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Les Roëttiers de La Tour et de Montaleau. Orfèvres, francs-maçons, industriels, XVIIIe et XIXe siècl
Tuchendler Jacques ; Mollier Pierre
SPM LETTRAGE
58,50 €
Épuisé
EAN :9782917232231
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d'informations et ce que l'on sait de lui repose en grande partie sur les discours en forme d'éloges qui ont été prononcés lors des honneurs funèbres qui lui ont été rendus après sa mort. Autant dire que l'image que l'on a de lui est auréolée de toutes les vertus. Faisant fi d'une hagiographie généralisée, l'auteur apporte un éclairage très complet sur la personnalité d'Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau en recourant à des documents incontestables dont il fournit de nombreuses transcriptions afin que le lecteur puisse se faire lui-même une opinion. Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté. De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roëttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roëttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de l'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d'informations et ce que l'on sait de lui repose en grande partie sur les discours en forme d'éloges qui ont été prononcés lors des honneurs funèbres qui lui ont été rendus après sa mort. Autant dire que I'image que I'on a de lui est auréolée de toutes les vertus. Faisant fi d'une hagiographie généralisée, l'auteur apporte un éclairage très complet sur la personnalité d' Alexandre Louis Roéttiers de Montaleau en recourant à des documents incontestables dont il fournit de nombreuses transcriptions afin que le lecteur puisse se faire lui-même une opinion. Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté. De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roéttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roéttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de I'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d informations. L auteur apporte un éclairage sur la personnalité de cet homme et montre qu il n a jamais été orfèvre du roi, que la franc-maçonnerie ne tient pas toute la place dans sa vie, qu il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. L auteur nous entraine dans une saga familiale romanesque et documentée.
Alors que les événements révolutionnaires de 1917 sont largement connus et commentés pour la ville de Petrograd, la capitale de l'Empire russe, ceux qui se déroulent à Moscou restent encore méconnus. Les Archives du ministère des Affaires étrangères du Royaume de Belgique recèlent, pour l'année 1917, les rapports réguliers d'Albert Remes, consul général du Royaume de Belgique à Moscou qui décrivent à la fois la vie quotidienne des Moscovites, les principaux développements politiques, et les événements sanglants qui accompagnent la prise du pouvoir par les Bolcheviks dans la capitale économique de l'Empire. Composé de 57 rapports et traductions, ce corpus inédit constitue une nouveauté apportant un éclairage différent sur les événements révolutionnaires russes.
Au XIXe siècle, Paris avait encore des aspects bucoliques. Jusqu'au milieu du siècle, des maraîchers cultivaient dans l'enceinte de la capitale et la ville était cernée par deux "arrondissements ruraux", celui de Saint-Denis au nord, et de Sceaux au sud. Hors les murs, c'était la campagne, en relation constante avec le marché parisien, hautement valorisant et intensément fréquenté. On produisait de tout autour de Paris : des fruits et légumes de toutes sortes, des plus simples (les légumes pour la soupe de la Plaine des Vertus), aux asperges fines, même en plein hiver, fraises délicates et pêches renommées (la pêche de Montreuil). Cette abondance faisait penser à un "jardin d'Eden". Mais la base de culture était céréalière car la capitale ne devait jamais manquer de pain afin d'éviter les disettes et prévenir les émeutes qui avaient tant marqué les temps révolutionnaires. Les gouvernements successifs étaient donc très soucieux de faire une politique économique qui assure l'approvisionnement de Paris dans les meilleures conditions, celle de "l'échelle mobile", entre protectionnisme et libéralisme. Les cultivateurs de la Seine étaient très majoritairement de petits propriétaires-récoltants. Avec des trésors de savoir-faire et une main- d'oeuvre industrieuse, ils tiraient de quelques arpents de quoi garnir les tables des Parisiens de toutes conditions sociales. Ils ont su résister longtemps à la pression foncière et à l'appel de l'industrie. Cette symbiose ville-campagne peut apparaître comme un modèle de gestion raisonnée de l'environnement, à l'heure où se pose la question des circuits courts de distribution et où les jardins urbains renaissent de façon à remettre le producteur tout près du consommateur.
Deux cent vingt ans après son lancement, l'expédition d'Egypte continue à fasciner. Vraie découverte scientifique, elle a aussi été une conquête coloniale, pensée comme telle, qui s'est du reste prolongée après le départ de Bonaparte. Ce volume propose des regards neufs sur l'expédition, depuis le rêve oriental de Bonaparte et son approche de l'islam jusqu'aux codes utilisés par l'armée sur place, en passant par le rôle de la flottille organisée sur le Nil pour conquérir la haute Egypte, l'action de Berthier et de Marmont, le spleen de l'armée, l'administration du pays, pour finir par une réflexion sur la question d'Orient et la mémoire de l'expédition telle que Napoléon a voulu la construire en dictant sa vision des événements passés.
Le premier objectif de la réalisation de ce Dictionnaire a été pour l'auteur de mieux connaître les grandes lignes de ce conflit qui a duré neuf mois et dix jours. Son deuxième objectif est de transmettre à ses compatriotes ce qu'a été cette guerre franco-prussienne méconnue en France, et mal aimée par les Français, et pour cause... Si l'origine de ce conflit découle en partie des guerres du Ier Empire - "Sans Iéna pas de Versailles" déclara Bismarck -, la guerre de 1870 a, quant à elle, engendré la Première Guerre mondiale, elle-même à l'origine de la Seconde Guerre mondiale. Pendant précisément 75 ans, du 6 août 1870 - la charge de Reichshoffen -, au 6 août 1945 - l'explosion atomique sur Hiroshima -, c'est d'une certaine manière, la même guerre dont les batailles s'enchaînent... L'ouvrage s'inscrit dans les commémorations, en 2020 et 2021, des 150 ans des évènements de ce conflit franco-allemand. Ce Dictionnaire, introduit par une préface du Professeur Jean Tulard, comporte 350 notices conçues dans un esprit pratique et pédagogique. Dans son préambule se déroule la chronologie des événements entre le 19 juillet 1870 et le traité de Francfort du 10 mai 1871 : 98 dates, qui toutes reportent à une des notices. Leur lecture permettra de connaître et comprendre cette guerre, et de savoir pourquoi la France l'a tragiquement perdue.