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Organisations internationales. Théorie générale et étude de cas
Tshiyembe Mwayila
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296962064
Cet ouvrage porte sur les organisations internationales en tant que discipline académique à part entière, à cheval entre le droit international public et les relations internationales. Du droit international public, la nouvelle discipline tire la quintessence d'une technique de réglementation des relations de pouvoir à l'intérieur (personnalité juridique, structures et fonctionnement, compétences, financement, privilèges et immunités) et à l'extérieur des organisations internationales (droit de légation active et passive). Des relations internationales, la nouvelle discipline puise dans la science politique et la sociologie les variables explicatives des rapports de force entre les acteurs de la scène internationale. Les études de l'Union européenne, de l'ALENA (Accord de libre-échange nord-américain), du MERCOSUR (Marché commun sud-américain), de l'Union africaine, mettent en exergue les atouts et les faiblesses de ces nouveaux acteurs du jeu international aux côtés des Etats, des ONG, des entreprises multinationales, des peuples, voire des individus. L'enjeu de cet enseignement est de fournir les clefs d'analyse (recherche des causes) et de compréhension (recherche de sens) des organisations internationales, aux étudiants de niveau Licence 1 ou équivalent Master 1 des universités de la République Démocratique du Congo (facultés de droit et des sciences politiques et relations internationales).
Depuis les années 90, une "démocratie de façade" a davantage exacerbé les clivages tribaux, géographiques, linguistiques ou religieux sans pour autant mettre fin au népotisme, à la corruption et à la mégestion institutionnalisées. Pour les auteurs, il y a nécessité et urgence de procéder à un changement radical de la manière de gouverner parce qu'il faut présenter, d'ici 2015-2020, un Congo tout à fait différent. 11 I I II 9 78 1JJJ 06 4829 ISBN : 978-2-296-06482-9
Les questions africaines post-guerre froide témoignent de la tension provoquée par l'insertion de gré ou de force de l'Afrique dans la globalisation. Aux sempiternelles conflictualités africaines, s'ajoutent les bégaiements de l'Union africaine en quête de gouvernance régionale, au moment où l'irruption des megablocs régionaux ou transcontinentaux risque d'impacter négativement ou positivement sa dynamique. La chaotique fin des mandats présidentiels plonge les démocraties africaines accouchées au forceps dans un abîme de perplexité.
L'enjeu du régionalisme et de l'intégration économique est la création et la redistribution des richesses, sous-tendant la paix par le marché. Néanmoins, cette pratique pose des problèmes de théorie, de souveraineté, de normes, de production industrielle, de commerce, de biens publics régionaux, de développement, etc. Les différentes communautés économiques servent de toile de fond pour jauger les atouts et les vulnérabilités du régionalisme dans le monde.
Le droit de la sécurité internationale est une nouvelle matière introduite par la réforme, dans le cursus universitaire des Facultés de droit de la République Démocratique du Congo (L 2 ou équivalent Master 2). L'enjeu de cette réforme est de fournir aux bénéficiaires les clés d'analyse (recherche de cause) et de compréhension (recherche de sens) de la sécurité collective telle qu'elle fut concoctée par la charte de l'ONU en 1945, complétée par les résolutions du Conseil de sécurité et les arrêts de la Cour internationale de justice, modifiée et adaptée à la pratique des opérations du maintien de la paix. Par ailleurs, la sanction des crimes internationaux par les juridictions internationales (Tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, y compris la Cour pénale internationale) ouvre un nouveau chapitre dans la lutte contre l'impunité, réconciliant, par ricochet, les trois dimensions de la sécurité collective: sécurité militaire, sécurité humaine, sécurité environnementale.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.