Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Under the same Moon Tome 1
Tsuchida Seiki ; Raynal Marie-Saskia ; Sekiguchi R
CASTERMAN
7,45 €
Épuisé
EAN :9782203373686
Une nuit, le jeune Gen, surnommé Don-chan, s'évade d'une maison de redressement avec pour seul témoin, la lune. Enfant, il passait ses journées en compagnie de Tetsuya et Emi, une jeune fille à la santé fragile. Ayant la faculté de retranscrire en dessin ce que pensent les gens, Don-chan promet à Emi de réaliser son portrait pour son anniversaire. Il s'agit pour lui d'un serment indestructible, prêté sous une lune bienveillante mais quelques années plus tard, un terrible événement fait basculer leur existence... Récit d'amitié et d'amour, Under the same Moon dresse le portrait, nuancé et magnifique, d'enfants devenus adultes hantés par de trop lourds secrets. Un condensé d'émotions qui révélera, au fil de son intrigue, combien les apparences peuvent être trompeuses...Né en 1969, c'est à l'âge de 17 ans que Seiki Tsuchida voit sa première oeuvre, Miseinen, prépubliée dans l'hebdomadaire Shûkan Morning des éditions Kôdansha. Il se fait remarquer pour son trait incisif et sa manière d'amener des dialogues puissants. Le titre Onaji Tsuki wo mite iru (Under the same Moon), qui fut prépublié dans l'hebdomadaire Shûkan Young Sunday des éditions Shôgakukan et qui eut l'honneur d'une adaptation au cinéma en 2005, a remporté le prix d'excellence dans la catégorie manga lors de la troisième édition du Japan Media Arts Festival en 1999. Parmi ses oeuvres les plus représentatives, on peut citer Orebushi, Henshû Ô, Keiba kyôsôden Arya Uma Korya Uma ou bien Yomawari Sensei.
La mission que s'est donnée Osamu Mizutani, le "guetteur", est de sauver autant d'enfants en détresse qu'il le peut. Pour cela, il est prêt à se rendre n'importe où, que ce soit dans un bus pour convaincre le père de la petite Mitsuko de cesser de maltraiter sa fille, ou encore au fin fond de la montagne pour chercher Naoya, jeune délinquant qu'il a fait mettre au vert pour six mois. Peu importent le lieu ou le temps qu'il faut pour s'y rendre, quitte à marcher plus de deux heures sur les traces de Tokiko, petite voleuse connue comme le loup blanc près de chez elle, qui a dû élargir son rayon d'action pour pouvoir nourrir une famille démesurée... Mais ces efforts ne sont pas toujours suffisants: l'entourage des enfants de la nuit n'est souvent pas étranger à leur replongée dans l'enfer qu'ils avaient réussi à quitter.
