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LA PENSEE EDUCATIVE CONTEMPORAINE
ULMANN
VRIN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782711608072
Les choses de l'éducation suscitent à l'heure actuelle, pour de multiples raisons, intérêt et préoccupations. D'où l'abondance d'écrits éducatifs, divers dans leur inspiration, d'inégale valeur, et la difficulté, si souvent éprouvée, de situer les points de vue les uns par rapport aux autres. Cet ouvrage est un effort de mise au point à l'usage du grand public, des enseignants et futurs enseignants, et même des spécialistes. 1) Il indique, au moyen d'un rapide historique de la pensée pédagogique, les problèmes qu'elle a légués à notre siècle. 2) Il fait connaître conceptions et méthodes majeures auxquelles l'éducation a donné lieu depuis 1900 et établit une classification qui éclaire leurs rapports. 3) Il précise en quoi consistent la spécificité et l'originalité - très importantes selon lui - de la pensée éducative d'aujourd'hui.
Jacques-André Ulmann est né en 1917 dans une famille de peintres et de sculpteurs. Après des années dans la Résistance, il a exercé, de 1946 à 1985, la médecine générale et la dermatologie dans une banlieue ouvrière de Paris. En parallèle, il a créé avec son épouse une collection de tableaux et dessins anciens. Ce livre est le fruit de sa passion pour l histoire, à la recherche des sources de son métier.
Hildegarde de Bingen, religieuse bénédictine du XIIe siècle est considérée comme la première naturopathe et phytothérapeute moderne. Ses recettes et ses conseils s?intéressent aussi bien au corps qu?à l?esprit, étroitement liés, pour rester en bonne santé. Ses principes holistiques sont mis ici à la portée de tous : alimentation préventive respectant les saisons ; utilisation de plantes médicinales et autres remèdes naturels ; écoute de soi et pratique de la méditation.
La notion centrale examinée dans cet ouvrage est celle d'éducation corporelle. Elle ne saurait être dissociée de celle de civilisation, dont elle est un aspect. Elle suppose par ailleurs une théorie du corps, c'est pourquoi on lui a consacré un développement préliminaire important. L'éducation corporelle présente différentes formes selon qu'elle est titulaire de la médecine, de l'éducation physique ou du sport. Chacun de ces aspects a fait l'objet d'une élucidation qui porte sur la diversité de ses manifestations. Des observations critiques ont été présentées.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.