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Une histoire populaire de l'empire américain
Zinn Howard ; Konopacki Mike ; Buhle Paul ; Helly
VERTIGE GRAPHIC
22,40 €
Épuisé
EAN :9782849990766
En tant qu'intellectuel, Howard Zinn part de ce postulat: le point de vue traditionnellement adopté par les ouvrages d'histoire est assez limité. Ainsi, il décide de rédiger un ouvrage sur l'Histoire des États-Unis afin d'en offrir une perspective différente: c'est la naissance d'Une histoire populaire des États-Unis. Ce livre dépeint les luttes qui opposèrent les Indiens d'Amérique aux Européens, l'expansion des États-Unis, les révoltes des esclaves contre le système qui les oppressait, les oppositions entre syndicalistes - ou simples travailleurs - et capitalistes, les combats des femmes contre le patriarcat, le mouvement mené par les Noirs contre le racisme et pour les droits civiques, et d'autres parties de l'Histoire américaine qui n'apparaissent pas dans les livres. Cette adaptation en bande dessinée est remarquable par sa puissance synthétique, qui réussit à n'édulcorer en rien le propos de Zinn; son découpage et son rythme parviennent à insuffler une vie à ce qui pourrait n'apparaître que comme une somme historique.
Notre manière de penser n'est pas un sujet de controverseintellectuelle mais une question de vie ou de mort. Si ceuxqui tiennent les rênes de la société - politiciens, chefsd'entreprise et magnats de la presse - se montrent capables de contrôler nos idées, ils sont à peu près assurés de conserver leur pouvoir. Nul besoin de soldats dans les rues. Nous nous contrôlerons nous-mêmes. On est moins tenté de protester quand on pense vivre dans une société " pluraliste ". Nous avons bien deux grands partis, mais les autres ne sont pas encouragés et encore moins financés. Nous avons bien une " presse libre ", mais elle est dominée par l'argent. Nous vivons dans une société où le catalogue des idées disponibles se trouve limité quand certaines autres dominent le débat. La prédominance de cette idéologie n'est pas le fait d'un groupe de conspirateurs diaboliques qui aurait réussi à imposer à lasociété un point de vue particulier. Il s'agit d'un processus de sélection non naturelle au cours duquel certaines idéesorthodoxes sont promues, financées et mises en avant par le biais des plus puissantes machines culturelles du pays. Nous devons réexaminer ces croyances et réaliser qu'elles ne sont pas le produit de nos v?ux les plus chers, qu'elles ne naissent pas d'une réflexion indépendante et qu'elles ne correspondent pas à l'expérience que nous avons du monde réel. Nous serons alors en mesure de questionner et de contester l'idéologie dominante. C'est ce que je me propose de faire dans ce livre.
Membres des forces de police, pourquoi êtes-vous là ? Avez-vous entendu dire que nous sommes des adeptes du désordre ? C'est faux ! Qui raconte que nous croyons au chaos et au désordre ? Les capitalistes et les faiseurs de guerre, les promoteurs du chaos économique, les architectes du désordre mondial ! Ces mêmes hommes qui tiennent l'industrie, choisissent les présidents, nomment les juges, possèdent les journaux, dotent les universités. Chaque année, des milliers d'ouvriers meurent dans leurs mines et leurs usines. À chaque génération, les fils des ouvriers sont massacrés dans leurs guerres. Et ils nous accusent d'être violents ! Que les choses soient claires. La violence contre des innocents ? Jamais ! La violence contre l'oppresseur ? Toujours ! . . Howard Zinn a notamment écrit Une histoire populaire des États-Unis et la pièce Kart Marx, le retour (Agone, 2002). En suivant la vie d'Emma Goldman (1869-1940), l'auteur revient sur plus d'un demi-siècle d'histoire sociale, occasion d'invoquer ce qu'il tient pour un invariant anthropologique la résistance de l'humanité à l'oppression et son goût immodéré pour la justice.
Notre manière de penser est une question de vie ou de mort. Si ceux qui tiennent les rênes de la société se montrent capables de contrôler nos idées, ils sont assurés de rester au pouvoir. Nul besoin de soldats dans les rues. Nous nous contrôlerons nous-mêmes. Notre ordre social résulte d'un processus de sélection au cours duquel certaines idées sont promues par le biais de puissantes machines culturelles. Nous devons réexaminer ces idées et comprendre comment elles s'opposent à notre expérience du monde. Nous serons alors en mesure de contester l'idéologie dominante. De l'exercice de la justice aux motivations réelles des guerres, en passant par les conditions d'entretien de la violence économique et sociale, l'auteur illustre la manière dont la tenue des affaires du monde, c'est-à-dire de nos affaires, devrait être entre nos mains. Et toujours chez Howard Zinn le même optimisme sur la nature et le destin de l'humanité: l'histoire ne réserve que des surprises, et elles ne sont pas toutes mauvaises.
Trois années ont passé depuis que la bombe atomique a ravagé Hiroshima; les survivants tentent de reprendre le cours d'une vie qui, si elle n'aura plus jamais rien de « normal », doit néanmoins continuer. Gen et ses compagnons sont les témoins des fossés qui divisent et déchirent le peuple japonais: victimes de la bombe qui effraient ceux que l'explosion a épargnés; sans-abri qui côtoient les profiteurs et les mafieux enrichis par la guerre. « Enfin une commémoration qui ne se limite pas à quelques heures d'émotion planétaire () À travers les aventures tragiques et truculentes de ce gavroche d'Hiroshima, ce sont des pans entiers de l'histoire nipponne qui ressurgissent. » Télérama.
Résumé : Dans chacun des cinq contes que nous propose Kevin Huizenga, son personnage Glenn Ganges est victime ou témoin d'une forme de malédiction : fléau naturel, emprise fantastique, malédiction divine ou terriblement humaine. Cinq histoires, toujours tendres et drôles, souvent douces-amères, qu'il tire à la fois d'une imagination fertile et de références à ses auteurs de prédilection, comme Sheridan Le Fanu, et qui nous donnent à découvrir l'un des jeunes talents les plus prometteurs de la nouvelle génération d'auteurs de BD américains.
Résumé : "La plus grande vertu de ce travail est son abrupte et totale sincérité. Sa conviction et son honnêteté nous permettent de croire à l'incroyable, à l'impossible qui pourtant se produisit à Hiroshima. C'est l'art inexorable du témoignage." Art Spiegelman
Aujourd'hui encore, la vie et l'oeuvre de Tina Modotti exercent un pouvoir fascinant. Photographe, star du cinéma muet dans le Hollywood des années 1920, militante ardente, elle est l'incarnation d'une indomptable vitalité latine qui s'affirme à travers l'épreuve de l'exil: chassée d'Italie par la pauvreté, elle s'ouvre à la vocation artistique au contact des communautés italiennes de la diaspora de Californie, trouve un accomplissement éphémère en s'intégrant à la culture foisonnante du Mexique post-révolutionnaire, et finit par se dépasser au service d'une Espagne républicaine vouée à la défaite. Tour à tour muse, amie, amante, elle va croiser quelques-unes des grandes figures qui ont illuminé la première moitié du XXe siècle de leur art, de leur passion et de leurs oeuvres: Diego Rivera, Vladimir Maïakovski, B. Traven, Edward Weston, John Dos Passos, Augusto Cesar Sandino, Alexandra Kollontaï, Frida Kahlo... Tableau d'une époque, cette biographie est également le portrait d'une femme d'exception.