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Prémices du geste dansant. Manuel d'apprentissage de la danse classique
Tully Roger ; Thibault Emmanuel ; Kanter Katharine
GREMESE
16,00 €
Épuisé
EAN :9788873016731
Roger Tully, maître international, est un fleuron de la période d'éblouissante créativité que connut le Théâtre Mariinski juste avant la Révolution soviétique. Son enseignement, dont ce livre est le témoignage, repose sur des idées sinon controversées du moins oubliées : que dans toutes les formes de danse, c'est le jeu des oppositions autour de l'axe central du corps qui prête au mouvement son aisance, et qu'il faut définir cet axe à chaque moment. Ensuite, que le mouvement est initié depuis le torse, et non pas dans la seule opération des jambes et des bras. Fruit de vingt ans d'efforts, il s'agit de l'oeuvre d'un visionnaire. Les principes qu'avance Roger Tully sont universels et se présentent dans toutes les formes classiques d'art. Pour lui, la danse classique n'a rien d'artificiel ni de forcé, mais naît de l'organisation naturelle du corps. Seul le naturel permet la vraie liberté théâtrale. Aussi précis qu'il est concis, ce manuel revient aux causes premières de chaque mouvement de la barre, en ne perdant jamais de vue l'émotion artistique qui leur donne vie. Bien que la partie technique ait été conçue à l'attention du professionnel, en l'invitant à confronter chaque notion à la pratique, les chapitres introductifs seront lus avec profit par tout profane intéressé par la place qu'occupe le théâtre dans l'histoire des idées.
Jim Tully se frotta pendant plus de six ans à divers hobos - ces saisonniers américains qui voyageaient clandestinement dans les trains de marchandises. Il monta à bord de trains postaux et de convois commerciaux, bivouaqua dans les "jungles" des vagabonds, assimila leurs us et coutumes, vécut de petits boulots et de mendicité, eut affaire aux forces de police, et vit souvent passer la mort de près. Publié en 1924 aux Etats-Unis, Vagabonds de la vie compte parmi les classiques de la littérature consacrée aux hobos. Il dépeint avec précision les moeurs et la philosophie de ces hommes de la route. Avec ce récit, Tully s'inscrit dans les pas de Mark Twain et de Jack London.
Libraire chevronnée, Maya a toujours aimé les histoires. En particulier celles que lui racontait sa grand-mère, Martha, avant de disparaître brutalement l'été de ses 16 ans. Aussi, quand la police découvre, trente ans plus tard, sa dépouille dans l'arrière-pays de New York, Maya se croit soudain l'héroïne d'un mauvais polar : que faisait sa grand-mère à des milliers de kilomètres de son Allemagne natale ? Surtout, quel secret la liait à l'hôtel Montgomerry, près duquel son corps a été retrouvé ? Pour en avoir le coeur net, Maya décide de se rendre sur place en se faisant passer pour une romancière en quête d'inspiration. Au fil des souvenirs récoltés auprès de l'étrange famille Montgomerry, se reconstitue alors la seule histoire que sa grand-mère ne lui ait jamais racontée : celle de sa propre vie... Des heures les plus sombres de l'Allemagne nazie au destin cruel d'une dynastie déchue, son enquête se transforme bientôt en une plongée vertigineuse dans le passé. Jusqu'à ce que Maya découvre, au péril de sa vie, que toute vérité n'est pas bonne à dire...
Résumé : Inédit en français : Un texte sur la politique américaine des plus actuels en vue des prochaines présidentielles aux Etats-Unis En tant que journaliste, Jim Tully parcourt les quatre coins des Etats-Unis, et confie ses articles à de nombreux magazines et journaux parmi les plus prestigieux de l'époque. Il rédige plusieurs centaines d'articles et de portraits sur ses sujets de prédilection : le sport, le cinéma (sa liberté de ton fait de lui le plus connu et le plus détesté des journalistes de Hollywood), la société, la politique... Sur l'Amérique, Observation d'un ex-hobo, s'inscrit dans cette dernière catégorie. Publié par le Scribner's Magazine en 1927, Tully y dévoile une virulence non dissimulée vis-à-vis de son pays, tout en faisant preuve d'une immense compassion pour les exclus de l'Amérique : les vagabonds, les prisonniers, les prostituées, les Noirs, les toxicomanes... Ayant vu de l'intérieur l'envers du décor, il dénonce les idéaux soit-disant progressistes de son temps ainsi que ceux qui les incarnent. Tout cela n'est pour lui qu'une supercherie qui mène à une société fondée sur la religion du profit et de la consommation. Un texte d'une furieuse actualité.
