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Une autre façon de voir le monde
Mouneimné-van Roeyen tina
PUBLIBOOK
14,00 €
Épuisé
EAN :9782342035377
Le volontariat international n'est pas de l'ordre de l'humanitaire, ce n'est pas non plus une visite du monde. C'est une expérience qui fait voir le monde autrement, c'est une aventure en soi-même et au contact d'autres personnes. Le volontaire n'apporte rien, ou presque. Il ne vient avec rien d'autre que lui-même, mais il y va tout entier. Il part d'abord avec son enthousiasme, son désir d'ouverture au monde, son envie de rencontrer d'autres personnes et de partager ce qu'il est ... "Une autre façon de voir le monde" , ou comment abolir les frontières. A travers les témoignages et les réflexions libres de sept volontaires sur des chantiers internationaux d'horizons aussi divers que l'Islande, la France, le Mexique, le Sri-Lanka, le Kenya, le Kosovo ou encore Hong-Kong, le lecteur découvre une somme d'expériences uniques et de moments forts, émouvants, cocasses : une ouverture sur le monde, sur autrui, sur soi-même.
Si la théorie des groupes est la voie royale pour appréhender mathématiquement l'idée de symétrie, le groupe symétrique 64 est la clé indispensable et l'exemple fondamental pour pénétrer le monde des groupes et en posséder les truculents arcanes. Les auteurs ont voué ce fascicule à la présentation de ce groupe particulier, afin d'en dévoiler les avatars et faire connaissance avec ses proches amis ou cousins. Cet opuscule consacré au groupe symétrique 64 est unique en son genre. Alain Debreil et Rached Mneimné ont traqué ce groupe un peu partout dans le champ mathématique et l'ont débusqué certaines fois en des lieux où il se dissimulait candidement sous des habillages inattendus, parmi des compères complices ou de simples compagnons de route. On arrive en parcourant ce livre à la conviction que tout apprenti mathématicien devrait connaître 64 comme un enfant de neuf ans doit connaître sa table de multiplication. Qu'il soit présent dans le cube ou dans le tétraèdre régulier, ou comme le groupe des automorphismes du groupe quaternionique H8, ce groupe séduit par son ubiquité et sa grâce et fera, nul doute, le plaisir des étudiants en mathématiques et autres agrégatifs, mais également celui des chimistes et physiciens concernés par les structures cristallographiques.
Quelle est la différence entre un écrivain considéré sans distinction aucune, un écrivain québécois, un écrivain forgé par l'immigration et un écrivain étiqueté comme écrivain migrant ? Y a-t-il un lien entre le contexte socioculturel et historique du Québec et l'émergence des "écritures migrantes" ? Quand un écrivain migre, ses sources d'inspirations migrent-elles avec lui ? Peut-on parler d'un seul imaginaire migrant ou bien, à l'instar de leurs auteurs, les sujets migrent-ils à leur tour ? A quel niveau, la dimension migrante se laisse-t-elle le mieux observer ? Cet ouvrage se propose de cerner ces différentes questions pour rendre hommage aux écritures migrantes, courant littéraire éphémère et redondant de la fin du XXe siècle au Québec. L'auteure cherche à expliquer la popularité de ce phénomène complexe qui dépasse de loin le domaine de la langue et littérature francophone et se retrouve, un peu à son insu, à la croisée de plusieurs disciplines telles que la sociologie, la psychologie (voire la psychanalyse), l'histoire, les politiques de l'immigration et, surtout, face à la problématique du regard qui fige et définit. Structuré autour de trois grandes questions (le statut des écrivains issus de l'immigration, les thèmes et la langue), cet ouvrage joint à un contexte spécifique - celui de l'effervescence culturelle et sociopolitique au Québec à la fin du XXe siècle - la réflexion sur la représentation littéraire de l'immigration et de l'identité, interpellée dans toute sa postmodernité.
Ce livre raconte un passage : celui d'un enfant à deux, de l'errance à l'enracinement, du rêve à sa concrétisation. C'est l'histoire d'une maman qui mène plusieurs batailles en même temps (fatigue chronique, l'éducation de ses enfants, l'impératif de pourvoir à manger, des aspirations littéraires qui n'aident pas...). En poussant sa poussette, celle qui entretient des rapports organiques à la vie, récolte toutes les absurdités de la rue et du bureau. Entre espoir et désespoir, entre pur bonheur et réflexion poussée, la maman trouve dans la créativité le réconfort nécessaire à la survie et se construit tous les jours un peu plus.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.