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Histoire de la laïcité à la française
Tulard Jean ; Damien André ; Bruley Yves ; Raffari
CLD
25,36 €
Épuisé
EAN :9782854434644
Les lois dont on parle le plus ne sont pas celles qu'on connaît le mieux. Sait-on, par exemple, que le mot " laïcité " ne se trouve pas dans la loi de 1905 ? Il y est question de la Séparation, de libre exercice des cultes, de liberté de conscience, d'associations cultuel les, de lieux de cultes et même de police des cultes. Et pourtant, nul ne peut contester que cette loi demeure l'acte fondateur et la grande référence de la " laïcité à la française ". La Troisième République a commencé par séparer l'École de l'Église, avec Jules Ferry, avant de séparer les Églises de l'État, avec Aristide Briand, Émile Combes, Jean Jaurès. Cet ouvrage, par un récit simple, accompagné de documents et abondamment illustré, fait revivre l'histoire de la loi de 1905 et reconstitue son époque. Mais il offre bien plus que cela. La laïcité ne s'est pas faite en un jour. La Séparation doit être resituée non seulement dans son contexte, mais aussi sur la longue durée. Telle est l'originalité et la nouveauté de ce livre : le " livre du centenaire ". En trois parties, il retrace toute l'histoire de France sous l'angle des rapports entre le pouvoir politique et les religions. D'abord en parcourant les siècles de la monarchie catholique à la République laïque. Puis en relatant les épisodes de la Séparation, du conflit violent à l'équilibre républicain. Enfin en suivant les relations de l'État avec les cultes depuis un siècle jusqu'à nos jours. Ce retour sur les siècles passés conduit au seuil de l'actualité et permet de la comprendre. Confrontée à de nouveaux défis, quelles réponses la société saura-t-elle puiser dans l'histoire si riche, si mouvementée et si singulière de la " laïcité à la française " ? Ce livre est publié par l'Académie des sciences morales et politiques qui est en charge du centenaire officiel de la loi de 1905.
De la Chronique de Paris, la feuille inspirée par Mirabeau qu'il imprimait dès 1789, au National, auquel il donnait des articles sous la Monarchie de Juillet, Fiévée fut l'un des représentants les plus typiques de ce pouvoir apparu avec la Révolution, la presse Redoutable pouvoir : il lui nuisit autant qu'il le servit. Royaliste modéré, il est brièvement incarcéré sous la Terreur ; deux ans plus tard, il doit quitter Paris pour échapper à une proscription du Directoire contre la droite. C'est à cette occasion qu'il écrit l'un des grands succès littéraires du temps, La Dot de Suzette, " tableau de moeurs " réhabilitant les valeurs de la société d'Ancien Régime face à l'arrivisme de la nouvelle bourgeoisie. Très vite rallié à Bonaparte (car il aime les pouvoirs forts), il n'en garde pas moins des liens avec la contre-révolution : il est de nouveau arrêté en 1800. Mais Napoléon, qui apprécie son indépendance d'esprit, l'appointe pour qu'il lui envoie régulièrement, en marge de tous les réseaux policiers, des notes sur l'état de l'opinion. Préfet de la Nièvre de 1813 à 1815, il devient sous Louis XVIII l'un des chefs de file intellectuels des Ultras. Emprisonné une troisième fois en 1818 pour avoir défendu la liberté de la presse, il glisse de plus en plus vers le libéralisme sous Charles X et se rallie à la Monarchie de Juillet. Avant de mourir (1839), il contribue à la naissance de la légende napoléonienne. Ami de Chateaubriand et de Mérimée, détesté par Stendhal, évoqué par Sainte-Beuve, écrivain classique au plus fort de la vague romantique, homosexuel affiché en plein ordre moral napoléonien, anticlérical impénitent quand le " parti-prêtre " était au pouvoir, ce non-conformiste avait des " principes et des moeurs très monarchiques " avec " le caractère assez républicain ". Il tenait à " l'indépendance " et à " l'influence qu'on acquiert par la persuasion ". Indépendance, influence : tout le personnage est là. Jean Tulard est le meilleur spécialiste de l'histoire de l'Empire. Il vient de publier une synthèse sur Les Révolutions, dans L'Histoire de France dirigée par Jean Favier.
Machiavel dictateur, nullité couronnée, joujou de la Révolution, obsédé sexuel, chéri de Satan, empoisonneur de soldats, Attila-Croquemitaine, mythe solaire : Napoléon, s?il est tout cela et autre chose encore, a-t-il même existé ? À travers libelles anonymes et pamphlets sous le manteau, à travers Sade, Chateaubriand, Clausewitz et mille autres oubliés, Jean Tulard dresse le portrait du «tyran des nations», le tableau de la contre-légende impériale, le «Bréviaire de la haine» que suscita partout en Europe, et pas seulement chez les dominants, l?aventure impériale de l?Ogre français.
Résumé : Et si le Premier Empire avait été l'empire du crime ? Car derrière une apparence d'ordre et de puissance, le régime napoléonien fut en fait le théâtre de l'éclosion d'une criminalité nouvelle : les soldats démobilisés alimentent les bandes de brigands, les contrebandiers prospèrent grâce au blocus continental, la fabrication de fausse monnaie est utilisée pour déstabiliser le nouveau régime... En nous faisant pénétrer dans les arcanes les plus sombres du monde du crime entre 1799 et 1815, Jean Tulard nous dévoile un univers méconnu. Sous sa plume, aussi vivante que précise, les faits divers s'enchaînent et les personnages historiques défilent dans toute leur truculence. Fantastique récit d'une période de peur et de sang, Le monde du crime sous Napoléon donne à lire l'histoire ignorée mais pourtant capitale de ceux que l'Histoire voudrait oublier.