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L'Église à l'épreuve du Linceul. Et vous qui dites-vous que je suis ?
Upinsky Arnaud-Aaron
DU BIEF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782376671886
Film infalsifiable du "moment" fondateur du christianisme pour la science, objet du premier acte de foi des chrétiens selon les Evangiles, le Linceul de Turin est un signe de contradiction invincible. Il a résisté à toutes les tentatives de disqualification depuis cent dix ans, c'est un fait aujourd'hui acquis. La surabondance d'éléments favorables à l'authenticité avait jusqu'à une date récente dispensé d'une épistémologie générale cette pièce archéologique la mieux étudiée au monde. La contradiction du C 14 a, paradoxalement, rendu l'immense service de rappeler qu'en sciences comme ailleurs l'accumulation de preuves ne dispense jamais d'un jugement de vérité. L'apport décisif des "systèmes experts", c'est d'exiger la mise en place d'une architecture d'analyse méthodique des différents éléments du dossier. En découle une synthèse logique contraignante au terme de laquelle il apparaît, sans échappatoire possible, que le Linceul est, par sa nature même, sa propre démonstration d'authenticité, au troisième degré par défaut, en ce sens qu'il ne peut pas être autre chose que l'authentique linceul de Jésus Christ. C'est pourquoi, il n'est plus possible, du point de vue des exigences de la raison, de le présenter comme si il était la représentation du Christ ; sans reconnaître pour autant qu'il est le Linceul des Evangiles : "photographie" du corps supplicié de celui qui a dit "Je suis la Vérité".
Pour la première fois un mathématicien livre les clefs de sa discipline : Ce que sont les mathématiques, à quoi elles servent, comment les aborder dans l'enseignement, comment les maîtriser. Il met en oeuvre une pédagogie historique qui permet au lecteur de découvrir les grandes étapes successives de la connaissance mathématique. Ce livre s'adresse à la fois aux élèves à partir de la classe de seconde et aux parents. Il leur permet de pénétrer dans un univers qu'une abstraction excessive leur interdisait sans raison. Il se veut réponse - et remède - à la crise actuelle des vocations mathématiques. En effet de nos jours comprendre les mathématiques est devenu la clef du succès.
Résumé : Nous sommes les dupes du langage. Jamais le décalage entre le discours et les faits n'a été aussi impressionnant. Jamais les mots n'ont autant joué avec les choses. A l'évidence, il existe un piège caché dans le langage qu'il est urgent de conjurer. Depuis Platon, Machiavel, Hobbes et Rousseau, nous savions que toute théorie du Pouvoir est, à la fois, une théorie de l'homme, une théorie politique et une théorie de l'histoire. Avec A.-A. Upinsky elle devient essentiellement une théorie du langage, une grille de lecture universelle. Toute l'histoire de l'Humanité n'apparaît plus que comme la guerre sans merci de deux langages ennemis : le Réalisme et le Nominalisme. Les réalistes sont ceux qui croient à la vérité des mots ; les nominalistes, ceux qui croient au pouvoir des mots. D'un côté, la thèse nominaliste du Bon sauvage conduit à l'optimisme politique, mais aussi à l'impasse de la philosophie de l'absurde. De l'autre côté, la thèse réaliste du Naturel cannibale implique une théorie pessimiste de la politique mais, en revanche, une philosophie significative de la vie. Aujourd'hui la thèse nominaliste domine dans le langage prédateur de la rhétorique politique qui constitue la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps. Ressort de la mutilation du pouvoir, ce langage, tartuffe souriant, mène la danse sous le masque de la philanthropie. C'est en coupant la parole qu'il fait tomber les têtes, c'est en castrant le savoir qu'il rend l'esprit impuissant, c'est en se faisant double-langage qu'il se maintient au pouvoir. Conjurer cette perversion du langage, pour renverser la phrase politique, remettre le langage sur ses pieds, est devenu aujourd'hui une question de survie spirituelle sinon physique : l'urgence de notre temps. La tête coupée est le livre de chevet des politiques et des hommes de communication.
Une crise de l'enseignement C'est une crise de la société. " Edgar Faure " Le grand combat intellectuel de notre époque à commencer. " A. Malraux De la copie d'élève aux organismes internationaux, des mathématiques à la société informaticienne, de la pédagogie au zen, de la cybernétique aux transplantations d'organes, et de la vie quotidienne au monde à venir : pour transgresser l'absurde, une chaîne implacable, une ligne de fuite, un point de convergence à l'infini !
