Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Roman Polanski
Tylski Alexandre
GREMESE
22,00 €
Épuisé
EAN :9788873015994
Né à Paris en 1933, acteur, scénariste, cinéaste, metteur en scène de théâtre et producteur, Roman Polanski est l'un des artistes français les plus célèbres et cosmopolites au monde. Auteur de films polonais, anglais, américains, italiens et français, il a réalisé à ce jour dix-sept longs métrages de cinéma (dont Cul-de-sac, Le Bal des vampires, Le Bébé de Rosemary, Chinatown, Le Locataire, Tess, Pirates, Le Pianiste) et vient de signer un nouveau film, Oliver Twist. Survivant de la Shoah, Roman Polanski retrace au fil de son ?uvre l'absurdité et la cruauté du monde et ce, sans jamais user de la dénonciation facile ou de l'héroïsation dominante. Conteur d'histoires de blessures, de femmes et de spectres, mais aussi de huis clos, de solitude et de dérision, il a introduit l'inquiétude étrange et le burlesque troublant dans l'histoire du cinéma, inspirant plusieurs générations de cinéastes internationaux et poursuivant aujourd'hui plus que jamais son étude cinématographique de l'âme et de la condition humaines.
De la saga " James Bond " à " Arrête-moi si tu peux " (Steven Spielberg), quel spectateur n'a pas conservé, dans un coin de sa mémoire, le souvenir d'un générique particulièrement réussi ? Or cet élément cinématographique important est aujourd'hui encore rarement étudié. Placé au début et / ou à la fin d'un film, fragment audiovisuel métissé parsemé de signes et d'indices, il est porteur d'informations concrètes (titre, noms des auteurs, des acteurs, des techniciens...). Mais, au-delà, il crée généralement des attentes, propose parfois des fausses pistes, ouvre des perspectives inédites. Le générique de cinéma a aussi une histoire : il a en effet connu des mutations profondes depuis un siècle et progressivement acquis des fonctions précises sur le plan audiovisuel, économique, technique, juridique et artistique. C'est cette histoire, cette polysémie, ces fonctions que se propose d'explorer Alexandre Tylski. Cet ouvrage de synthèse comporte une partie historique retraçant l'évolution des génériques, des débuts du cinématographe à nos jours. La partie théorique propose quant à elle une réflexion de fond sur le rôle joué par le générique de film, tout en fournissant au lecteur des références bibliographiques solides. Ce manuel s'adresse à tous les élèves, étudiants et enseignants (option " cinéma " des lycées, universités, écoles spécialisées) qui cherchent à mieux comprendre l'histoire du cinéma et à emprunter des pistes d'analyse nouvelles. Il concerne aussi tous les cinéphiles attentifs à une composante familière du paysage cinématographique, pourtant souvent négligée par les spécialistes.
Dans la poursuite du n° 28 de la revue CIRCAV consacré aux génériques de télévision, ce volume s'intéresse aux génériques cinématographiques, plus longs et anciens que les habillages télévisuels. Cette approche s'inscrit dans une réhabilitation grandissante de l'art des génériques depuis quelques années, en termes de production scientifique et documentaire, mais aussi pédagogique et transmédiatique. Analyse d'une oeuvre précise (Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ou Cross of Iron), d'un cinéaste (David Fincher), d'une technologie (l'image de synthèse des années 1980), d'une filmographie (les comédies populaires allemandes sous le nazisme, les génériques du cinéma militant français des années 1970), entretien (avec le superviseur Dominique Vidal) ou retour d'expérience (sur l'émission Blow Up)... Les génériques au cinéma possèdent de nombreuses facettes que les contributions de ce numéro se proposent d'analyser à travers des angles et des corpus diversifiés. La variété des approches sélectionnées ne pose pourtant qu'une question : comment comprendre l'art des génériques au cinéma ?
Tout programme télévisé possède un générique qui indique au public que son émission commence. Employant de nombreuses techniques, le générique est devenu, au fil des décennies, un carrefour d'expérimentations graphiques et sonores, tout en constituant un territoire de stratégies narratives, commerciales et, bien sûr, esthétiques.
