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On a tué Theo Van Gogh. Enquête sur la fin de l'Europe des Lumières
Buruma Ian ; Vaché Jean
FLAMMARION
21,40 €
Épuisé
EAN :9782082105743
Par un froid matin de novembre, un jeune musulman intégriste, Mohammed Bouyeri, assassina en plein Amsterdam le célèbre et controversé cinéaste Theo van Gogh, arrière-petit neveu de Vincent et icône européenne de la provocation, pour avoir réalisé un film qui "blasphémait" à ses yeux l'islam. L'écrivain Ian Buruma souhaitait trouver un sens à tout cela, s'il existe, et aspirait à comprendre quelle signification plus large devrait être tirée de ce sinistre épisode. Ce meurtre, comme la fatwa lancée contre Salman Rushdie, comme les attentats de Madrid et Londres, et les protestations des musulmans du monde entier contre les caricatures du Prophète, a révélé des conflits qui menacent la fabrique sociale des nations européennes. Quel meilleur théâtre pour comprendre ces enjeux considérables que les Pays-Bas, où la liberté est venue d'une révolte contre l'Espagne catholique, où l'idéal de tolérance est un symbole national, et où l'islam politique a frappé un homme dont la conviction était que la liberté d'expression incluait la liberté d'insulte? En retraçant les vies tragiques de la victime et de son meurtrier, ce perdant radical, pour citer Hans Magnus Enzensberger, Ian Buruma a écrit l'histoire exemplaire de notre temps. Biographie de l'auteur Ian Buruma, né en 1951 en Hollande, est l'auteur d'une oeuvre largement reconnue pour l'éclairage qu'elle apporte sur les relations culturelles et politiques entre civilisations occidentales et orientales. Il a publié de nombreux essais dont L'Occidentalisme. Brève histoire de la guerre contre l'Occident, écrit avec le philosophe Avishai Margalit (Climats, 2006).
Critiquer le matérialisme cynique à l'?uvre au sein des pays occidentaux est une chose; présenter leurs habitants comme des êtres dénués d'âme, à l'égal des animaux, en est une autre. lan Buruma et Avishai Margalit appellent occidentalisme la représentation déshumanisée de l'Occident qu'en donnent ses ennemis. Ses formes sont nombreuses, mais s'y retrouve toujours le même élément: la volonté de mettre fin à une civilisation matérialiste, scientiste et hédoniste, ainsi qu'à ses effets corrosifs, dégénérescents. L'occidentalisme ne doit pas se confondre avec une supposée guerre opposant l'Occident et l'Islam. Si nous assistons à l'affrontement au niveau mondial de deux blocs, ce clivage ne coïncide pas avec des divisions nationales, ethniques ou religieuses. Cette guerre idéologique mondiale doit à bien des égards être considérée comme similaire à celle qui se déroula il y a quelques décennies contre différentes formes de fascisme et de socialisme d'Etat. Loin d'être le récit d'un conflit manichéen entre civilisations, ce livre décrit la propagation d'idées nuisibles. Là où règne la liberté politique, religieuse et intellectuelle, il faut la défendre contre ses ennemis avec conviction. L'occidentalisme est une ?uvre d'une ampleur tout à fait impressionnante au regard de sa brièveté et qui offre à son lecteur une compréhension plus profonde, plus subtile de l'univers qui est le sien.
L'Angleterre est apparue au cours des siècles tour à tour comme un pays de liberté, de tolérance et de modernité. Voltaire en son temps a fait l'éloge du système politique anglais. Goethe s'est également passionné pour le théâtre de Shakespeare, redécouvert par le courant romantique. Des exilés politiques ont loué cette terre d'asile : Herzl ou Garibaldi. Le prince prussien Pückler-Muskau fut un ardent défenseur des jardins anglais. Quant à Coubertin, son goût du sport put s'épanouir grâce à l'influence anglaise. Cette histoire de l'anglomanie ne serait pas complète sans l'évocation de personnages fascinés par l'Angleterre au point de vouloir la dominer ou la concurrencer tel l'empereur allemand Guillaume II. Mêlant des anecdotes personnelles à une bonne connaissance de cette civilisation, Ian Buruma nous entraîne, avec humour, dans une formidable promenade.
Résumé : Ian Buruma dresse un tableau de l'état du monde au cours de l'année 1945. Avec la fin de la Seconde Guerre mondiale, un nouvel ordre international s'impose : du Japon aux Etats-Unis, de l'Union soviétique à l'Europe occidentale se dresse un monde inédit. La libération des camps, les villes en ruines, les régimes renversés, les empires confortés, tous ces événements doivent être remis en perspective. 1945 est une année charnière riche en bouleversements. En même temps c'est aussi une époque d'apprentissage démocratique en Allemagne, en Italie, au Japon. Temps de désespoir et de chaos mais aussi d'espérance et de reconstruction, où les femmes connaissent une phase d'émancipation : c'est l'enjeu de l'essai de Ian Buruma, qui n'hésite pas à introduire des éléments personnels dans sa démonstration.
Maisha Buuma M. ; Demasure Karlijn ; Malette Judit
Se remettre de la souffrance du viol nécessite une mobilisation des ressources à l'intérieur et autour de soi. Certaines conditions, comme la remise en question de soi, la culpabilité et la honte, font souvent obstacle à cette mobilisation des ressources. Par ailleurs, dans un contexte culturel de tabous sexuels, le viol souille la victime et ceux qui se rapprochent d'elle ; il rend plus difficile l'effort de la victime à mobiliser ses ressources. Ce livre analyse cette implication des tabous sexuels sur l'image de soi et de l'autre après le(s) viol(s). Les lecteurs y découvriront les propos des participant(e)s, victimes et thérapeutes, qui éclairent notre réflexion sur le rôle du tabou sexuel dans la perception de soi et la perception sociale des victimes ; les défis relatifs aux tabous sexuels en thérapie et le rôle du rite de purification dans le processus de reconstruction de l'image de soi souillée. Un essai de modélisation thérapeutique qui tient compte du contexte socioculturel des victimes est proposé.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : De retour d'une aventure avec son ami dragon, le petit roi Arthur se voit remettre une toute nouvelle couronne... bien trop grande et bien trop lourde à porter ! Jaloux de cette couronne si convoitée au royaume, le petit chevalier noir attaque par surprise le petit roi pour la lui ravir. Mais Arthur, heureux de s'en défaire, la donne volontiers contre la paix. Débarrassé de ce fardeau, sa majesté Arthur repart vers de nouvelles aventures.
Un livre à toucher qui stimule la vision grâce à des couleurs très contrastées et éveille les sens des tout-petits en mettant en scène des animaux à pois et à rayures que les enfants doivent s'amuser à compter.
Des aventures, de l'humour, de la tendresse, des découvertes. De nouvelles histoires à lire, mais aussi à écouter ! Qui que tu sois, oiseau ou chat, lapin ou gazelle, fort ou fragile, beau et agile, tu es mon enfant, et je t'aime tant... Une histoire d'amour parental, tendre et universelle.