Tsuchida Seiki ; Raynal Marie-Saskia ; Sekiguchi R
Revue de presse Tout va mal pour les héros de la série. Don a été blessé lors d'une altercation entre yakuzas et se retrouve dans l'hôpital où travaille Tetsuya. Se réjouissant de la nouvelle, ce dernier est bien décidé à épouser Emi, mais la jeune femme vient d'être également transportée d'urgence à l'hôpital.C'est un peu facile scénaristiquement, mais c'est l'occasion pour Tsuchiya de nous permettre d'assister à l'expérience mystique d'Emi et Don, et de cerner un peu mieux ce dernier. En effet Don-chan, personnage hors du monde, a en lui une ambition altruiste démesurée.Malgré un trait assez froid, l'auteur arrive à donner de la profondeur à ses personnages. Ceux-ci, semblant au départ caricaturaux, finissent par laisser apparaître des côtés de leur personnalité que l'on ne soupçonnerait pas au premier abord. Ainsi Tetsuya sombre de plus en plus dans la folie, Kaneko le yakuza se révèle être un ami de confiance, et un travesti ami d'Emi viendra nous surprendre en nous confiant son passé.Under the same moon reste une série sans prétention, toujours un agréable moment de lecture. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Pour la première fois depuis le début de la série, la couverture d'un volume de Blessures Nocturnes affiche un Mizutani esquissant un sourire: qu'on se le dise, tout comme le tome 4, ce cinquième opus nous propose des histoires (4 au total) ayant toutes une conclusion portée vers l'optimisme.Dans la première histoire, la seule du tome s'étendant sur deux chapitres, le "guetteur" vient en aide à Cheng, un jeune japonais d'origine chinoise faisant ses premiers pas sur la dangereuse voie des Yakuza. Pour sauver son élève, il n'hésitera pas à donner de sa propre personne, à souffrir à sa place. Preuve, une nouvelle fois, que la détermination de cet homme n'a d'égale que son humanité.La seconde histoire a pour victime un enfant racketté par ses camarades et négligé par son père veuf. Ne supportant plus sa situation, il laisse un mail à Mizutani où il avoue qu'il s'apprête à sauter du haut du quatorzième étage d'un immeuble dans une ville lointaine. Avec laide de ses collègues, le "guetteur" retiendra pendant une heure et demi au téléphone l'enfant pour laisser le temps à la police de la ville de le retrouver et de l'empêcher de commettre l'irréparable. Ici, l'émotion passe surtout par le fait que la victime soit un très jeune enfant, preuve que le mal-être passe par tous les âges.Ce qui se confirme avec la quatrième histoire du tome, pour le moins originale puisque cette fois-ci, c'est à un enseignant que Mizutani vient en aide. Maniwa, professeur débutant souhaitant prendre modèle sur Mizutani, est pourtant incapable d'obtenir le respect de ses élèves. Le "guetteur" lui avouera ce qui lui manque: la sincérité envers ses élèves. Une belle leçon de vie que devraient sans doute mettre en pratique certains enseignants.Enfin, avant cette histoire vient s'en loger une autre, celle d'une jeune fille qui, martyrisée par ses camarades de classe, ne parvient plus à se rendre jusqu'à son lycée. Aidée par Mizutani, mais aussi par sa mère, pourvue d'une grande compréhension, la jeune fille parviendra à son but, à force d'efforts qui ne manqueront pas de faire changer ses anciens tortionnaires.Ce cinquième volume peut paraître un peu moins percutant que les précédents, mais dépeint pourtant quatre nouvelles histoires différentes les unes des autres, montrant bien à quel point les situations des personnes qu'aide le "guetteur" peuvent être différentes. Toujours ponctué par les brefs mais ô combien essais autobiographiques de Mizutani, Blessures Nocturnes, de par sa dimension réaliste et ô combien humaine, continue d'émouvoir et de porter un message d'espoir pour les jeunes en difficulté. koiwai (Critique de www.manga-news.com)
Osamu Mizutani est le "guetteur", un homme habité par le besoin de sauver les jeunes de ce qu'il appelle "le monde de la nuit". Cette fois, c'est au détour d'une rue qu'il tombe à pic pour empêcher Miki de se prostituer pour quelques yens. II fera tout pour qu'elle retrouve sa mère et reprenne une vie normale, mais les conséquences physiques d'années d'usage de la drogue ne rendent pas ce chemin facile. Tous ne sont pas prêts à accepter l'aide de Mizutani, tel Hikaru, petit caïd qui rêve de régner sur le monde de la nuit quitte à exploiter ses camarades de classe. Le guetteur devra recourir à des moyens extrêmes pour aider ses élèves pris dans les machinations d'Hikaru, et ce dernier ne le lui pardonnera sans doute jamais... C'est une autre forme de pardon qui lie une fille et sa mère, séparées par un suicide manqué. Pour Yoshié, les traces de la corde laissées par sa mère sur son cou sont les preuves d'un amour terrible, celui qui veut tout emporter avec lui dans la mort...
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques