Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bruxelles sur scène. Luc Malpertuis et l'histoire de la revue théâtrale en Belgique (1880-1930)
Urbanowiez Fanny
UNIV BRUXELLES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782800417646
Ce livre retrace l'histoire de la revue théâtrale en Belgique en mettant en évidence ses enjeux littéraires, dramaturgiques, médiatiques et sociétaux. En se basant sur les archives inédites de Luc Malpertuis, revuiste bruxellois de la Belle Epoque, ce livre décrit l'évolution et la fabrique d'un genre dit "mineur". En 1895, l'Alcazar Royal donne une revue de Luc Malpertuis et Théo Hannon intitulée Bruxelles au vol. Un acteur y incarne "Fuller Boom" et chante un couplet sur les récentes illuminations de la Ville de Bruxelles. Si les spectateurs de l'époque rient, c'est qu'ils apprécient probablement l'allusion à la célèbre danse serpentine de Loïe Fuller. Ce qui paraît en revanche moins évident aujourd'hui, c'est qu'ils auront sans doute aussi décelé dans le personnage une caricature de Jules Vandenpeereboom, un ministre bruxellois de l'époque. Plus que toute autre forme théâtrale, la revue est liée au temps de sa représentation et est conditionnée par son rapport au public. Jouée traditionnellement en fin d'année (d'où son qualificatif), elle se présente la plupart du temps comme le compte rendu satirique et théâtralisé de l'année écoulée. Reposant d'une part sur le commentaire de l'actualité et des moeurs, d'autre part sur un type d'humour bien particulier, elle se conjugue toujours au présent. Entre autres raisons, ce caractère éphémère a fait de la revue un phénomène théâtral peu étudié dans sa globalité. Cet ouvrage entend combler cette lacune. Il porte sur les revues théâtrales en Belgique, et en particulier sur celles de Luc Malpertuis, jouées entre la fin du XIXe siècle et le XXe siècle. S'inscrivant tout à la fois dans des perspectives d'histoire culturelle, d'histoire du spectacle et de la sociologie de la littérature, ce livre aborde la revue en tant que forme théâtrale spectaculaire. Il l'examine à travers ses thématiques et ses aspects poétiques, mais aussi en tant que genre médiatique et phénomène culturel porteur d'imaginaires sociaux.
Résumé : Une affiche de la série issue du premier livre Boutiques de Tokyo, de Mateusz Urbanowicz, traduit dans le monde entier. Cette boutique est un café tokyoïte dans le quartier Ebisu.
Résumé : L'auteur-illustrateur de Boutiques de Tokyo, Mateusz Urbanowicz, a rassemblé dix auteurs de mangas qu'il a choisis - dont lui-même et sa femme Kana -, autour de sujets contemporains dont il souhaitait parler, pour constituer ces Nichi Getsu - Dix histoires. Le livre ravira les amateurs du genre, mais aussi de dessins et de culture japonaise, du fait des dix styles différents qui composent ce recueil, tant dans le fond que dans la forme. Les auteurs abordent, chacun avec son univers, des sujets graves ou légers qui évoquent des préoccupations universelles : la solitude, les rêves, l'amour etc. Les dix auteurs présents sont : Ken Niimura, Jiro Honoki, Heikala, Hiuchi Tana, Linnea Sterte, Atelier Sentô, Kana Urbanowicz, Sukeracko, Mopuko, Mateusz Urbanowicz.
Résumé : Une affiche de la série issue du premier livre Boutiques de Tokyo, de Mateusz Urbanowicz, traduit dans le monde entier. Cette boutique est une biscuiterie installée dans une vieille maison traditionnelle du quartier Sendagi.
Résumé : Une affiche de la série issue du premier livre Boutiques de Tokyo, de Mateusz Urbanowicz, traduit dans le monde entier. Cette boutique est un restaurant de cuisine à emporter et de ramen tokyoïte du quartier Kita-senju.
Résumé : Ces dernières années, les percées électorales et politiques de partis comme Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ou encore Die Linke en Allemagne ont braqué les projecteurs sur le paysage de la gauche radicale en Europe. Ou plutôt des gauches radicales : des projets et des formations aux ambitions et aux profils très divers coexistent en effet dans ce spectre politique désormais très diversifié. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Dans le dernier quart du XIXe siècle, la gauche radicale s'incarne pour l'essentiel dans la famille socialiste naissante ou dans le syndicalisme révolutionnaire. Après la première guerre mondiale et, surtout, après la révolution soviétique d'octobre 1917, la rupture dans le mouvement socialiste donne naissance au mouvement communiste, dont l'homogénéité politique est forte jusqu'au vingtième congrès du parti communiste soviétique et aux révélations du célèbre "rapport Khrouchtchev" (1956). Peu à peu, une certaine diversité s'installe dans les rangs communistes. Avant que cette famille politique en pleine mutation n'entame une descente aux enfers dans les années soixante-dix et quatre-vingt tandis que les sociétés européennes se transforment en profondeur. Mais alors qu'en novembre 1989, la chute du mur de Berlin avait semblé marquer la fin des espoirs révolutionnaires, des mouvements inattendus se produisent à la gauche de la gauche au cours des premières décennies du XXIe siècle, en parallèle avec la montée en puissance de la droite radicale et populiste. Pour saisir l'ensemble de ces dynamiques, Pascal Delwit brosse une fresque impressionnante de l'histoire et des comportements des partis de la gauche radicale des débuts de l'industrialisation à nos jours. Il propose un schéma interprétatif des bouleversements de cette famille politique qui se répartit aujourd'hui en trois courants principaux.
