
L'EGLISE EN PROCES. Catholicisme et société moderne
Sécularisation, pluralisme, différenciation des domaines et auto norme des différents savoirs, telle est la société moderne. Quelle peut y être la place de l'Eglise ? Contre les périls mortels du nihilisme et de l'idolâtrie, écartant l'hégémonie du scientisme comme celle d'un certain dogmatisme théologique, le P. Valadier appelle avec lucidité l'Eglise et les chrétiens à être présents et à affirmez leur identité dans l'ère nouvelle ouverte par le Concile. Aucune société n'est totalement sécularisée ou "désenchantée". La modernité est ambiguë. Sous nos yeux l'indifférence et de nouvelles formes d'expression ou de sensibilité existent côte à côte. L'Eglise, interlocuteur et partenaire du dialogue, a un rôle à jouer dans le débat sur les fins de la société, à condition de susciter les libertés responsables et des consciences instruites par des convictions. Au-delà des nostalgies et des naïvetés qui ont parfois suivi le Concile, cet essai incisif et ferme jette sur l'Eglise et sur notre société un regard sans complaisance. Il relève les défis de la modernité. Il ne cache pas l'ampleur des problèmes que doit affronter l'Eglise, du "procès" où elle se trouve, Il est un appel à la liberté, à l'invention et à la foi.
| Nombre de pages | 241 |
|---|---|
| Date de parution | 04/01/1999 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 108mm |
| SKU: | 9782080811998 |
| wmi_id_distributeur: | 12707000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | 12707000 |
| Availability Value: | 1 |
| Availability Label: | 2-4 jours |
| Match Result: |
Array
(
[availability] => 1
[name] => 12707000
[active] => 1
)
|
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782080811998 |
|---|---|
| Titre | L'EGLISE EN PROCES. Catholicisme et société moderne |
| Auteur | Valadier Paul |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 108 |
| Poids | 180 |
| Date de parution | 19990104 |
| Nombre de pages | 241,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
L'ANARCHIE DES VALEURS. Le relativisme est-il fatal ?
Valadier PaulRésumé : "Crise" des valeurs, "perte" des valeurs, "retour" de la morale. Sommes-nous irrémédiablement livrés au relativisme moral, au repli communautaire dans une société éclatée, à la fin de l'universel, ou bien, pour éviter le pire, doit-on prêter l'oreille aux appels à une restauration autoritaire de l'ordre ? Examinant la pertinence du concept de valeur et son apparition dans l'histoire de la philosophie, notamment au prix d'un certain effacement de l'idée ancienne du Bien, mesurant les chances qu'offre cette notion moderne et ses limites dans un monde où chaque communauté revendique la particularité de sa culture, Paul Valadier, jésuite, professeur de philosophie morale à Paris (centre Sèvres) et à Lyon (Université catholique), apporte une importante contribution au débat qui agite notre temps. Evoquer les valeurs dans la réflexion morale, c'est souligner l'engagement d'une liberté, mais aussi courir le risque de laisser penser à la toute-puissance d'un individu atomisé et source unique de la vie éthique. S'il n'est guère possible de se passer du concept de valeur pour penser la décision morale, Paul Valadier ne se prive pas pour autant d'en faire une analyse critique. Bien comprise, la morale des valeurs porte en elle la réconciliation par le haut de la morale du Bien et de celle marquée par le désir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,05 € -
Jésus-Christ ou Dionysos. La foi chrétienne en confrontation avec Nietzsche, Edition revue et corrig
Valadier PaulLa foi chrétienne en confrontation avec Nietzsche "D'un livre publié depuis plusieurs décennies, on peut se demander s'il demeure toujours actuel. Il est à l'évidence marqué dans son écriture par des publications de l'époque, il se situe dans des débats qui sans être clos (et comment le seraient-ils quand il s'agit du rapport du christianisme à l'un de ses critiques parmi les plus acerbes) se sont sans doute déplacés. L'urgence de l'explication avec Nietzsche de la part des chrétiens ne s'est pourtant pas démentie, tant il est vrai que le "marteau de la critique" tombe toujours si juste, "là où cela fait mal" , tant aussi cette critique ne semble pas encore