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Le référendum des lâches. Les arguments tabous du oui et du non à l'Europe
Val Philippe
CHERCHE MIDI
5,05 €
Épuisé
EAN :9782749104201
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, des visionnaires politiques s'armèrent d'un courage rare pour élaborer un espace inédit où la coopération et le droit remplaceraient la haine et la guerre : l'Europe. Cinquante ans plus tard, au moment de doter d'une Constitution cette nouvelle entité politique, la France joue de malchance. Son président de la République a décidé de recourir à la voie référendaire, à un moment où 70 % de l'opinion était favorable à la Constitution. Il pensait, grâce à une victoire écrasante, non seulement se débarrasser de ses rivaux à droite, mais casser en deux le parti socialiste. Pour ce qui est de la division de la gauche, mission accomplie. Mais le mécontentement que suscite l'action de son gouvernement est tel que le débat sur l'Europe disparaît pour laisser la place à une empoignade sur des thèmes qui n'ont rien à voir. L'Europe devient le bouc émissaire de tous les ressentiments et, dans les sondages, le non rattrape puis dépasse le oui. Le vrai débat était pourtant passionnant, noble, et porteur d'enjeux énormes : accepte-t-on, oui ou non, d'abandonner la Nation comme entité politique souveraine, en Europe ? Débat passionnant, mais tabou. C'est celui qu'essaye d'ouvrir cet essai.
J'ai horreur des voyages. Sortir de ma chambre est une punition, aller dans le salon, une expédition, faire un tour dans le jardin, une épreuve, et me hasarder dans la rue, un cauchemar. [... ] On imaginera quel enfer j'ai vécu pour écrire ces pages. Oui, je suis allé du Viêt-nam au Mozambique, oui, j'ai traversé la Bosnie pendant la guerre, oui, je me suis fait casser la gueule par des fascistes sur un parking, oui, j'ai perdu mon passeport à Grenoble et je l'ai retrouvé dans ma trousse de toilette à Dijon... Ici, tout est vrai. [... ] " Certains journalistes vont là où les morts pullulent. D'autres recherchent les meilleurs hôtels et les plus beaux paysages. D'aucuns accompagnent les chefs d'Etat devenus marchands d'avions, de TGV ou VRP en béton, centrales nucléaires ou foie gras, afin de noter les commandes. Philippe Val, lui, va tout simplement là où il y a des gens. Là où il y a des gens, il y a des histoires, de l'Histoire, de la vie tout court. Ce qu'on "oublie" de dire au journal télévisé, Val s'en va le découvrir sur place afin de nous le raconter. Le monde selon Val, vous ne le lirez pas ailleurs.
Résumé : L'essayiste Philippe Val nous livre un condensé de tout ce qu'il faut savoir pour lutter contre la bien-pensance et le communautarisme ambiant. Voltaire, quand l'obscurantisme revint au XVIIIe siècle, qu'on se mit à brûler des livres et des hommes, décida que l'Encyclopédie en 30 volumes de Diderot et d'Alembert ne suffisait pas. C'était trop. Il décida de condenser ses idées : de réunir en un seul livre tout ce que les hommes devaient savoir pour lutter contre la frilosité de la pensée, et contre ce qui ne s'appelait pas encore le communautarisme. C'est cette structure et cette méthode dont se sert ici Philippe Val, ancien patron de Charlie Hebdo et de France Inter, pour combattre les maux de notre époque. Le communautarisme, l'antisémitisme, les fake news, le relativisme, la confusion de la pensée woke, l'autocensure des médias : tout y passe, tout est analysé, disséqué, déconstruit, dans ce dictionnaire d'utilité publique, à emporter partout avec soi.
Résumé : "Depuis le 11 septembre 2001, c'est par milliers que les démocraties modernes comptent leurs citoyens assassinés, victimes d'une guerre identitaire. Nous n'en sortirons victorieux qu'à la condition de transmettre la connaissance et l'amour de notre démocratie. Mais comment faire si l'histoire de celle-ci n'est pas enseignée ? Et pire encore, si cette histoire, qui est la nôtre, fait l'objet d'un rejet, d'une scandaleuse dissimulation ? Pendant des siècles, l'Europe de l'Ouest était les confins du monde connu où les exclus, les commerçants, les aventuriers, les convertis de toutes sortes sont venus s'amalgamer pour inventer une civilisation où tous seraient des citoyens de plein droit. Notre précieuse identité, c'est d'abord celle d'un peuple de bâtards, seul capable de penser le droit et la liberté universels. Il y a en chacun de nous un Grec, qui, depuis deux mille cinq cents ans, arpente l'agora en améliorant sa définition du juste et de l'injuste, un Juif qui ne cesse d'interroger la langue pour lui faire dire un droit universel, et tout un peuple de bâtards qui met son génie à leur prêter main-forte. Voilà notre véritable identité, celle que nous devons chérir (avant toutes les autres). Cette identité, elle est ce que nous sommes de plus élevé. Elle est la seule qui vaille qu'on la revendique haut et fort, que notre fierté la féconde, qu'on la défende quand elle est attaquée, et qu'on l'aime passionnément. Pour l'heure, elle est une Belle au Bois Dormant. Eloge de la bâtardise se penche sur elle pour lui dire que l'heure du réveil est venue." P.V.
Résumé : " La famille de gauche est divisée en deux sous-familles, les traîtres et les crétins. Et le divorce menace. Depuis longtemps. On assiste à une longue scène de ménage à côté de laquelle Qui a peur de Virginia Woolf ? ressemble à La Vie en rose. Dès 1965, il a fallu toute l'habileté du traître Mitterrand pour réussir à mettre dans sa poche les crétins qui avaient soutenu Staline. Lorsque le communisme s'effondra, il se produisit un événement que les traîtres n'avaient pas prévu. L'emprise territoriale du communisme disparut en effet mais, en revanche, le crétinisme survécut. Si l'on a oublié ce que l'on doit aux traîtres - les libertés publiques, les congés payés, la réduction du temps de travail, la libéralisation des m?urs, j'en passe, et des plus futiles -, on se souvient en revanche avec émotion que les crétins nous ont fait rêver d'un avenir radieux. Cela dit, en tant que traître, je ne peux pas être objectif. En 1981, ce sont les traîtres qui faisaient rêver. Aujourd'hui, ce sont de nouveau les crétins. Or, de mon point de vue de traître, les dangers que les crétins font courir à l'humanité sont sans commune mesure avec ceux dont les traîtres sont porteurs. Car le traître est prudent, alors que le crétin lâche la proie pour l'ombre. " Prosternation devant les dieux du foot, séisme du non au référendum, mise en cause de la liberté d'expression au nom de principes d'un autre âge : aucun sujet n'échappe à la vigilance ironique et à la plume acérée du traître Philippe Val.
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.