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Sur l'Amérique. Observations d'un ex-hobo
Tully Jim ; Beauchamp Thierry
SONNEUR
5,50 €
Épuisé
EAN :9782373852264
Inédit en français : Un texte sur la politique américaine des plus actuels en vue des prochaines présidentielles aux Etats-Unis En tant que journaliste, Jim Tully parcourt les quatre coins des Etats-Unis, et confie ses articles à de nombreux magazines et journaux parmi les plus prestigieux de l'époque. Il rédige plusieurs centaines d'articles et de portraits sur ses sujets de prédilection : le sport, le cinéma (sa liberté de ton fait de lui le plus connu et le plus détesté des journalistes de Hollywood), la société, la politique... Sur l'Amérique, Observation d'un ex-hobo, s'inscrit dans cette dernière catégorie. Publié par le Scribner's Magazine en 1927, Tully y dévoile une virulence non dissimulée vis-à-vis de son pays, tout en faisant preuve d'une immense compassion pour les exclus de l'Amérique : les vagabonds, les prisonniers, les prostituées, les Noirs, les toxicomanes... Ayant vu de l'intérieur l'envers du décor, il dénonce les idéaux soit-disant progressistes de son temps ainsi que ceux qui les incarnent. Tout cela n'est pour lui qu'une supercherie qui mène à une société fondée sur la religion du profit et de la consommation. Un texte d'une furieuse actualité.
Tully Roger ; Thibault Emmanuel ; Kanter Katharine
Roger Tully, maître international, est un fleuron de la période d'éblouissante créativité que connut le Théâtre Mariinski juste avant la Révolution soviétique. Son enseignement, dont ce livre est le témoignage, repose sur des idées sinon controversées du moins oubliées : que dans toutes les formes de danse, c'est le jeu des oppositions autour de l'axe central du corps qui prête au mouvement son aisance, et qu'il faut définir cet axe à chaque moment. Ensuite, que le mouvement est initié depuis le torse, et non pas dans la seule opération des jambes et des bras. Fruit de vingt ans d'efforts, il s'agit de l'oeuvre d'un visionnaire. Les principes qu'avance Roger Tully sont universels et se présentent dans toutes les formes classiques d'art. Pour lui, la danse classique n'a rien d'artificiel ni de forcé, mais naît de l'organisation naturelle du corps. Seul le naturel permet la vraie liberté théâtrale. Aussi précis qu'il est concis, ce manuel revient aux causes premières de chaque mouvement de la barre, en ne perdant jamais de vue l'émotion artistique qui leur donne vie. Bien que la partie technique ait été conçue à l'attention du professionnel, en l'invitant à confronter chaque notion à la pratique, les chapitres introductifs seront lus avec profit par tout profane intéressé par la place qu'occupe le théâtre dans l'histoire des idées.
Résumé : Vagabonds de la vie, publié en 1924, compte aux Etats-Unis parmi les classiques de la littérature consacrée aux hobos, ces saisonniers américains qui voyageaient clandestinement sur les trains de marchandises. Cet ouvrage permit à Jim Tully de s'imposer comme l'un des précurseurs de la littérature hard-boiled, un type de narration à la première personne basée sur une prose rapide et syncopée. Jim Tully se frotta pendant plus de six ans aux trimardeurs les plus divers - et parfois les plus infréquentables. Il voyagea dans les fourgons des trains postaux et des convois de marchandises, bivouaqua dans les " jungles " des vagabonds, assimila les us et coutumes des hobos, vécut de petits boulots et de mendicité, eut à faire aux forces de police, et vit souvent passer la mort de près.
