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Lettres de guerre. 1914-1918
Vaché Jacques ; Allain Patrice ; Guillemin Thomas
GALLIMARD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782070417865
L'aventure du Surréalisme, l'une des plus fécondes et des plus opérantes du XX ?> siècle, a sans doute pour instigateur premier un météore, un jeune homme nommé Jacques Vaché qui fut pour André Breton comme la source étincelante de toutes les libertés nouvelles. C'est à son contact, ou dans la résonance des lettres littéralement ébouriffantes que Vaché écrivait depuis la ligne du front de la guerre 14, que Breton se mit mentalement, poétiquement, existentiellement en mouvement, comme si les réserves d'énergie noire que Vaché avait en lui et qu'il dilapidait, allaient devenir une sorte de trésor inépuisable. Comme le souligne André Breton aux dernières lignes du quatrième essai qu'il consacre à Vaché : il faut "promouvoir au plus haut rang, dans l'ordre de la salubrité et des soins d'urgence, les très rares concentrés de résistance absolue que sont les Lettres dites de guerre, de Jacques Vaché et Les jours et les nuits, journal d'un déserteur, d'Alfred Jarry qui gardent toute leur vigueur de contre- poison". C'est précisément cette "vigueur" qu'il importe de réinstiller dans le champ poétique contemporain en faisant place, dans une collection qui a publié et amplement diffusé les Surréalistes (de Breton à Aragon, de Soupault à Eluard) au plus secret d'entre eux, au plus dérangeant aussi. Car l'oeuvre de Vaché est surtout une oeuvre par défaut : un lâchez-tout qui s'en tient à un seul feu d'artifice tiré d'entre les plus sanglantes tranchées du siècle.
Parmi toutes les destinations prisées par le peintre, quatre régions emblématiques de son travail et les personnes qu'il y a rencontrées jalonnent cet ouvrage : la région Parisienne, le Maghreb, la Provence et la Normandie.
Par un froid matin de novembre, un jeune musulman intégriste, Mohammed Bouyeri, assassina en plein Amsterdam le célèbre et controversé cinéaste Theo van Gogh, arrière-petit neveu de Vincent et icône européenne de la provocation, pour avoir réalisé un film qui "blasphémait" à ses yeux l'islam. L'écrivain Ian Buruma souhaitait trouver un sens à tout cela, s'il existe, et aspirait à comprendre quelle signification plus large devrait être tirée de ce sinistre épisode. Ce meurtre, comme la fatwa lancée contre Salman Rushdie, comme les attentats de Madrid et Londres, et les protestations des musulmans du monde entier contre les caricatures du Prophète, a révélé des conflits qui menacent la fabrique sociale des nations européennes. Quel meilleur théâtre pour comprendre ces enjeux considérables que les Pays-Bas, où la liberté est venue d'une révolte contre l'Espagne catholique, où l'idéal de tolérance est un symbole national, et où l'islam politique a frappé un homme dont la conviction était que la liberté d'expression incluait la liberté d'insulte? En retraçant les vies tragiques de la victime et de son meurtrier, ce perdant radical, pour citer Hans Magnus Enzensberger, Ian Buruma a écrit l'histoire exemplaire de notre temps. Biographie de l'auteur Ian Buruma, né en 1951 en Hollande, est l'auteur d'une oeuvre largement reconnue pour l'éclairage qu'elle apporte sur les relations culturelles et politiques entre civilisations occidentales et orientales. Il a publié de nombreux essais dont L'Occidentalisme. Brève histoire de la guerre contre l'Occident, écrit avec le philosophe Avishai Margalit (Climats, 2006).
Résumé : C'est l'histoire d'une influence réciproque entre les artistes Japonais et Français, du temps des impressionnistes et à notre époque contemporaine. En confrontant des oeuvres impressionnistes influencées par le Japonisme à des créations asiatiques contemporaines issues des collections du Mori Art Museum (Tokyo), les Franciscaines propose des regards croisés sur un dialogue artistique fécond. L'ouverture du Japon à l'Occident durant l'ère Meiji (1868-1912) permet la diffusion vers l'Europe de l'Ukiyo-e, image du monde flottant, auquel les impressionnistes sont sensibles. Les peintres s'essaient alors à l'estampe et intègrent des éléments japonisants dans leurs compositions. Aujourd'hui, des artistes asiatiques créent des oeuvres qui ne sont pas sans rappeler celles conçues en Europe à la fin du XIXe siècle, quand ils ne réinterprètent pas directement des tableaux impressionnistes. L'exposition interroge ces paradigmes par des mises en regards d'oeuvres issues de collections normandes, nationales et internationales.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.