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Tokyo la nuit. L'art du dessin de Mateusz Urbanowicz, Edition bilingue français-japonais
Urbanowicz Mateusz ; Palmieri Jade
ELYTIS
25,90 €
Épuisé
EAN :9782356393173
Après son premier livre Boutiques de Tokyo, et son immense talent, Mateusz Urbanowicz part à la découverte des univers lumineux de Tokyo la nuit.Mateusz Urbanowicz est né dans la région de Silésie, en Pologne.Après avoir étudié l'animation à Kobe, il intègre, à Tokyo, le studio Comix Wave Films, en tant que dessinateur de décors, participant au travail de Makoto Shinkai (Your name). Artiste freelance, il publie comics, dessins et peint toujours pour l'animation et la vidéo, avec de nombreux fans à travers le monde.4e de couverture : Après son premier livre Boutiques de Tokyo, et son immense talent, Mateusz Urbanowicz part à la découverte des univers lumineux de Tokyo la nuit.Mateusz Urbanowicz est né dans la région de Silésie, en Pologne.Après avoir étudié l'animation à Kobe, il intègre, à Tokyo, le studio Comix Wave Films, en tant que dessinateur de décors, participant au travail de Makoto Shinkai (Your name). Artiste freelance, il publie comics, dessins et peint toujours pour l'animation et la vidéo, avec de nombreux fans à travers le monde.
Résumé : Une affiche de la série issue du premier livre Boutiques de Tokyo, de Mateusz Urbanowicz, traduit dans le monde entier. Cette boutique est une biscuiterie installée dans une vieille maison traditionnelle du quartier Sendagi.
Résumé : Une affiche de la série issue du premier livre Boutiques de Tokyo, de Mateusz Urbanowicz, traduit dans le monde entier. Cette boutique est un restaurant de cuisine à emporter et de ramen tokyoïte du quartier Kita-senju.
Ce livre retrace l'histoire de la revue théâtrale en Belgique en mettant en évidence ses enjeux littéraires, dramaturgiques, médiatiques et sociétaux. En se basant sur les archives inédites de Luc Malpertuis, revuiste bruxellois de la Belle Epoque, ce livre décrit l'évolution et la fabrique d'un genre dit "mineur". En 1895, l'Alcazar Royal donne une revue de Luc Malpertuis et Théo Hannon intitulée Bruxelles au vol. Un acteur y incarne "Fuller Boom" et chante un couplet sur les récentes illuminations de la Ville de Bruxelles. Si les spectateurs de l'époque rient, c'est qu'ils apprécient probablement l'allusion à la célèbre danse serpentine de Loïe Fuller. Ce qui paraît en revanche moins évident aujourd'hui, c'est qu'ils auront sans doute aussi décelé dans le personnage une caricature de Jules Vandenpeereboom, un ministre bruxellois de l'époque. Plus que toute autre forme théâtrale, la revue est liée au temps de sa représentation et est conditionnée par son rapport au public. Jouée traditionnellement en fin d'année (d'où son qualificatif), elle se présente la plupart du temps comme le compte rendu satirique et théâtralisé de l'année écoulée. Reposant d'une part sur le commentaire de l'actualité et des moeurs, d'autre part sur un type d'humour bien particulier, elle se conjugue toujours au présent. Entre autres raisons, ce caractère éphémère a fait de la revue un phénomène théâtral peu étudié dans sa globalité. Cet ouvrage entend combler cette lacune. Il porte sur les revues théâtrales en Belgique, et en particulier sur celles de Luc Malpertuis, jouées entre la fin du XIXe siècle et le XXe siècle. S'inscrivant tout à la fois dans des perspectives d'histoire culturelle, d'histoire du spectacle et de la sociologie de la littérature, ce livre aborde la revue en tant que forme théâtrale spectaculaire. Il l'examine à travers ses thématiques et ses aspects poétiques, mais aussi en tant que genre médiatique et phénomène culturel porteur d'imaginaires sociaux.
Résumé : Une affiche de la série issue du premier livre Boutiques de Tokyo, de Mateusz Urbanowicz, traduit dans le monde entier. Cette boutique est un café tokyoïte dans le quartier Ebisu.
Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Equipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Ethiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.
Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?4e de couverture : Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?
En septembre 2008, la NASA lâche quatre-vingt-dix canards en plastique dans le glacier Jakobshavn, au Groenland, pour étudier sa vitesse d'écoulement. Depuis, aucune nouvelle. Les coincoins ont disparu. Mais où diable sont-ils passés ?? Sébastien Laurier, auteur, comédien et metteur en scène, a décidé de partir à leur recherche et d'enquêter sur place, une première fois en 2011, puis en 2018, en baie de Disko, dans ce très vaste pays qui cristallise tous les enjeux du réchauffement climatique. Un peu comme un coincoin perdu, guidé par les vents et les courants, il se laisse porter par l'aléatoire des rencontres et des découvertes, fréquentant tous les endroits susceptibles de le faire avancer dans sa quête. Alors même que ses recherches le conduisent en des lieux improbables, son journal de bord révèle toutes les fractures de la société groenlandaise qui trouve difficilement sa place dans la colonisation économique s'immiscant toujours plus dans le pays. Entre les moments de doutes sur cette expédition utopique et le rêve de voir s'animer la vie en harmonie avec cet environnement hostile, ce récit d'un chemin sans fin nous fait découvrir la face immergée de ce territoire glacé.
En notre époque mondialisée, peut-être n'a-t-on jamais autant discuté de l'alimentation et de ses problèmes spécifiques, du monde agricole et de ses remises en question. Quelle est la place des terroirs dans nos vies ? De quoi nous nourrirons-nous demain ? Pour y voir un peu plus clair, les Carnettistes Tribulants sont repartis sur les routes et dans les chemins creux, vers celles et ceux qui mettent en pratique de nouvelles idées de cultures et d'échanges, et jusqu'au pied des immeubles, dans les villes, où se tissent de nouvelles convivialités dans le partage d'un panier ou d'un jardin...