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La caravane
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
PICQUIER
7,10 €
Épuisé
EAN :9782809703283
J'ai voulu écrire une page d'Histoire. Voilà qui est fait. Cette caravane a cheminé bien assez longtemps pour chacun de ses membres. Cependant. le temps qu'elle a duré ne représente qu'une infime goutte dans l'océan de l'Histoire. qu'un petit feuillet dans son grand livre. Les uns écrivent l'Histoire avec leur sang, les autres avec leurs larmes. Nous avons écrit la, nôtre avec notre sueur, et mon v?u est que cela en reste là. Tel un groupe de météores au c?ur de l Altaï aux clairs glaciers, les chameaux cuivrés de Gobi resteront la preuve tangible de l'odyssée de la caravane."Un des rêves de Galsan Tschinag est devenu réalité en 1995 mener sa tribu dispersée, les Touvas de Mongolie, vers le berceau de ses ancêtres. Entre portrait de groupe et carnet de voyage, ce conteur d'exception mène compagnons de route et lecteurs à travers les stupéfiants paysages du Haut-Altaï sans jamais dévier de son but:"témoigner de la civilisation itinérante des Nomades et garder en éveil le sens de cette humanité guère moins en danger dans sa totalité que mon petit peuple aussi menacé qu'imparfait. ""
Résumé : Dans les tribus touva du Haut Altaï, la modernisation arrive, certains continuent à élever les moutons et les chevaux, à vivre dans les yourtes mais ceux que le maître d'école a emmenés à la ville ne retrouvent jamais leur place, ils se découvrent d'autres désirs, d'autres rêves. Dshuruguwaa revient chez les siens après une longue absence. Tout au long de vingt jours plus un, il redécouvre ce monde auquel il appartient, tout en ayant pris une certaine distance. Il nous introduit avec tendresse et truculence dans un univers où les valeurs sont celles des origines. Il raconte les " plaisirs et les jours " de la tribu familiale et nous fait retrouver le charme de Ciel bleu, son premier livre, " chant d'amour, guide spirituel, secret à partager avec ceux qu'émerveillent l'aube des peuples ".
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
Elle avait enfin pu montrer de qui elle était la fille, et qui et quoi la soutenait - comme l'esprit vivant de la justice, elle était apparue sur la monture d'Ergek, ce cheval blanc aux oreilles de loup et à la robe couleur de nuages d'orage, elle avait fait irruption dans le repaire étranger et avait étouffé dans l'oeuf la nouvelle malfaisante. Si ce n'était pas un fabuleux butin !" Auteur d'une douzaine de livres, Galsan Tschinag s'est définitivement imposé comme le chantre des steppes de Mongolie. Ces immensités du bout du monde s'éclairent aujourd'hui d'un regard nouveau : celui d'une femme. A travers le personnage de Dojnaa, fille d'un lutteur de légende, il s'agit ici autant de dépeindre la condition féminine dans une société traditionnelle que de faire le portrait d'un être résolu à en découdre avec l'existence : supporter les médisances suite au départ de son mari, élever seule ses enfants, repousser une tentative de viol ou traquer un loup.
Résumé : Sous le ciel de cristal du Haut Altaï, quelque part dans les lointaines steppes d'Asie centrale... La Fin du chant déroule des images d'une beauté et d'une cruauté insensées : des plaines infinies et silencieuses ; une jument prostrée devant son poulain mort-né ; des peuples nomades - Touvas et Kazakhs - qui se massacrent pour un bout de vallée où dresser les yourtes ; des hommes ténébreux, un peu bandits ; des femmes fières, solides comme des pierres sans âge ; et cette gamine hardie, qui défie l'hostilité des lieux, commande bêtes et gens pour la survie de tous... C'est un hymne à la fugacité du temps, à la fragilité d'une culture, un livre-frontière entre un monde qui se meurt et un autre qui s'en vient. Tout est beau, d'une beauté sauvage, dans ce livre âpre venu de Mongolie et porté par le grand vent de la steppe... Chez les Touvas, on prétend qu'il ne faut raconter à personne les rêves heureux qu'on a faits, et La Fin du chant est l'un des plus beaux rêves que la littérature d'aujourd'hui nous offre de vivre.
En racontant son enfance en Mongolie, dans le Haut-Altaï, Galsan Tschinag transporte le lecteur dans un monde fascinant où les coutumes séculaires des Touvas cohabitent tant bien que mal avec un régime communiste. Chasse, transhumance, froid et neige, le petit Galsan est plongé dans la nature, dans la steppe infinie, entre des esprits plus ou moins bienveillants et une grand-mère irremplaçable. Un texte court et simple au charme subtil qui nous transporte dans un véritable ailleurs, dans la lignée de Dersou Ouzala.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.