Les Belles de nuit fut interdit pour sa supposée obscénité et étrillé par la critique. Il s'agit donc aujourd'hui de réparer une injustice et de saluer la lucidité de Jim Tully, l'ancien trimardeur qui préférait l'école de la vie aux leçons de morale.Leora Blair, une ravissante jeune fi lle de l'Ohio, issue d'une famille modeste, décide de se prostituer pour fuir son milieu et s'élever au-dessus de sa condition. Elle est engagée à Chicago par Madame Rosenbloom, la propriétaire d'une maison close, dont les clients sont des hommes politiques, des magistrats, toutes sortes de notables et de grands voyous... À leur contact et à celui des autres filles, Leora ouvre les yeux sur le monde corrompu dans lequel elle vit. Comme souvent chez Tully, le récit prend la forme d'une mosaïque d'histoires, ce qui nous permet de suivre aussi le parcours de Madame Rosenbloom, de son protecteur haut placé et de quelques " fi lles de la maison ".Dans ce roman, Tully s'intéresse moins aux activités sexuelles des prostituées qu'à leurs trajectoires personnelles. Il leur donne la parole comme peu d'écrivains avaient osé le faire avant lui. Raconter une histoire dans laquelle des femmes ? ni anges, ni démons ? s'affranchissent par la prostitution, c'était évidemment briser un tabou dans l'Amérique puritaine des années 1930. Belles de nuit fut interdit pour sa supposée obscénité et étrillé par la critique. Il s'agit donc aujourd'hui de réparer une injustice et de saluer la lucidité de Jim Tully, l'ancien trimardeur qui préférait l'école de la vie aux leçons de morale. Tully se mettait à hauteur des parias, des exclus, des exploités, des marginaux, des inadaptés, des victimes de la société. Il ne prêchait pas, ne militait pas, mais n'avait pas son pareil pour les écouter et restituer leurs histoires dans leur rude et naïve simplicité.
Résumé : Après un accident qui a couté la vie à un officier supérieur, Johnny Red est exclu de la RAF. Embarqué sur un navire britannique en direction de Mourmansk, sa mission tourne court suite à un assaut allemand mais il parvient à s'enfuir de justesse avec un Hawker Hurricane de la Royal Navy. Il rejoint alors la troupe des Faucons, une unité de partisans russes qui résiste avec ténacité à l'envahisseur nazi. Ses prouesses au combat aérien ont vite fait de lui le leader du groupe. Dans ce dernier volume illustré par le fabuleux Joe Colquhoun (La grande Guerre de Charlie), le frère de l'officier anglais tué dans l'accident qui a fait radier Johnny Red de la RAF découvre son identité. Il n'aura plus désormais qu'une idée en tête, se venger ! De son côté, l'arrivée de Nina Petrova, femme pilote soviétique aussi mortelle que Johnny Red et capitaine de l'unité de chasseurs-bombardiers des Anges de la Mort (inspirée des fameuses Sorcières de la Nuit qui ont semé la terreur dans les rangs allemands lors de la campagne de Russie) va à son tour l'entraîner dans une spirale frénétique au bout de la peur et de l'enfer, au-dessus des ruines embrasées de Stalingrad !
Sur les traces d'un Jack London épris de justice, Edmond Baudoin évoque la chance, son frère, l'art, le portrait, la danse, les arbres... en se moquant des frontières et afin de dompter les embuches. Edmond Baudoin a la curiosité des ailleurs - proches et lointains -, il a le désir des rencontres et du partage. Il va au-devant des femmes et des hommes jetés sur les routes, fuyant guerres et misères, il lit sur les visages la fatigue et l'espoir, et dessine noir sur blanc, d'un trait puissant, la vie qui résiste. Au gré de ses ouvrages - plus d'une centaine à ce jour -, il interroge le monde, va à son chevet, lui porte secours, le dorlote avec une immense tendresse et inocule à ses histoires dessinées ses convictions : fraternité, liberté. " Naître, c'est s'engager " affirme-t-il. Refuser d'agir est " une insulte à la vie " clame-t-il. Alors, pour notre collection, sur les traces d'un Jack London épris de justice, l'autodidacte évoque la chance, son frère, l'art, le portrait, la danse, les arbres... en se moquant des frontières et afin de dompter les embuches.
