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La peinture des concepts
Ucciani Louis
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782747554299
Il s'agit pour le philosophe d'interroger le geste du peintre qui fait advenir formes et couleurs. Cela aboutit à une logique de la forme autour de peintures mettant en évidence son émergence. Trois peintres de la modernité qui sont aussi trois peintres de l'origine : avec Jean Messagier on voit comment la force devient visible, avec Aurélie Nemours on voit le visible devenir forme et avec Zao Wou-Ki on voit la forme devenir icône. Trois confrontations à l'origine de la manifestation, trois stades de son expression dégagent comment l'invisible devient visible et donc énoncent quelque chose du sens de la création. En arrière-fond, l'époque, la nôtre et ce qu'elle dit de la fin de la peinture, face à son jugement, la peinture résiste, Jean Lecoultre devenant ici le porte voix de cette résistance. Les textes qui constituent cet ouvrage ont pour certains été publiés dans différents catalogues d'exposition de l'IVAM, pour Zao Wou-Ki (2001) et Aurélie Nemours (1998), du Musée des beaux-arts de Rennes (Aurélie Nemours, 1999), du Musée d'Ixelles (Zao Wou-Ki, 2001), aux Ediciones del Umbral (Jean Lecoultre, 2002) ou encore, dans la monographie consacrée à Jean Messagier, aux Éditions Marval en 1992. Réunis ici, ils concrétisent ce qu'ils étaient à l'origine, un livre sur la peinture ; précisons un livre de philosophie sur la peinture.
Résumé : De la phénoménologie augustinienne parcourue dans les Confessions disons qu'elle serait celle du désastre et qu'elle dessine les contours d'un moi à la fois sujet, observateur et objet du désastre. La conceptualisation si elle peut tenir dans la désignation générale du moi, en dégage et en dessine une structure. Il est ce qui se révèle à soi-même dans la distance éprouvée à son objet. Pourrait-on dire alors que s'il n'y avait cette distance il n'y aurait pas de moi ? Ce qui, prolongé, amènerait la question jusqu'à envisager si, une fois Dieu atteint, il y a encore du moi ? Que le moi se découvre à soi-même dans la distance, en fait un être du manque qu'il tenterait de résoudre, sous l'impulsion de ses volontés liantes, dans la liaison dont le signe et son prolongement le mot seraient la tentative. Mais que l'expression liante soit, par-delà la possession envisagée de l'objet, une expression de soi, introduit les Confessions à être la forme élaborée de ce dont le corps à la recherche de ses membres est le schème. Une expression de soi comme être délié en quête de la liaison. La confession est alors à la fois parcours de la déliaison à la recherche du lien, parcours du moi jusqu'à Dieu, et parcours de la spatialité jusqu'à la temporalité.
Résumé : Plotin est à un croisement historique. Il contemple et parcourt la fin du monde grec et se confronte au monde chrétien qui naît. En lui on trouve la trame et le moule où l'esprit chrétien saura se fondre. Il sera le socle théorique et philosophique où le christianisme saura trouver raison. Mais en même temps il demeure grec et c'est dans une résistance à ce qui naît sous ses yeux qu'il élabore sa propre philosophie. On peut lire sa critique des Gnostiques à la fois comme une adhésion à ce qui se développe de christianisme et comme une réaffirmation des fondements grecs de la pensée. Sur un autre versant sa tentative de théoriser l'amour dessine de même le partage des mondes. Entre le multiple des grecs et l'unique des chrétiens, il trace une définition de l'amour où l'amour chrétien saura s'écrire. Se prépare alors la grande mutation où l'individu grec tiraillé entre résistance au christianisme et adhésion à la nouvelle donne du monde, se transforme en ce soi qui, avec Augustin, deviendra le moi. S'écrit en quelque sorte une genèse où entre résistance, constitution et amour, se dessine l'identité occidentale. Mais dans toute naissance il y a le relégué, ce qui n'émerge pas, ce contre quoi apparaît ce qui apparaît. Un autre monde, celui non éclos qui éclaire en négatif celui qui a su s'imposer, donne ses contours. Les gnostiques ici comme habitants de l'ombre du monde.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.