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Les nouveaux défis démographiques. 7 milliard d'hommes ... déjà !
Tur Jean-Jacques
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296562431
Le passage du cap des 7 milliards d'hommes est l'occasion de faire le point sur les risques de surpopulation mondiale qui ne cessent d'inquiéter médias et opinion publique. Les nouveaux défis démographiques sont au nombre de trois : celui du surpeuplement de certaines régions dû aux à-coups répétés de la croissance démographique ; celui de la mondialisation des migrations qui pose plus de problèmes qu'elle n'en résout ; celui d'une urbanisation galopante qui aboutit à la prolifération de mégapoles en voie de bidonvillisation. Pourtant, il y a plusieurs raisons d'espérer: l'unicité fondamentale de l'espèce humaine, qui se combine avec sa diversité ethnoculturelle ; la généralisation de la transition démographique, qui laisse espérer une stabilisation de la population de notre planète entre 9 et 10 milliards d'habitants d'ici moins d'un demi-siècle ; la diversité des politiques démographiques, qui prouve qu'il faut penser globalement mais agir localement. Sans perdre de vue que tout est possible, même l'improbable, ce livre nous convie à une réflexion lucide mais foncièrement optimiste sur l'avenir de l'humanité.
Résumé : Après l'incendie criminel de la maison de maître Pendragon, Dani, Dorian et toute leur petite bande se réfugient dans une discrète maison, nichée au coeur de la forêt. Un havre de paix, qui leur permettra de se réparer... Nico, qui a retrouvé dans les ruines de la maison de Pendragon incendiée la boule de cristal de son maître, parvient à localiser le prince William. Une nouvelle quête démarre... Mais rien ne sera simple, car le roi Damien entame la même. Sans parler du fait que Dorian et Dani, avec leurs tours et leurs potions bizarres, sont toujours aussi gaffeurs ! Míriam Bonastre Tur a créé l'événement avec son webtoon Hooky, aux 110 millions de vues. Avec le tome 3 de son édition française, elle confirme sa belle rencontre avec le public franco-belge !
A la fin du XIXe siècle, une simple affaire judiciaire a failli mettre la France au bord de la guerre civile. A l'automne 1894, un conseil de guerre avait condamné à la dégradation et à la déportation perpétuelle un capitaine d'origine juive, Alfred Dreyfus, stagiaire à l'état-major, accusé d'espionnage au profit de l'Allemagne. Ce fait divers, pratiquement tombé dans l'oubli pendant trois ans, a brusquement ressurgi dans l'actualité le 13 janvier 1898, lorsque l'écrivain Emile Zola a dénoncé une tragique erreur judiciaire dans une lettre ouverte au président de la République intitulée "J'accuse... !" Pendant deux ans, on a vu s'affronter les- dreyfusards, qui disaient combattre pour la justice et la vérité, et les antidreyfusards, tenants de l'honneur de l'armée et du respect de la chose jugée. Mais leurs motivations étaient, en fait, beaucoup plus complexes : à l'antimilitarisme des uns s'opposait l'antisémitisme des autres. Et la majeure partie des Français étaient restés indifférents. Dreyfus a finalement été gracié en 1899 puis réhabilité en 1906. On trouvera, clans cet opuscule, un résumé des événements, une chronologie très détaillée, un lexique, des notices biographiques sur plus de 200 personnages-clefs de l'époque et une bibliographie de plus de 200 titres. Ceux de nos lecteurs qui souhaitent mieux connaître tous les tenants et aboutissants de cette crise qui fut "un moment majeur de l'histoire de la conscience universelle" pourront se reporter à un autre livre du même auteur, beaucoup plus étoffé, intitulé L'Affaire Zola-Dreyfus : le vortex et la trombe, paru en même temps que celui-ci aux éditions L'Harmattan.
Cet ouvrage, volontairement hybride, entrecroise les réflexions de l'historien et la mémoire du Pied-Noir qui évoque sa "nostAlgérie", afin que le lecteur puisse mieux comprendre ce que cinq ou six générations d'Européens étaient allés faire sur la terre d'Afrique et pourquoi ils ont dû en partir.
La France a plus changé au cours du quart de siècle écoulé qu'au cours des dix ou quinze décennies précédentes. Sous nos yeux se produisent de véritables mutations dont nous ne prenons conscience qu'avec un certain retard : rôle de l'Etat dans la vie économique et sociale, nouvelle donne industrielle, retournement des dynamiques du territoire... Aussi est -il indispensable de replacer les problèmes dans leurs perspectives régionales, nationales, européennes, voire mondiales. Parallèlement à une approche volontairement classique, cet ouvrage consacre de longs développements à des thèmes d'actualité (aménagement du territoire, GATT...) et offre une documentation précise et actualisée sous forme de nombreux tableaux, d'une soixantaine de cartes et de " zooms " (utiles mises au point sur des thèmes précis). A la fois manuel et ouvrage de référence, il s'adresse à trois types de public : les étudiants (Licence, CAPES et Agrégation, classes préparatoires aux Grandes Ecoles), les professeurs du secondaire et enfin à tous ceux qui s'intéressent à la vie économique et sociale de notre pays comme à son environnement international : journalistes, chefs d'entreprise, syndicalistes, responsables politiques et plus généralement le grand public.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.