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Un peu plus à l'Est. Un voyage en Turquie, Iran, Afghanistan, 1970
Paris Alain
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782336479255
Un jour, j'ai réalisé que la Yougoslavie n'existait plus, détruite par les nationalismes, le génocide, la guerre. Que l'Iran n'avait échappé au Shah que pour tomber aux mains de Khomeiny et des mollahs, que ses frontières étaient fermées. Que l'Afghanistan était envahi, déchiré, écrasé, et finalement soumis à la dictature fanatique et misogyne des talibans. Plus d'un quart de siècle après, j'ai alors décidé de faire le récit de ce voyage, pour laisser le témoignage d'une époque où cette route était encore un espace libre, malgré les armées et les polices, un espace d'aventure ouvert à la porte de l'Europe, un peu plus à l'est. Je voulus faire ce récit le jour où je réalisai qu'on ne pouvait plus faire ce voyage". C'est ainsi qu'Alain Paris explique sa décision d'écrire le récit du long périple qui l'a conduit jusqu'en Afghanistan en 1970, à partir de notes prises à l'époque dans son carnet de route. A sa mort en 2017, son manuscrit était achevé. Le projet d'édition a été mené à son terme par sa femme, avec le concours de ses enfants et de ses amis.
Résumé : " Tu vas entrer au Harem ! Comprends-tu ce que cela signifie ? Tu chanteras pour Soliman et sans doute seras-tu conviée à partager sa couche ! - Mais que se passera-t-il si j'ai le malheur de lui déplaire ? - Dans ce cas, tu seras parmi les exclues. Des femmes qui expient jusqu'à leur mort le déshonneur de n'avoir pas su séduire le sultan ! " Ainsi parle le grand vizir Ibrahim à la belle Alexandra, enlevée par les Tatars dans un village de Pologne, et qu'il a décidé d'offrir en cadeau à son souverain, Soliman le Magnifique, fossoyeur de la chevalerie chrétienne et " Ombre de Dieu sur la Terre ". Alexandra, elle, n'a pas oublié le noble visage d'Ogier, ce chevalier français parti d'Auvergne un jour de 1518 pour chasser les Ottomans... En menant Ogier jusqu'à Istanbul, le destin ne se contentera pas de le confronter au premier des Infidèles, Soliman lui-même. En la personne d'Alexandra, c'est à ses propres démons que sera confronté ce combattant du Christ. Des premières conquêtes de Soliman (1521) au siège de Vienne (1529), des intrigues du Sérail à la révolte des janissaires, Le Dernier Rêve de Soliman entraîne le lecteur jusqu'au c?ur d'Istanbul, capitale à la démesure d'une époque brutale et raffinée.
L'interprète est devenu aujourd'hui aussi important que le compositeur. Faut-il le déplorer? Contentons-nous de le constater. L'interprétation renouvelle, voire bouleverse souvent notre approche de la musique. Les enregistrements de Dinu Lipatti ou de Glenn Gould ont modifié notre écoute de Bach. Bruno Walter ou Murray Perahia ont changé notre approche de Mozart. La sonorité des orchestres modernes a considérablement évolué avec des chefs comme Herbert von Karajan ou Léonard Bernstein, et la musique baroque ne serait pas ce qu'elle est sans Nikolaus Harnoncourt ou René Jacobs. Mais l'interprète ne doit jamais se substituer au compositeur: il fait résonner les mille et une facettes cachées de son ?uvre. Font partie évidemment des interprètes les orchestres, les compagnies d'opéra, les ch?urs et les ensembles de musique de chambre. Tout comme les solistes, ils sont devenus légion. Aussi l'amateur de musique et le professionnel ont-ils besoin d'un guide pour se repérer dans cet univers complexe et d'une extrême mobilité. Ils trouveront ici quelque 3 600 articles. Par rapport aux précédentes éditions de ce Dictionnaire, près de 400 notices apparaissent pour la première fois: elles tiennent compte de l'évolution de la vie musicale de ces dernières années. Et plus de la moitié des notices anciennes ont fait l'objet d'une refonte et d'une mise à jour. C'est donc un ouvrage entièrement nouveau qui paraît. "Voilà un dictionnaire qui dit la vérité... Les carrières tourmentées des solistes traqués nous racontent une autre histoire de la musique" (Vladimir Jankélévitch, 1982).
Douze mille ans avant notre ère, sur le continent Antarctique encore libre de glaces, une civilisation florissante, à la fois barbare et raffinée, soumise aux règles de la magie, et dont les principaux royaumes se nomment Antarcie, Leng et Valusie. Jaemon, bâtard du roi et d?une favorite, porte la Marque des Atlantes. Lorsque la Première Dame le condamne à mort, un étrange personnage, Sozer, déjoue le complot et emporte l?enfant?
Résumé : " J'ai prié, j'ai supplié pour que vous m'aimiez... vous prierez et vous supplierez à votre tour ! Vous vieillirez et vous mourrez entre les murs de la Zisa, ou vous accepterez de vous soumettre ! " Ainsi parle Charles le Boiteux, prince de Palerme, épris de Leilah, sa captive sarrasine. Mais que peuvent protestations d'amour et menaces face au serment qui lie la jeune femme à Jean de Procida, un médecin chrétien ? En ce mois de février 1266, alors que les Français viennent de conquérir le royaume de Sicile, Jean a décidé de tout mettre en ?uvre pour retrouver celle qu'il aime - dût-il lever une armée et marcher sur Palerme. Des fastes de la cour de Naples aux sables de Tunisie, des anti-chambres pontificales aux geôles palermitaines, c'est toute l'époque de saint Louis et les conquêtes de son frère Charles à la tête des Angevins de Sicile qui revivent sous la plume d'Alain Paris.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.