Revue de presse Pour la première fois depuis le début de la série, la couverture d'un volume de Blessures Nocturnes affiche un Mizutani esquissant un sourire: qu'on se le dise, tout comme le tome 4, ce cinquième opus nous propose des histoires (4 au total) ayant toutes une conclusion portée vers l'optimisme.Dans la première histoire, la seule du tome s'étendant sur deux chapitres, le "guetteur" vient en aide à Cheng, un jeune japonais d'origine chinoise faisant ses premiers pas sur la dangereuse voie des Yakuza. Pour sauver son élève, il n'hésitera pas à donner de sa propre personne, à souffrir à sa place. Preuve, une nouvelle fois, que la détermination de cet homme n'a d'égale que son humanité.La seconde histoire a pour victime un enfant racketté par ses camarades et négligé par son père veuf. Ne supportant plus sa situation, il laisse un mail à Mizutani où il avoue qu'il s'apprête à sauter du haut du quatorzième étage d'un immeuble dans une ville lointaine. Avec laide de ses collègues, le "guetteur" retiendra pendant une heure et demi au téléphone l'enfant pour laisser le temps à la police de la ville de le retrouver et de l'empêcher de commettre l'irréparable. Ici, l'émotion passe surtout par le fait que la victime soit un très jeune enfant, preuve que le mal-être passe par tous les âges.Ce qui se confirme avec la quatrième histoire du tome, pour le moins originale puisque cette fois-ci, c'est à un enseignant que Mizutani vient en aide. Maniwa, professeur débutant souhaitant prendre modèle sur Mizutani, est pourtant incapable d'obtenir le respect de ses élèves. Le "guetteur" lui avouera ce qui lui manque: la sincérité envers ses élèves. Une belle leçon de vie que devraient sans doute mettre en pratique certains enseignants.Enfin, avant cette histoire vient s'en loger une autre, celle d'une jeune fille qui, martyrisée par ses camarades de classe, ne parvient plus à se rendre jusqu'à son lycée. Aidée par Mizutani, mais aussi par sa mère, pourvue d'une grande compréhension, la jeune fille parviendra à son but, à force d'efforts qui ne manqueront pas de faire changer ses anciens tortionnaires.Ce cinquième volume peut paraître un peu moins percutant que les précédents, mais dépeint pourtant quatre nouvelles histoires différentes les unes des autres, montrant bien à quel point les situations des personnes qu'aide le "guetteur" peuvent être différentes. Toujours ponctué par les brefs mais ô combien essais autobiographiques de Mizutani, Blessures Nocturnes, de par sa dimension réaliste et ô combien humaine, continue d'émouvoir et de porter un message d'espoir pour les jeunes en difficulté. koiwai (Critique de www.manga-news.com)
Tsuchida Seiki ; Raynal Marie-Saskia ; Sekiguchi R
Revue de presse Tout va mal pour les héros de la série. Don a été blessé lors d'une altercation entre yakuzas et se retrouve dans l'hôpital où travaille Tetsuya. Se réjouissant de la nouvelle, ce dernier est bien décidé à épouser Emi, mais la jeune femme vient d'être également transportée d'urgence à l'hôpital.C'est un peu facile scénaristiquement, mais c'est l'occasion pour Tsuchiya de nous permettre d'assister à l'expérience mystique d'Emi et Don, et de cerner un peu mieux ce dernier. En effet Don-chan, personnage hors du monde, a en lui une ambition altruiste démesurée.Malgré un trait assez froid, l'auteur arrive à donner de la profondeur à ses personnages. Ceux-ci, semblant au départ caricaturaux, finissent par laisser apparaître des côtés de leur personnalité que l'on ne soupçonnerait pas au premier abord. Ainsi Tetsuya sombre de plus en plus dans la folie, Kaneko le yakuza se révèle être un ami de confiance, et un travesti ami d'Emi viendra nous surprendre en nous confiant son passé.Under the same moon reste une série sans prétention, toujours un agréable moment de lecture. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Osamu Mizutani est le "guetteur", un homme habité par le besoin de sauver les jeunes de ce qu'il appelle "le monde de la nuit". Cette fois, c'est au détour d'une rue qu'il tombe à pic pour empêcher Miki de se prostituer pour quelques yens. II fera tout pour qu'elle retrouve sa mère et reprenne une vie normale, mais les conséquences physiques d'années d'usage de la drogue ne rendent pas ce chemin facile. Tous ne sont pas prêts à accepter l'aide de Mizutani, tel Hikaru, petit caïd qui rêve de régner sur le monde de la nuit quitte à exploiter ses camarades de classe. Le guetteur devra recourir à des moyens extrêmes pour aider ses élèves pris dans les machinations d'Hikaru, et ce dernier ne le lui pardonnera sans doute jamais... C'est une autre forme de pardon qui lie une fille et sa mère, séparées par un suicide manqué. Pour Yoshié, les traces de la corde laissées par sa mère sur son cou sont les preuves d'un amour terrible, celui qui veut tout emporter avec lui dans la mort...
Revue de presse Bonne surprise ! Il ne faut pas s'arrêter au volume 1 de cette série. Le volume 2 nous amène dans une direction totalement différente. Après une rapide conclusion de la 1ère histoire et de la relation des trois enfants, Donchan se retrouve embaucher par des Yakusas. Mais l'auteur choisit un yakusa paumé pour accompagner son personnage. On attend la suite avec impatience pour savoir si l'auteur va rester dans cette veine. (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Voilà, Don-chan est parti, Kaneko débute sa nouvelle vie. Mais bien évidemment tout ne se passe pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Kaneko est poursuivi par les yakuzas, Tetsuya cherche à tout prix à revoir Don. Cette fois-ci l'auteur nous étonne. Alors que Don-chan semble avoir trouvé sa voie en rencontrant un maître en peinture traditionnelle japonaise, ce n'est pas l'apprentissage qui l'intéresse. Alors que Kaneko semble avoir découvert les joies de la “vie simple”, son passé le rattrape. Et Tetsuya, qui prend un virage à 180 degré et décide de tout avouer. Pour cet avant-dernier tomeTsuchiya a choisi de laisser l'être simple -que l'on pourrait croire simplet mais il n'en est rien- qu'est Don-chan pour se concentrer sur l'influence qu'il a eu sur son entourage et en particulier sur Tetsuya, son premier ami, et sur Kaneko, son dernier ami. Difficile de croire qu'il existe des personnes aussi gentille et désintéressée que Don, à tel point que cela en devient crispant. Mais Don est de ceux-là, n'ayant pour seule philosophie que de faire les choses simplement même quand tout va mal. Un sens du sacrifice que les deux hommes ont appris et vont devoir mettre en pratique.Un volume 6 passionnant et touchant qui s'achève sur une scène tragique. Sans doute le meilleur tome de la série.Blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Esuno Sakae ; Tageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Suite aux événements survenus dans leur école; Yukiteru se rapproche encore de Yuno qui, malgré une perpétuelle bonne humeur affichée, semble cacher de douloureux secrets... Parallèlement, d'autres individus capables de "voir" l'avenir font leur apparition et nos héros vont avoir fort à faire entre les membres zombifiés d'une secte fanatique et un super-héros masqué des plus farfelus...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Yukiteru Amano est un collégien dont le seul passe-temps est d'écrire ce qu'il observe au quotidien dans son téléphone portable. Mais un matin, alors qu'il ouvre son journal intime hi-tech, il découvre que son contenu est déjà tapé. En lisant la suite, il tombe sur la description de son propre décès. Sans sen rendre compte, le jeune garçon vient de s'embarquer dans une course contre la mort...