son temps Traçant la perspective des avenues, aménageant les espaces verts organisant la distribution de l'eau et du gaz, créant les égouts. Rien, pourtant, ne semblait prédestiner ce petit-fils d'immigré allemands et luthériens, engagé dans une morne carrière administrative, à se lancer dans pareille entreprise. Rien, sinon soi exceptionnelle puissance de travail, sa curiosité très moderne pour l'industrie, et... la rencontre inespérée de Louis Napoléon Bonaparte an beau matin de janvier 1849. De ce jour Haussmann saura être la parfaite incarnation du mythe bien français de l'homme providentiel accouché par l'Histoire. Et rarement l'histoire de la fronce aura été plus magistrale que sous le second Empire. Symbole de ce régime tant décrié et qui fut cependant le premier à prendre acte de l'importance de l'économie, Haussmann fut aussi un viveur, amateur de bons vins et de jeunes femmes, organisant les plus fastueuses des fêtes impériales. Si l'homme est controversé, on oeuvre nous parle toujours. "Les hommes ne sont grands, disait Napoléon, que par les monuments qu'ils nous laissent." Haussmann nous a légué le visage actuel de Paris, qui peut encore prétendre au titre de plus belle ville du monde.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)