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La liasse et la plume. Les bureaux du secrétariat d'Etat de la Marine (1669-1792)
Ulbert Jörg ; Llinares Sylviane
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753551886
En 1669 est créée la charge de secrétaire d'État de la Marine. Son premier titulaire, Jean-Baptiste Colbert, se met à construire une administration centrale. Le nouveau département croît rapidement. À mesure que l'effectif des commis affectés à la gestion des affaires de Marine augmente, des subdivisions, les " bureaux ", sont mis en place. Ces derniers sont eux-mêmes divisées en " détails ", qui forment le dernier maillon de la chaîne administrative. Le nombre des bureaux s'adapte à l'évolution des besoins. On en ouvre, d'autres sont supprimés ou fusionnent pour donner naissance à de nouvelles entités. Cette subdivision en bureaux persiste jusqu'en 1786, année où Castries réorganise les branches existantes en quatre grandes directions. Ce volume s'intéresse à cette évolution de l'administration centrale de la Marine de 1669 à la Révolution. Il se penche également sur les tâches quotidiennes des hommes qui y travaillent, sur leur environnement matériel, ainsi que sur leur recrutement et leurs carrières.
Théorème de Karinthy, également appelé "Les six degrés de la séparation" : modélisation des relations humaines établie par le Hongrois Frigyes Karinthy (1887-1938). Tout individu sur Terre serait relié à n'importe quel autre par une chaîne de connaissances personnelles composée tout au plus de cinq maillons. Au début des années 1980, la police fédérale allemande se sert de ce théorème pour retrouver la trace de terroristes vivant depuis des années dans la clandestinité. 1981 : Les trajectoires d'Otto, policier infiltré dans le milieu des squatteurs berlinois, et de Martin, terroriste sur le retour, s'entrecroisent. Le premier a pour mission de revivre la vie de l'autre pour retrouver sa trace et l'arrêter. Le second prépare un enlèvement qu'il espère plus mobilisateur que ses précédentes actions.
Le Bouëdec Gérard ; Ulbert Jörg ; Poumarède Géraud
Résumé : Comme la diplomatie européenne moderne, l'institution consulaire est née au Moyen-Âge en Italie. Après s'être développés dans un premier temps dans le bassin méditerranéen, les réseaux consulaires s'étendent dès le XVIIe siècle sur les littoraux de l'Atlantique et de la Baltique pour finalement conquérir, au cours du XVIIIe siècle, toutes les mers du monde. Parallèlement augmente également le nombre des pays qui entretiennent des services consulaires. À l'orée du XIXe siècle, la quasi-totalité des états territoriaux européens, même ceux qui n'ont pas d'accès à la mer, disposent de tels services. Le rôle du consul porte d'abord sur la défense des intérêts commerciaux du pays mandataire. Mais, il administre aussi la communauté de ses compatriotes en s'appuyant sur ses prérogatives judiciaires, notariales et policières. Le volume qui a été dirigé par Jörg Ulbert et Gérard Le Bouëdec rassemble les 14 communications d'un colloque qui s'est tenu en décembre 2003 à l'université de Bretagne-Sud (Lorient). Les contributions abordent les différentes facettes des services consulaires français, et décrivent l'évolution de l'institution dans d'autres pays.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.