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La démocratie et ses blocages au Congo-Kinshasa de 1958 à nos jours
Tshimanga Bakadiababu Evariste
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747556880
Le système démocratique est devenu une exigence et une valeur universelles car il est censé favoriser la stabilité politique, la paix civile durable, le développement économique d'un pays et la garantie de sa " bonne gouvernance ". De ce point de vue, cet ouvrage analyse la situation du Congo-Kinshasa - ex Zaïre devenu "R-D Congo" - depuis les dernières années de sa période coloniale (1958) jusqu'aujourd'hui. L'auteur s'est efforcé d'identifier les facteurs considérés comme des blocages successifs à l'avènement d'une société congolaise démocratique. La Table Ronde de 1960 sera suivie de divers sabotages visant à faire avorter la volonté populaire d'indépendance. Après le 30 juin, les événements dramatiques se succèdent jusqu'à l'assassinat du Premier ministre élu, P. Lumumba en janvier 1961. Fin 1965, le système autoritaire est rétabli avec le putsch du colonel Mobutu. Les institutions républicaines sont suspendues et peu après naît le MPR-Parti unique puis Parti-Etat. En 1980, suite aux deux guerres du Shaba (1977-78), apparaît clandestinement le parti UDPS. Après le 24 avril 1990, le régime est déstabilisé par ses alliés extérieurs et par une mobilisation nationale. La période de transition politique démarre avec les assises d'une Conférence Nationale Souveraine bientôt récupérée par le mobutisme. En 1996-1997, une première guerre venue de l'Est culbute la dictature et met aux commandes un revenant, L. D. Kabila. En pleine seconde guerre et occupation d'une moitié du pays par le Rwanda et l'Ouganda, et suite à son assassinat en janvier 2001, Kabila fils lui succède. Les conditions sont loin d'être favorables à une ouverture politique si tant est qu'on la veuille en haut lieu et à l'étranger. L'avènement démocratique est encore renvoyé à plus tard...
Ce cahier est principalement issu de la table-ronde Écrire l'histoire de l'Afrique autrement ? organisée à l'initiative de " jeunes " chercheurs et chercheuses en histoire africaine du laboratoire " Sociétés en développement dans l'espace et le temps " (SEDET/CNRS) de l'Université Paris 7-Denis Diderot. Les contributions rassemblées s'interrogent sur la construction et le renouvellement possibles du savoir historique sur l'Afrique subsaharienne, spécialement en France. Au moment d'un inévitable renouvellement des générations, un certain nombre de questions réapparaissent dans un contexte idéologique et scientifique différent : celle des rapports entre écriture, enjeu et fonction de l'histoire de l'Afrique ; celle des relations entre historiens du Nord et du Sud ; celle de la circulation et de l'adaptation des savoirs. Dans une première partie, les auteurs reviennent sur la prégnance du moment colonial et sur la nécessité de dépasser un certain nombre de blocages et de résistances. À partir d'exemples variés (la traite et l'esclavage ; les intellectuels africains ; les Colonial Studies) se dégagent des perspectives renouvelées de recherche et d'écriture de l'histoire de l'Afrique. Des itinéraires historiographiques composent la deuxième partie. Ils examinent les rapports entre écriture de l'histoire et construction nationale et posent la question de la fonction sociale et politique des chercheurs à partir d'études de cas portant sur le Burkina Faso, Madagascar, le Gabon, l'Afrique du Sud, ainsi que sur la diaspora africaine en Amérique du Nord. La troisième et dernière partie propose une réflexion plus épistémologique qui, en s'interrogeant sur la circulation et l'acclimatation des savoirs entre les continents et les disciplines, aborde la question de la place de l'histoire africaine en France et de ses rapports avec la production anglophone. Les articles de ce cahier ne présentent pas une vision unique et uniforme d'une " autre " écriture de l'histoire de l'Afrique, mais reflètent des voies multiples - et parfois discordantes - de l'appréhender. Ils montrent ainsi la nécessité du questionnement et la fécondité des réflexions en cours.
La sémantique motivationnelle s'inscrit dans le champ de la recherche motivationnelle inaugurée par l'Atlas Linguarum Europae dans les années 1980. Mario Alinei en est le maître d'oeuvre : l'analyse qu'il fait des désignations de l'arc-en-ciel en Europe, en proposant un classement typologique des données par référence aux motivations qui sont à la base de la création lexicale, va servir de modèle permettant de comprendre le cadre socioculturel qui détermine ladite création, d'expliquer et de justifier le mécanisme motivationnel de la lexicalisation de la réalité à dénommer, c'est-à-dire produire un nouveau nom qui soit un signe linguistique opaque ou transparent : iconyme ou nom motivant, la motivation n'étant pas un aspect de la nature du signe, mais un expédient avec lequel la notoriété du signe arbitraire peut être établie immédiatement par tous. Ceci laisse voir que la sémantique motivationnelle ne s'attarde pas seulement sur le lexème préexistant à recycler, mais fouine aussi dans le fonds socioculturel susceptible de contenir les éléments ou arguments motivationnels qui soutiennent la création lexicale.
Auteur : André Kawaya Tshimanga Titre : Sur le chemin de l'au-delà J'étais entrain de travailler lorsque, brusquement mon bras et ma jambe gauches tombèrent en défaillance. Ma bouche s'étira involotairement vers mon oreille gauche ; mon visage se déforma. Deux heures plus tard, allongé sur le lit de l'hôpital, ma conscience me lâchait ; je ne sentais plus les piqûres qu'on infligées à mon corps. Je ne voyais plus rien ; les voix autour de moi s'éloignaient de plus en plus. Je m'en allais de ce monde, sur le chemin de l'au-delà... , chemin qu'empruntèrent avant l'heure, mon père, ma soeur et mon frère. Lorsque la conscience me revint, mon esprit déroula le film de ma vie depuis la maison de mon père, jusqu'au jour fatidique...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !