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Les Roëttiers de La Tour et de Montaleau. Orfèvres, francs-maçons, industriels, XVIIIe et XIXe siècl
Tuchendler Jacques ; Mollier Pierre
SPM LETTRAGE
65,00 €
Épuisé
EAN :9782379991189
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d'informations et ce que l'on sait de lui repose en grande partie sur les discours en forme d'éloges qui ont été prononcés lors des honneurs funèbres qui lui ont été rendus après sa mort. Autant dire que I'image que I'on a de lui est auréolée de toutes les vertus. Faisant fi d'une hagiographie généralisée, l'auteur apporte un éclairage très complet sur la personnalité d' Alexandre Louis Roéttiers de Montaleau en recourant à des documents incontestables dont il fournit de nombreuses transcriptions afin que le lecteur puisse se faire lui-même une opinion. Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté. De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roéttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roéttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de I'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d informations. L auteur apporte un éclairage sur la personnalité de cet homme et montre qu il n a jamais été orfèvre du roi, que la franc-maçonnerie ne tient pas toute la place dans sa vie, qu il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. L auteur nous entraine dans une saga familiale romanesque et documentée.
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d'informations et ce que l'on sait de lui repose en grande partie sur les discours en forme d'éloges qui ont été prononcés lors des honneurs funèbres qui lui ont été rendus après sa mort. Autant dire que l'image que l'on a de lui est auréolée de toutes les vertus. Faisant fi d'une hagiographie généralisée, l'auteur apporte un éclairage très complet sur la personnalité d'Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau en recourant à des documents incontestables dont il fournit de nombreuses transcriptions afin que le lecteur puisse se faire lui-même une opinion. Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté. De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roëttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roëttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de l'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Les "anonymes" de la Résistance en France Les "anonymes" de la Résistance, sont les oubliés de l'ombre, c'est-à-dire ces héros de la première heure qui ont osé agir en rejetant la collaboration avec l'Allemagne. Ce sont surtout les petits, les sans-grades, grâce à qui le travail de la Résistance a pu être accompli, comme des hôteliers, des passeurs, des assistantes sociales et des médecins, des prêtres, des policiers et des gendarmes, des lycéens, des intellectuels et artistes, des fonctionnaires, des enseignants, des pasteurs, etc. Contrairement à une image de la France décrite comme une nation "atone, recroquevillée sur elle-même, uniquement soucieuse de satisfaire à ses besoins vitaux, voire indifférente", cet ouvrage permet de découvrir que ces résistants de la première heure furent nombreux et posèrent les jalons des premiers réseaux et mouvements de Résistance. Les chaînes de solidarités que cette activité illégale a fait naître à travers la France, avant même l'organisation des réseaux et des mouvements, doit être prise en compte, car la Résistance ne peut être identifiée au seul geste de chevalerie d'exception. C'est pourquoi l'auteur distingue entre trois notions : Désobéissance civile, Résistance et Résistance spirituelle, ce qui lui permet de prendre en compte toute l'étendue de cette première Résistance de 1940 à 1942. En mettant l'accent sur l'histoire locale, sur les liens entre les individus avant la guerre, l'auteur brosse un tableau radicalement autre de la France sous l'Occupation, révélant les nombreuses initiatives pour libérer le pays. Ce travail, résultat d'une enquête de plusieurs années, apporte une pierre nouvelle à l'historiographie de Vichy et à l'histoire de la Résistance en France. Il fera date.
Alors que les événements révolutionnaires de 1917 sont largement connus et commentés pour la ville de Petrograd, la capitale de l'Empire russe, ceux qui se déroulent à Moscou restent encore méconnus. Les Archives du ministère des Affaires étrangères du Royaume de Belgique recèlent, pour l'année 1917, les rapports réguliers d'Albert Remes, consul général du Royaume de Belgique à Moscou qui décrivent à la fois la vie quotidienne des Moscovites, les principaux développements politiques, et les événements sanglants qui accompagnent la prise du pouvoir par les Bolcheviks dans la capitale économique de l'Empire. Composé de 57 rapports et traductions, ce corpus inédit constitue une nouveauté apportant un éclairage différent sur les événements révolutionnaires russes.
Deux cent vingt ans après son lancement, l'expédition d'Egypte continue à fasciner. Vraie découverte scientifique, elle a aussi été une conquête coloniale, pensée comme telle, qui s'est du reste prolongée après le départ de Bonaparte. Ce volume propose des regards neufs sur l'expédition, depuis le rêve oriental de Bonaparte et son approche de l'islam jusqu'aux codes utilisés par l'armée sur place, en passant par le rôle de la flottille organisée sur le Nil pour conquérir la haute Egypte, l'action de Berthier et de Marmont, le spleen de l'armée, l'administration du pays, pour finir par une réflexion sur la question d'Orient et la mémoire de l'expédition telle que Napoléon a voulu la construire en dictant sa vision des événements passés.
David Crockett est l'un des plus grands héros de l'histoire des Etats-Unis. Engagé dans la milice, il combat les Indiens Creek durant la guerre de 1813-1815. Ce pionnier du Tennessee gravit l'échelle sociale. Sergent, colonel, juge de paix, il occupe divers mandats politiques locaux jusqu'à devenir député. Des livres de propagande à sa gloire réelle et supposée sont publiés. Il devient le "Lion de l'Ouest" . Le tueur d'ours est cependant battu aux élections législatives de 1835. Voyant sa carrière politique brisée, le Texas lui apparaît comme une Terre promise mais il se trouve désormais mêlé à la guerre d'indépendance menée contre le général Santa Anna. Au fort Alamo, il défend, avec ses hommes, une palissade en bois contre les assauts répétés des troupes mexicaines. Sa mort le 6 mars 1836 demeure pour tous une énigme.