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Le pays Igbo du Nigeria
Ugochukwu Françoise ; Furniss Graham
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782296129610
Depuis la fin de la guerre du Biafra qui a déchiré le pays entre 1967 et 1970, aucun ouvrage n'a paru en français sur le pays igbo. Ses étudiants ont pourtant été nombreux après la guerre à s'inscrire dans les universités françaises et à y poursuivre des études doctorales. Plusieurs de ses écrivains, Achebe, Ekwensi et plus récemment Adichie, ont été traduits en français et le premier a même été au programme de l'agrégation d'anglais en 1980. Le livre que voici est le fruit de longues années de terrain, mais surtout d'une expérience de vie, qui a aussi été la patiente interrogation d'une culture mal connue en Europe. On y découvre une région anglophone marquée par un contact privilégié avec la France, une terre de mission qui depuis un siècle essaime dans le monde entier, une riche culture, ses contes et ses proverbes, ses valeurs communautaires et son attachement à la tradition mais aussi le berceau de Nollywood, ce nouveau cinéma qui sert aujourd'hui de modèle à toute l'Afrique.
On a qualifié la guerre du Biafra de " guerre oubliée ". C'est pourtant le terrain où est née l'ONG Médecins sans frontières et où les journalistes français ont d'abord acquis les compétences interculturelles qu'ils allaient ensuite mettre au service d'autres conflits africains. Le conflit biafrais est aussi le terreau qui a nourri les relations privilégiées entre la France et le Nigeria où, la guerre à peine terminée, une vague de francophilie envahissait le secteur de l'éducation, amenant les établissements secondaires à accorder au français une place de choix dans leurs programmes de langues. Cette guerre civile, qui a ravagé le sud-est du pays trois ans durant, a surtout été une expérience collective qui a inspiré poètes, dramaturges et romanciers, d'Achebe et de Soyinka à Okigbo et Saro-Wiwa, d'Okpewho à Adichie, et suscité le renouveau religieux que connaît actuellement le pays. Elle a mobilisé politiciens et organismes humanitaires, marqué ce grand pays africain de façon durable et contribué à le faire connaître. On découvrira dans cet ouvrage, à travers le témoignage de l'oralité, des médias, de l'Internet et d'une littérature en continuelle expansion, l'histoire humaine de ce conflit, le rôle qu'y ont joué les médias, les radios en particulier, et la profondeur du traumatisme qu'il a laissé dans les consciences et dans la chair de ceux qui l'ont vécu.
Au coeur de ce roman, l'eau ou plutôt sa terrible absence quand la sécheresse s'abat sur un village du Nigéria, engendrant drame et angoisse. Les jeunes -soutenus par les femmes et l'instituteur- réussissent à faire amener l'eau au village. Une manière d'évoquer les divergeances entre les générations et de parler du "progrès" quand il se heurte à la tradition.
Le docteur Dike vient de s'installer avec sa famille à Umusu, petite ville au Nigéria. Partisan du modernisme, il souhaite, avec l'aide de personnes de bonne volonté, améliorer les conditions de vie des citadins. Mais lorsqu'on abat "l'arbre aux chauves-souris" pour construire un supermarché, une série de malheurs fond sur les habitants ... Faut il renoncer à ce projet ? Les traditions seront-elles encore assez puissantes pour barrer la route du progrès ?
Ce recueil de souvenirs, regroupant 156 entrées arrangées par mot-clé de A à Z, invite au partage des longues années passées par l'auteure au sud-est du Nigeria entre 1972 et 1996. Le lecteur découvre ici un univers à la fois rural et ouvert sur l'extérieur, profondément traditionnel et pourtant instable, au sein duquel une communauté multilingue venue d'horizons divers s'unit pour pallier manques et restrictions avec une inépuisable bonne humeur et une immense créativité.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.