A la fin du XIXe siècle, une simple affaire judiciaire a failli mettre la France au bord de la guerre civile. A l'automne 1894, un conseil de guerre avait condamné à la dégradation et à la déportation perpétuelle un capitaine d'origine juive, Alfred Dreyfus, stagiaire à l'état-major, accusé d'espionnage au profit de l'Allemagne. Ce fait divers, pratiquement tombé dans l'oubli pendant trois ans, a brusquement ressurgi dans l'actualité le 13 janvier 1898, lorsque l'écrivain Emile Zola a dénoncé une tragique erreur judiciaire dans une lettre ouverte au président de la République intitulée "J'accuse... !" Pendant deux ans, on a vu s'affronter les- dreyfusards, qui disaient combattre pour la justice et la vérité, et les antidreyfusards, tenants de l'honneur de l'armée et du respect de la chose jugée. Mais leurs motivations étaient, en fait, beaucoup plus complexes : à l'antimilitarisme des uns s'opposait l'antisémitisme des autres. Et la majeure partie des Français étaient restés indifférents. Dreyfus a finalement été gracié en 1899 puis réhabilité en 1906. On trouvera, clans cet opuscule, un résumé des événements, une chronologie très détaillée, un lexique, des notices biographiques sur plus de 200 personnages-clefs de l'époque et une bibliographie de plus de 200 titres. Ceux de nos lecteurs qui souhaitent mieux connaître tous les tenants et aboutissants de cette crise qui fut "un moment majeur de l'histoire de la conscience universelle" pourront se reporter à un autre livre du même auteur, beaucoup plus étoffé, intitulé L'Affaire Zola-Dreyfus : le vortex et la trombe, paru en même temps que celui-ci aux éditions L'Harmattan.
Résumé : Après l'incendie criminel de la maison de maître Pendragon, Dani, Dorian et toute leur petite bande se réfugient dans une discrète maison, nichée au coeur de la forêt. Un havre de paix, qui leur permettra de se réparer... Nico, qui a retrouvé dans les ruines de la maison de Pendragon incendiée la boule de cristal de son maître, parvient à localiser le prince William. Une nouvelle quête démarre... Mais rien ne sera simple, car le roi Damien entame la même. Sans parler du fait que Dorian et Dani, avec leurs tours et leurs potions bizarres, sont toujours aussi gaffeurs ! Míriam Bonastre Tur a créé l'événement avec son webtoon Hooky, aux 110 millions de vues. Avec le tome 3 de son édition française, elle confirme sa belle rencontre avec le public franco-belge !
Véritable mise au point sur un thème d?actualité, d?histoire, de géographie, d?économie, de science politique ou de droit, chaque ouvrage de la collection apporte des réponses simples à des questions souvent complexes.Sous un volume réduit, le lecteur ? élève, étudiant, candidat à un concours ou toute personne intéressée par le thème ? trouvera l?essentiel des connaissances accompagnées d?éléments de réflexion.
Qui est l'énigmatique astronaute qui apparaît en rêve à Ariane toutes les nuits ? Recluse dans sa confortable villa, mausolée d'une vie domestique perdue où chaque chose était à sa place, Ariane ne sait plus où est la sienne et se lance désespérément à la poursuite de l'étrange apparition nocturne, grâce à un programme de réalité virtuelle de pointe qui semble lui délivrer de troublants indices... Dans son périple connecté, elle s'aventurera aux confins de l'Univers, déroulant peu à peu le fil de ses désirs enfouis et rompant les amarres avec un monde qui lui est étranger.
Peaux-Rouges" : quel terme désuet dira-t-on ! Certes, on parle plus fréquemment d'Amérindiens, de Native Americans ou d'Indiens. Mais pour beaucoup d'Européens de la génération de l'auteur, les Peaux-Rouges et leurs ennemis - Visages Pâles et Tuniques bleues - évoquent des souvenirs d'enfance. C'est pourquoi Jean-Jacques a utilisé ce terme, sans aucune nuance péjorative. Il s'agit ici de mieux faire connaître l'histoire et les moeurs de ces guerriers qui savaient aussi être pacifiques, mais qui ont été les principales victimes de cette conquête de l'Ouest. Une conquête motivée par la croyance en une "destinée manifeste", formule quasi-magique et meurtrière qui associait esprit messianique et agressivité.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.