En datant du XIIIe siècle l'origine du tissu du linceul de Turin, l'analyse C14 publiée fin 1988 contredit l'ensemble des résultats scientifiques pluridisciplinaires acquis par les chercheurs depuis une centaine d'années sur le plus célèbre objet archéologique. Cette contradiction a ouvert une phase nouvelle dans la connaissance de cet objet singulier. Jusqu'à cette date, tous les résultats confortaient, avec des valeurs probantes diverses, l'authenticité du linceul de Turin ; c'est-à-dire que cette pièce de tissu imprégné de taches de sang humain (positives) et impressionné comme un négatif photographique par l'image d'un corps supplicié, était bien le linceul ayant enveloppé le corps du Christ comme le rapport les Evangiles. Comme dans toute enquête, cette contradiction oblige à un choix, car aucun esprit humain ne saurait admettre raisonnablement la coexistence d'affirmations contraires sur un même fait. A l'occasion du symposium scientifique organisé en 1989 à Paris par le CIELT (Centre International d'Etudes sur le Linceul de Turin), Arnaud-Aaron Upinsky, logicien, mathématicien et épistémologue, fut sollicité pour tenter de faire la synthèse de l'ensemble de ces connaissances, y compris celles qui ressortaient de l'analyse C14. Pour ce faire, il a été amené à construire une grille d'analyse logique du problème posé par le linceul de Turin, qui fait apparaître une progression logique contraignante à ce que laisse entendre un ouvrage récemment paru, de satisfaire une apologétique facile, mais bien de regarder, avec la "plus grande brutalité possible" , en faisant abstraction des conséquences, la vérité de cet objets, c'est-à-dire ce qu'il est. Ce travail préparatoire, l'auteur l'a exposé dans un premier livre : La science à l'épreuve du Linceul. Dans ce deuxième livre, Le procès du Linceul, il nous invite à suivre avec lui les premiers résultats de cette enquête qu'il mène publiquement depuis quatre ans. C'est une grande aventure de l'esprit, dont Jean Guitton déclarait au cours d'une émission radio que si elle aboutissait, alors elle serait infiniment plus importante que toutes les conséquences philosophiques de son dernier best-seller : Dieu et la science.
En datant du XIIIe siècle l'origine du tissu du linceul de Turin, l'analyse C14 publiée fin 1988 contredit l'ensemble des résultats scientifiques pluridisciplinaires acquis par les chercheurs depuis une centaine d'années sur le plus célèbre objet archéologique. Cette contradiction a ouvert une phase nouvelle dans la connaissance de cet objet singulier. Jusqu'à cette date, tous les résultats confortaient, avec des valeurs probantes diverses, l'authenticité du linceul de Turin ; c'est-à-dire que cette pièce de tissu imprégné de taches de sang humain (positives) et impressionné comme un négatif photographique par l'image d'un corps supplicié, était bien le linceul ayant enveloppé le corps du Christ comme le rapport les Evangiles. Comme dans toute enquête, cette contradiction oblige à un choix, car aucun esprit humain ne saurait admettre raisonnablement la coexistence d'affirmations contraires sur un même fait. A l'occasion du symposium scientifique organisé en 1989 à Paris par le CIELT (Centre International d'Etudes sur le Linceul de Turin), Arnaud-Aaron Upinsky, logicien, mathématicien et épistémologue, fut sollicité pour tenter de faire la synthèse de l'ensemble de ces connaissances, y compris celles qui ressortaient de l'analyse C14. Pour ce faire, il a été amené à construire une grille d'analyse logique du problème posé par le linceul de Turin, qui fait apparaître une progression logique contraignante à ce que laisse entendre un ouvrage récemment paru, de satisfaire une apologétique facile, mais bien de regarder, avec la "plus grande brutalité possible" , en faisant abstraction des conséquences, la vérité de cet objets, c'est-à-dire ce qu'il est. Ce travail préparatoire, l'auteur l'a exposé dans un premier livre : La science à l'épreuve du Linceul. Dans ce deuxième livre, Le procès du Linceul, il nous invite à suivre avec lui les premiers résultats de cette enquête qu'il mène publiquement depuis quatre ans. C'est une grande aventure de l'esprit, dont Jean Guitton déclarait au cours d'une émission radio que si elle aboutissait, alors elle serait infiniment plus importante que toutes les conséquences philosophiques de son dernier best-seller : Dieu et la science.