Du sang sur la lune marque l'accomplissement du " Cycle des bas-fonds " de Jim Tully qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde. Il dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression " du sang sur la Lune " fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Du sang sur la Lune marque l'accomplissement du " Cycle des bas-fonds " de Jim Tully. Il s'ouvre sur son passage à l'orphelinat de St. Joseph, peu après la mort de sa mère, se développe sur la route sinueuse qui l'a menée de l'enfance à l'âge adulte et se referme sur le moment où il décide de devenir écrivain. En chemin, il rencontre des personnages qui auront une influence déterminante sur son destin : son grand-père Hughie, la bibliothécaire Nellie Dingley, le boxeur Joe Gans, par exemple. Tully, qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde, dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression " du sang sur la Lune " fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Et si elle donne une idée précise de la météo mentale de Jim Tully en 1931, année de la rédaction de l'ouvrage (son fils venait d'être arrêté pour viol, la faillite de sa banque l'avait ruiné...), elle est aussi parfaitement adaptée au climat général l'époque. Le livre fut très bien accueilli par la critique. L'Herald Tribune de New York nota : " La matière sensationnelle de ses expériences nous est balancée dans une atmosphère de tension furieuse. La trahison et la fraternité, la faim et la gloutonnerie, le meurtre et l'amour passent comme des gros titres à travers ces réminiscences vertigineuses. "
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.
Le mot "réalisateur" ne décrit pas quelque chose que nous faisons, mais quelque chose que nous devenons, et que nous resterons 24 heures par jour, sans interruption. Partant de ce constat, Bartesaghi propose aux lecteurs une nouvelle approche de la réalisation, articulée autour de différentes étapes sensorielles permettant de développer toutes les habilités dont un cinéaste a besoin, qu'il soit débutant ou expert. Le premier sens traité dans ce livre avec nombre de références, remarques et exemples tirés de films célèbres, est la vue : la capacité de voir le monde à travers l'oeil du réalisateur et de réussir à le raconter en images sans sortir des étroits confins visuels du cadre. Suivent ensuite le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût, jusqu'au dernier, ce "sixième sens" qui pour Bartesaghi est la "vision", complète de l'histoire et du film mêlée à la capacité d'impliquer - avant même les spectateurs - tous ceux qui contribueront à la réalisation, des acteurs aux techniciens. Cet ouvrage, qui se conclut par l'analyse d'une célèbre scène du Cercle des poètes disparus de Peter Weir, représente un excellent outil pour développer rapidement et en profondeur les "six" sens du réalisateur : pour apprendre à saisir les stimulus extérieurs, à les transformer en sources d'inspiration et à réaliser précisément le film qu'on avait en tête.
La Douleur d'Emmanuel Finkiel est adapté du texte éponyme de Marguerite Duras publié chez P.O.L en 1985. Sélectionné pour représenter la France aux Oscars 2019, il est nominé pour huit Césars. Le film aurait pu s'intituler L'Attente, tant cette assignation forcée à un temps sans contours contamine chaque plan - sa structure, la densité même de l'image - et le visage de Mélanie Thierry. Au lendemain de l'arrestation de Robert Antelme pour faits de résistance (suivie de sa déportation qui assimilera son sort à celui des Juifs plutôt que des prisonniers de guerre), commence pour sa jeune épouse elle-même résistante l'oppression sourde de ne pas savoir ce qu'il en est de celui qu'elle désigne dans le texte comme "Robert L."
Qu'est-ce que l'intelligence artificielle ? De quoi est-elle LJ capable ? Devons-nous avoir peur de ses capacités ? Richard Urwin nous donne toutes les réponses dans ce guide simple et accessible. Apprenez comment l'intelligence artificielle a évolué à travers les années dans un domaine technologique aussi fascinant que dynamique. Depuis la nuit des temps, l'humanité a cherché à innover dans le calcul - les menhirs ancestraux en Grande-Bretagne font probablement partie des outils de cette quête. Dès l'invention des chiffres par les premières sociétés agricoles, la porte fut ouverte à une infinité de nouvelles possibilités concernant le traitement de l'information et le progrès technologique. Après l'invention de l'ordinateur moderne, le potentiel de développement de technologies dotées d'intelligence artificielle (IA) s'est développé de façon exponentielle et les nouvelles découvertes en neurosciences ont également beaucoup apporté aux IA avec le développement de logiciels informatiques visant à imiter le comportement neural et à répliquer nos propres processus cognitifs. Avec la création de programmes informatiques toujours plus sophistiqués, un nouveau monde potentiellement effroyable se révèle.