avoir été prise au sérieux par les théologiens qu'une telle confrontation concerne au premier chef ; et que dire plus globalement des Eglises tentées par les replis fondamentalistes et les affirmations identitaires, se murant ainsi loin des murmures et des attentes de l'époque ? Non seulement l'urgence n'a pas cessé, mais avec le temps on s'aperçoit que le diagnostic nietzschéen concernant le nihilisme dominant a acquis une pertinence toujours plus vive et plus impressionnante. (...) L'écoute de Nietzsche sur ce point essentiel ne concerne à l'évidence pas que les croyants, mais elle devrait les accompagner sans cesse, tant les proclamations doctrinaires d'un côté et les illuminismes prétendument spirituels de l'autre peuvent compromettre et dégrader l'annonce d'une Bonne Nouvelle devenue caricaturale, ou audible seulement pour ceux que Nietzsche appelait cruellement des "malades" (devant la vie et la volonté créatrice). En ce sens, même si le débat pourrait trouver aujourd'hui de nouvelles bases et de nouvelles nécessités, celui qui a été amorcé jadis peut et doit encore être entendu et poursuivi". Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 € -

La part des choses. Compromis et intransigeance
Valadier PaulL'intransigeance en morale, en politique ou en religion a une longue histoire mais, de nos jours, elle trouve des accents nouveaux. En dépit de tous les clichés sur l'actuel relativisme, elle ne manque pas d'imprimer sa marque, notamment dans l'Eglise catholique. Pourquoi en est-il ainsi? Comment expliquer la mauvaise réputation de l'idée de compromis alors que toute vie humaine est une négociation permanente avec principes, normes et valeurs? Telles sont les questions agitées dans ce livre, qui touchent tout à la fois aux domaines religieux, politique et culturel. Entre le relativisme total des valeurs et une intransigeance qui traduit souvent une fragilité, existe-t-il une voie possible? Plus largement, Paul Valadier se livre à une critique de l'attitude intransigeante et à un plaidoyer pour un compromis bien compris, seul capable de faire droit à ce qu'il en est de l'homme et de ses relations, tant avec la nature qu'avec les autres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,55 € -

NIETZSCHE. Cruauté et noblesse du droit
Valadier PaulEn affirmant que la vie est exploitation et injustice, Nietzsche ne justifie-t-il pas des systèmes sociaux d'oppression et d'inégalité ? Comment fonder sur de tels postulats une conception de la justice, du droit et de l'ordre social qui ait quelque cohérence ou ne soit pas la justification de pratiques foncièrement inacceptables ? La lecture de Nietzsche suppose rumination et non jugement précipité à partir de quelques formules tentatrices et inquiétantes, conçues précisément pour écarter le "faible" de chemins où il se perdrait, Paul Valadier propose ici de suivre les méandres du labyrinthe en invitant à ne pas refuser les questions que se pose Nietzsche en matière de justice et de droit et si l'égalité que l'on tient, cela va de soi, pour le summum de la moralisation des rapports sociaux, en était le plus sûr fossoyeur ? Et si le droit qui tente d'assurer harmonie sociale, tuait la vie et répandait la violence, chaos et mort ? Refuser d'entendre ces questions signifierait qu'on participe de la maladie moderne de l'identification à ce qu'on tient pour vrai, et donc ne pas savoir garder le recul nécessaire Nietzsche ne propose pas une doctrine à prendre ou à laisser ; il invite le lecteur à "métamorphoser" son point de vue pour voir les choses de manière moins unilatérale et plus créatrice.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire de l'art contemporain
Francblin Catherine ; Leydier Richard ; Sausset DaQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €
De la même catégorie
-
L'Eglise, des femmes avec des hommes
Pelletier Anne-MarieEn ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
Histoire de la papauté en Occident
Tanase ThomasL'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 € -
La naissance du christianisme. Comment tout a commencé
Norelli Enrico ; Dutaut VivianeRésumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...EN STOCKCOMMANDER9,50 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 €