Résumé : Nous sommes les dupes du langage. Jamais le décalage entre le discours et les faits n'a été aussi impressionnant. Jamais les mots n'ont autant joué avec les choses. A l'évidence, il existe un piège caché dans le langage qu'il est urgent de conjurer. Depuis Platon, Machiavel, Hobbes et Rousseau, nous savions que toute théorie du Pouvoir est, à la fois, une théorie de l'homme, une théorie politique et une théorie de l'histoire. Avec A.-A. Upinsky elle devient essentiellement une théorie du langage, une grille de lecture universelle. Toute l'histoire de l'Humanité n'apparaît plus que comme la guerre sans merci de deux langages ennemis : le Réalisme et le Nominalisme. Les réalistes sont ceux qui croient à la vérité des mots ; les nominalistes, ceux qui croient au pouvoir des mots. D'un côté, la thèse nominaliste du Bon sauvage conduit à l'optimisme politique, mais aussi à l'impasse de la philosophie de l'absurde. De l'autre côté, la thèse réaliste du Naturel cannibale implique une théorie pessimiste de la politique mais, en revanche, une philosophie significative de la vie. Aujourd'hui la thèse nominaliste domine dans le langage prédateur de la rhétorique politique qui constitue la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps. Ressort de la mutilation du pouvoir, ce langage, tartuffe souriant, mène la danse sous le masque de la philanthropie. C'est en coupant la parole qu'il fait tomber les têtes, c'est en castrant le savoir qu'il rend l'esprit impuissant, c'est en se faisant double-langage qu'il se maintient au pouvoir. Conjurer cette perversion du langage, pour renverser la phrase politique, remettre le langage sur ses pieds, est devenu aujourd'hui une question de survie spirituelle sinon physique : l'urgence de notre temps. La tête coupée est le livre de chevet des politiques et des hommes de communication.
Pour la première fois un mathématicien livre les clefs de sa discipline : Ce que sont les mathématiques, à quoi elles servent, comment les aborder dans l'enseignement, comment les maîtriser. Il met en oeuvre une pédagogie historique qui permet au lecteur de découvrir les grandes étapes successives de la connaissance mathématique. Ce livre s'adresse à la fois aux élèves à partir de la classe de seconde et aux parents. Il leur permet de pénétrer dans un univers qu'une abstraction excessive leur interdisait sans raison. Il se veut réponse - et remède - à la crise actuelle des vocations mathématiques. En effet de nos jours comprendre les mathématiques est devenu la clef du succès.
Résumé : " Macron " ? C'est un défi pour l'intelligence politique des Français, une énigme et une question laissée sans réponse ! Comment expliquer qu'un homme seul, sans expérience et sans parti, ait pu en quelques mois à peine prendre la tête de la France, cinquième puissance au monde dotée du " feu nucléaire ", et pulvériser le système de clivage politique séculaire né le 11 septembre 1789 ? Vrai ou fausse " Révolution démocratique " ? Arnaud-Aaron Upinsky relate l'aventure scientifico-policière la plus exaltante qu'il a dû mener durant l'été 2017 pour venir à bout de l'énigme. A partir du seul mot, " Ventriloque ", d'un adverbe " En même temps " et d'une phrase " La politique c'est un style, c'est une magie ", il découvrira au fil de l'enquête ce que nul politologue n'avait même soupçonné, la clef du triple angle mort d'aveuglement des Français : 1. Le secret bien gardé de l'élection de Macron aux Présidentielles 2017 ; 2. Le mystère du " plafond de verre " ; 3. L'énigme du " Mal français ". Pour conduire les Français jusqu'aux limites de l'impensable - la Révélation d'une vision radicalement nouvelle de la science politique et d'une grille de lecture à la fois linguistique, musicologique et magique de l'art du gouvernement - il retrouve les accents pamphlétaire de Démosthène exhortant les Athéniens à sortir de leur aveuglement pour vaincre Philippe de Macédoine ! Les Présidentielles 2017, c'est une Révolution ! De même, il y aura un avant et un après le " Macron " d'Upinsky qui à l'inverse du " déclinisme " ambiant, livre le " secret " de la " Renaissance de la France ", en montrant comment Macron est " en même temps " le problème et la solution à tous leurs maux. " Macron le Président Ventriloque " est à la fois un Pamphlet, le premier Traité de Magie politique et un Manifeste aux " aveugles du langage " pour triompher aux Présidentielles 2022 ! Fil d'Ariane pour triompher du " Mal français ", il est le livre événement que tous les Français attendaient !