Ces dernières années, en Europe, dans le monde musulman, mais aussi en Afrique subsaharienne, les discours visant le pouvoir supposé des francs-maçons et leurs présumées collusions ont à nouveau fleuri. Ces discours s'en prennent au rôle politique ou économique que joueraient la franc-maçonnerie ou les francs-maçons, mais s'inscrivent aussi dans une parole plus large qui vise à dénoncer une conspiration mondiale, voire un principe maléfique transhistorique - mettant à jour des topoi de la rhétorique antimaçonnique classique. Cela s'inscrit dans des sociétés où la dialectique du secret et de la transparence est omniprésente, et où franc-maçonnerie est perçue comme l'expression par excellence d'une supposée culture du secret. S'entremêlent ainsi un antimaçonnisme catholique traditionnel, tantôt politique, tantôt religieux et diabolisateur, qui s'exprime aujourd'hui davantage en Afrique subsaharienne et en Amérique latine qu'en Europe, mais qui sur le vieux continent perpétue le fonds de commerce idéologique de milieux intégristes chrétiens ; un antimaçonnisme politique, porté par des courants populistes ou nationalistes, qui s'évertue à traquer les francs-maçons comme favorisant une domination étrangère (politique, financière) - c'est le cas en Italie et dans plusieurs pays d'Europe centrale, orientale et balkanique ; un antimaçonnisme islamique radical qui puise à l'antisémitisme et à l'antisionisme des différents courants qui le composent ; un antimaçonnisme complotiste enfin, qui s'abreuve au succès des théories conspirationnistes en vogue et se propage viralement sur Internet. Les actualisations de la rhétorique antimaçonnique comme les usages idéologiques qui en sont faits paraissaient dès lors devoir être réinterrogés, vingt-cinq ans après un premier volume consacré aux courants antimaçonniques dans la collection "Problèmes d'histoire des religions" (IV/1993). C'est la triple ambition du présent ouvrage : dresser un état des lieux de l'antimaçonnerie aujourd'hui, et de ses évolutions récentes ; analyser à la fois les accents nouveaux et les reformulations de condamnations anciennes ; examiner des situations peu mises en avant dans la littérature jusqu'ici, telles les formes de l'antimaçonnisme dans les courants émergents du christianisme contemporain ou de l'islam.
Résumé : Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
Le slogan féministe des années 1970 "Un enfant quand je veux, si je veux" résonne encore aujourd'hui. Il pose la question de la liberté de choix dans l'espacement des naissances, dans la décision des femmes d'être mère. Il interroge peu le choix de ne pas être mère. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir fait le choix d'une vie sans enfant. Face à "l'évidence du naturel", devant l'injonction moderne au désir d'enfant, ces femmes sont souvent qualifiées de déviantes, d'anormales, d'égoïstes. Ne pas avoir d'enfant par choix demeura longtemps un impensé, y compris dans la recherche scientifique. Depuis plusieurs années, des mouvements et des groupes antinatalistes radicaux se font remarquer sur la scène médiatique par des déclarations fracassantes, des happenings ou des événements. Ceux et celles qu'on appelle désormais les "croisés de la dénatalité" se font plus visibles et revendiquent publiquement leur non-désir d'enfant. Ils et elles avancent des arguments démographiques, politiques ou écologiques. En même temps, des essayistes comme Elisabeth Badinter dénoncent une pression croissante pesant sur les femmes pour les inciter à devenir mères et à une renaturalisation de la maternité. Par ailleurs, l'expérience de la maternité elle-même se transforme et se diversifie. Ainsi, des mouvements qui ont longtemps rejeté l'institution de la famille ont récemment demandé d'y avoir accès. On le voit, la maternité et le refus de celle-ci sont au coeur de nombreux débats contemporains. Ce numéro de Sextant interroge ces mouvements et ces débats autour de la non-maternité, en définit les contours et interroge le passé afin de mieux cerner les questionnements actuels. Que signifie ne pas être mère aujourd'hui ? Quels jalons et événements ont rendu ce choix possible dans la société d'aujourd'hui ?