On s'attarde assez peu sur la dimension politique de l'?uvre de Mark Twain. C'est que dans ses récits les plus connus ? qu'on juge souvent et bien à tort destinés à la seule jeunesse ?, la réalité politique pourtant très présente n'est qu'un des éléments du propos. Twain a été tout au long de son existence particulièrement attentif aux souffrances et aux injustices engendrées par le colonialisme, le racisme, les discriminations sociales et ethniques, et il ne s'est pas privé d'en faire état, qu'il s'agisse des questions internes de la politique des Etats-Unis, de l'impérialisme et de la violence infligée par les colonisateurs quels qu'ils soient. On soulignera d'ailleurs que son engagement n'a pas été que de parole et qu'une part de son existence a été, également, militante. Un candidat à la présidence : quand un candidat se présente aux plus hautes fonctions de l'Etat s'engageant à rester fidèlement le salaud qu'il a toujours ? preuves à l'appui ? été. Candidat au poste de gouverneur : quand un homme de bien qui brigue un poste de gouverneur se métamorphose, sous l'effet de la presse ? et sans pouvoir rien faire ? en une sorte de monstre, concentré de toutes les tares et de toutes les bassesses humaines. Secrétaire particulier d'un sénateur : que reprocher à celui qui, obéissant scrupuleusement à son maître en politique, applique à la lettre ses instructions sans se donner la peine de les déguiser sous un minimum de rhétorique ? Tourner sa veste : comment comprendre que si tourner sa veste en politique fait d'un homme un reptile, la tourner par deux fois puisse vous transformer en un oiseau de paradis ? Oraison fictive pour un homme de parti : comment le refus de penser de ceux qui, volontairement, se font esclaves d'un parti, mène à la perte de sens.
>> Par l'auteur d'Incognita, incognita ou le plaisir de trouver ce qu'on ne cherchait pas>> Une nouvelles histoire de l'humanité via le prisme de l'ivresse.>> Un livre érudit et férocement drôle." Instruire en divertissant, divertir en instruisant ", telle était la devise de la Maison Hetzel à la glorieuse époque de la collection des Voyages extraordinaires de Jules Verne, et telle pourrait être celle du malicieux écrivain Mark Forsyth, qui nous propose un périple érudit à travers les âges et les civilisations sous l'angle de notre relation à l'alcool et à l'ivresse.Les raisons et les manifestations de l'ébriété se sont manifestées différemment au gré des âges et des lieux. Elle peut avoir une origine religieuse tout autant que sexuelle, elle peut asseoir le pouvoir des rois comme apporter un soulagement aux paysans, elle peut être une offrande aux ancêtres ou bien marquer la fin d'une journée de travail, elle peut mener au sommeil aussi bien que déclencher une guerre. Une brève histoire de l'ivresse retrace ainsi l'histoire d'amour qui lie l'humanité à l'alcool, depuis nos aïeuls jusqu'à la Prohibition, en répondant à toutes les questions possibles et imaginables : qu'a bu l'humanité au gré des siècles ? Dans quelles quantités ? Qui buvait au sein d'une société ? Et pourquoi ? En quoi l'alcool a-t-il joué un rôle décisif dans l'évolution de l'espèce humaine ?Ce drôle de livre nous amène à nous interroger sur les différences de consommation d'alcool d'une civilisation à l'autre et brosse ainsi une sorte d'histoire de l'humanité ? tout cela sans jamais manquer une occasion de nous faire rire.
Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Récit d'un apprentissage, d'un dépassement de soi ou hymne aux mots, et donc à la littérature ? Evidemment, le tout ensemble, intimement et magnifiquement lié. Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Le romancier et essayiste se donne tout entier à un jeu de cache-cache avec lui-même, dans une recherche non pas de la vérité mais de sa vérité. Dans une belle énergie, avec l'art de mettre en littérature les émotions les plus infimes, il fouille, creuse, se remémore, s'interroge, appelle d'autres à la rescousse, Camille Desmoulins, Sebastião Salgado, Alain Cuny ; aussi quelques écrivains, Denis Diderot, Valère Novarina, Marcel Proust. Il raconte la solitude, la honte, la douleur physique, le rouge aux joues et le souffle trop court jusqu'à l'étouffement. Il raconte l'inquiétude sinon l'angoisse de prendre la parole, de prendre place dans le monde des humains. Alexis Jenni lutte contre le silence et s'arme de désir : " L'écriture est la revanche des muets, des bègues et des maladroits ". L'écriture, pour lui synonyme de patience et de labeur, naît de la parole vivante. Elle est une vie commune, un partage.