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Jésus-Christ ou Dionysos. La foi chrétienne en confrontation avec Nietzsche, Edition revue et corrig
Valadier Paul
MAME
24,50 €
Épuisé
EAN :9782718909769
La foi chrétienne en confrontation avec Nietzsche "D'un livre publié depuis plusieurs décennies, on peut se demander s'il demeure toujours actuel. Il est à l'évidence marqué dans son écriture par des publications de l'époque, il se situe dans des débats qui sans être clos (et comment le seraient-ils quand il s'agit du rapport du christianisme à l'un de ses critiques parmi les plus acerbes) se sont sans doute déplacés. L'urgence de l'explication avec Nietzsche de la part des chrétiens ne s'est pourtant pas démentie, tant il est vrai que le "marteau de la critique" tombe toujours si juste, "là où cela fait mal" , tant aussi cette critique ne semble pas encore avoir été prise au sérieux par les théologiens qu'une telle confrontation concerne au premier chef ; et que dire plus globalement des Eglises tentées par les replis fondamentalistes et les affirmations identitaires, se murant ainsi loin des murmures et des attentes de l'époque ? Non seulement l'urgence n'a pas cessé, mais avec le temps on s'aperçoit que le diagnostic nietzschéen concernant le nihilisme dominant a acquis une pertinence toujours plus vive et plus impressionnante. (...) L'écoute de Nietzsche sur ce point essentiel ne concerne à l'évidence pas que les croyants, mais elle devrait les accompagner sans cesse, tant les proclamations doctrinaires d'un côté et les illuminismes prétendument spirituels de l'autre peuvent compromettre et dégrader l'annonce d'une Bonne Nouvelle devenue caricaturale, ou audible seulement pour ceux que Nietzsche appelait cruellement des "malades" (devant la vie et la volonté créatrice). En ce sens, même si le débat pourrait trouver aujourd'hui de nouvelles bases et de nouvelles nécessités, celui qui a été amorcé jadis peut et doit encore être entendu et poursuivi". Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Il faut lire Jacques Maritain, soutient avec passion Paul Valadier. Avec le choc des totalitarismes, la faiblesse voire la démission des démocraties et la proclamation toujours plus forte des droits de l'homme, les débats d'idées politiques ont été vifs au XXe siècle; Maritain en fut partie prenante. Mais étrangement, le philosophe chrétien est resté dans l'oubli. C'est pourtant l'un des rares à réfléchir à l'avenir de la cité en partant de l'inspiration évangélique, pour promouvoir une démocratie vivante. D'une plume acérée, Paul Valadier répare cette injustice et réhabilite la pensée de l'auteur d'Humanisme intégral. En ces temps incertains de cynisme et de crise du politique, Maritain peut offrir encore des pistes et des valeurs pour notre vivre ensemble.
Biographie de l'auteur Paul Valadier est directeur des Archives de philosophie, professeur de philosophie morale et politique aux Facultés jésuites de Paris, auteur de plusieurs livres, dont Un christianisme d'avenir (1999), Morale en désordre (2002) et La Condition chrétienne (2003).
Résumé : A l'orée du troisième millénaire, la cause de la religion est loin d'être réglée. Certes, les religions ont remarquablement résisté aux annonces de disparition qui avaient inspiré des théories du XIXe siècle et justifié nombre de persécutions au cours du XXe. Mais les tentations, partout, du fondamentalisme ainsi que l'expansion du phénomène sectaire sont des symptômes de maladie plutôt que des signes de santé. La tendance est aux religiosités vagues, sans institutions, foncièrement individualistes, centrées sur la réalisation de soi, sur la guérison du mal-être psychique ou physique. Pour sa part, en cette fin de siècle, le christianisme se trouve souvent discrédité dans l'univers occidental. Dans l'Eglise catholique en particulier, les promesses de réforme intellectuelle et spirituelle du concile Vatican II, il y a trente ans, n'ont été que partiellement tenues. D'où peut venir l'espérance ? Pour Paul Valadier, il faut considérer les choses de manière plus distanciée pour entrevoir un avenir à la religion, en particulier à la religion chrétienne. D'un côté, tout donne à penser que s'ouvre une ère intellectuelle moins systématiquement hostile à la croyance religieuse. Une " revanche de Dieu " autant qu'un affaissement de la raison dans le nihilisme sont improbables ; au contraire, des ponts et des synergies inédits sont possibles entre foi et raison contre l'inhumanité qui guette. De l'autre côté, un christianisme qui conjuguerait avec rigueur culte à Dieu et service d'autrui trouverait sa véritable identité et apporterait une contribution éminente à l'humanité.
Comment penser la morale, vivre bien ou mieux dans un monde bouleversé, où dominent les violences de tous ordres, où s'impose trop souvent un relativisme des valeurs? Au-delà des menaces du terrorisme ou des intolérances, ne sommes-nous pas aussi affrontés aux risques d'une barbarie plus subtile? C'est en fonction de cet état de fait que Paul Valadier réfléchit dans cette série d'articles déjà publiés. Ainsi, formuler une éthique marquée par la foi chrétienne dans un temps où les religions sont mises en question ne va pas de soi. Les monothéismes se voient souvent soupçonnés de violence. Le politique se trouve aussi fragilisé avec l'affrontement à la question du mal ou à la construction d'ensembles comme l'Europe. Comment ne pas voir là une forme moderne de tragique, appelant la morale à sortir de sa réserve? Biographie: Professeur émérite au Centre Sèvres, ancien rédacteur en chef de la revue Etudes, le père Paul Valadier, jésuite, est philosophe. Il a publié notamment Inévitable morale et récemment Maritain à contretemps.
Résumé : Un livre complet sur la première communion :-des pages pour comprendre le sacrement et réfléchir sur ce qu'il signifie pour ma vie,-des encadrés prières, des passages de la Bible, des encadrés questions à remplir, le cadeau idéal !
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".