Voici réunis dans ce recueil quatorze textes inédits autour d'un cinéaste franco-polonais passé maître dans l'art d'adapter les livres pour les films, du Bébé de Rosemary en 1968 à Oliver Twist en 2005, en passant par Le Locataire (1976) ou encore Tess (1979). Le but de cet ouvrage n'est pas tant de déterminer si les paris d'adaptation de Roman Polanski sont "réussis" ou non, mais d'éclairer certains choix du cinéaste. En particulier, de mieux cerner la (relative) fidélité polanskienne envers les romans. Une adaptation fidèle indique-t-elle obligatoirement un manque d'imagination ? Mais s'agirait-il tant chez Roman Polanski d'une simple fidélité pour les romans ? Oh se situerait alors l'originalité des touches proposées parle cinéaste ? Autant de questions pour mieux saisir un metteur en scène encore aujourd'hui si difficile à identifier. Mais magiques qui muent de l'encre à la pellicule, de l'écrit la projection, et du papier à la toile, composant... l'art de l'adaptation.
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.
La Douleur d'Emmanuel Finkiel est adapté du texte éponyme de Marguerite Duras publié chez P.O.L en 1985. Sélectionné pour représenter la France aux Oscars 2019, il est nominé pour huit Césars. Le film aurait pu s'intituler L'Attente, tant cette assignation forcée à un temps sans contours contamine chaque plan - sa structure, la densité même de l'image - et le visage de Mélanie Thierry. Au lendemain de l'arrestation de Robert Antelme pour faits de résistance (suivie de sa déportation qui assimilera son sort à celui des Juifs plutôt que des prisonniers de guerre), commence pour sa jeune épouse elle-même résistante l'oppression sourde de ne pas savoir ce qu'il en est de celui qu'elle désigne dans le texte comme "Robert L."
Lire la musique est un guide analytique complet pour découvrir la notation musicale et les principes de base de la théorie qui gouverne les sept notes et leurs infinies combinations. A partir des informations les plus élémentaires et avec un langage adapté aux débutants également, cet ouvrage offre des notions précises et concises sur le rythme, la tonalité, les gammes, les clés, les intervalles, les pauses et les accords, ainsi que sur tous les signes et les symboles utilisés sur la portée. En outre, l'auteur accompagne ses explications d'exemples musicaux, nombre desquels sont téléchargeables aussi sous forme de pistes audio sur le lien indiqué à l'intérieur du guide : un vaste répertoire de styles et d'instruments différents (du piano au saxophone en passant per la guitare éléctrique et les percussions) étudié pour garantir - à travers l'écoute - une assimilation efficace de tous les concepts exposés. Que vous soyez des néophytes poussés par la curiosité, que vous ayez envie d'apprendre à jouer d'un instrument, de composer vos mélodies ou simplement de perfectionner vos connaissances musicales, ce guide vous conduira, pas à pas, vers la maîtrise du langage fascinant de la musique.
Vous souvenez-vous de la scène mémorable de Kill Bill : Vol 1, dans laquelle Elle Driver est envoyée pour tuer La Mariée dans son lit d'hôpital ? Ou de la scène du braquage avec laquelle débute Pulp Fiction, ou encore du début de Inglourious Basterds, avec la visite de l'officier nazi dans la ferme où est cachée une famille juive ? Au-delà des dialogues, de la performance des acteurs et du scénario, ces moments-là, ainsi que d'autres du cinéma de Tarantino, illustrent parfaitement sa manière de filmer et les artifices visuels auxquels le réalisateur a recours pour porter ses histoires : bien plus habile en ce sens que la majorité de ses contemporains, Tarantino sait comment utiliser les positions et les mouvements de la caméra pour transmettre au public des émotions telles que la tension, le sentiment du conflit ou d'une menace imminente, le pressentiment d'une violence explosive. En reprenant ainsi les mouvements de certaines des prises magistrales qui abondent dans le cinéma de Tarantino, Kenworthy examine en détail ces codes expressifs si particuliers, à la lumière desquels il déchiffre, un à un, tous les plans de chaque séquence sélectionnée, il explique les mécanismes psychologiques déclenchés chez le spectateur par les mouvements de la caméra et il identifie des règles générales à appliquer dans des situations similaires. Un véritable manuel pratique de réalisation que chaque cinéaste - môme en herbe - pourra facilement mettre en application sur le terrain pour insuffler à son histoire le suspens visuel nécessaire.