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Roman Polanski, l'art de l'adaptation
Tylski Alexandre
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296007970
Voici réunis dans ce recueil quatorze textes inédits autour d'un cinéaste franco-polonais passé maître dans l'art d'adapter les livres pour les films, du Bébé de Rosemary en 1968 à Oliver Twist en 2005, en passant par Le Locataire (1976) ou encore Tess (1979). Le but de cet ouvrage n'est pas tant de déterminer si les paris d'adaptation de Roman Polanski sont "réussis" ou non, mais d'éclairer certains choix du cinéaste. En particulier, de mieux cerner la (relative) fidélité polanskienne envers les romans. Une adaptation fidèle indique-t-elle obligatoirement un manque d'imagination ? Mais s'agirait-il tant chez Roman Polanski d'une simple fidélité pour les romans ? Oh se situerait alors l'originalité des touches proposées parle cinéaste ? Autant de questions pour mieux saisir un metteur en scène encore aujourd'hui si difficile à identifier. Mais magiques qui muent de l'encre à la pellicule, de l'écrit la projection, et du papier à la toile, composant... l'art de l'adaptation.
Tout programme télévisé possède un générique qui indique au public que son émission commence. Employant de nombreuses techniques, le générique est devenu, au fil des décennies, un carrefour d'expérimentations graphiques et sonores, tout en constituant un territoire de stratégies narratives, commerciales et, bien sûr, esthétiques.
Né à Paris en 1933, acteur, scénariste, cinéaste, metteur en scène de théâtre et producteur, Roman Polanski est l'un des artistes français les plus célèbres et cosmopolites au monde. Auteur de films polonais, anglais, américains, italiens et français, il a réalisé à ce jour dix-sept longs métrages de cinéma (dont Cul-de-sac, Le Bal des vampires, Le Bébé de Rosemary, Chinatown, Le Locataire, Tess, Pirates, Le Pianiste) et vient de signer un nouveau film, Oliver Twist. Survivant de la Shoah, Roman Polanski retrace au fil de son ?uvre l'absurdité et la cruauté du monde et ce, sans jamais user de la dénonciation facile ou de l'héroïsation dominante. Conteur d'histoires de blessures, de femmes et de spectres, mais aussi de huis clos, de solitude et de dérision, il a introduit l'inquiétude étrange et le burlesque troublant dans l'histoire du cinéma, inspirant plusieurs générations de cinéastes internationaux et poursuivant aujourd'hui plus que jamais son étude cinématographique de l'âme et de la condition humaines.
De la saga " James Bond " à " Arrête-moi si tu peux " (Steven Spielberg), quel spectateur n'a pas conservé, dans un coin de sa mémoire, le souvenir d'un générique particulièrement réussi ? Or cet élément cinématographique important est aujourd'hui encore rarement étudié. Placé au début et / ou à la fin d'un film, fragment audiovisuel métissé parsemé de signes et d'indices, il est porteur d'informations concrètes (titre, noms des auteurs, des acteurs, des techniciens...). Mais, au-delà, il crée généralement des attentes, propose parfois des fausses pistes, ouvre des perspectives inédites. Le générique de cinéma a aussi une histoire : il a en effet connu des mutations profondes depuis un siècle et progressivement acquis des fonctions précises sur le plan audiovisuel, économique, technique, juridique et artistique. C'est cette histoire, cette polysémie, ces fonctions que se propose d'explorer Alexandre Tylski. Cet ouvrage de synthèse comporte une partie historique retraçant l'évolution des génériques, des débuts du cinématographe à nos jours. La partie théorique propose quant à elle une réflexion de fond sur le rôle joué par le générique de film, tout en fournissant au lecteur des références bibliographiques solides. Ce manuel s'adresse à tous les élèves, étudiants et enseignants (option " cinéma " des lycées, universités, écoles spécialisées) qui cherchent à mieux comprendre l'histoire du cinéma et à emprunter des pistes d'analyse nouvelles. Il concerne aussi tous les cinéphiles attentifs à une composante familière du paysage cinématographique, pourtant souvent négligée par les spécialistes.
Tylski Alexandre ; Astruc Frédéric ; Berthomieu Pi
Sont réunis dans ce recueil treize textes inédits dédiés à des cinéastes internationaux et à leurs génériques de films. Le but de ce volume est d'apporter un éclairage différent sur des noms connus (Almodovar, Burton, Caro & Jeunet, les frères Coen, Denis, Fassbinder, Ferreri, Kitano, Polanski, Scorsese, Spielberg) mais aussi des réflexions sur le rôle pluriel du générique de film. Lieu de mentions légales autant que de signes narratifs et personnels, le générique au cinéma est un champ d'étude trop peu exploré et pourtant riche en révélations.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.