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LA FIN DU CHANT
TSCHINAG GALSAN
PICQUIER
7,50 €
Épuisé
EAN :9782809710809
Sous le ciel de cristal du Haut Altaï, quelque part dans les lointaines steppes d'Asie centrale... La Fin du chant déroule des images d'une beauté et d'une cruauté insensées : des plaines infinies et silencieuses ; une jument prostrée devant son poulain mort-né ; des peuples nomades - Touvas et Kazakhs - qui se massacrent pour un bout de vallée où dresser les yourtes ; des hommes ténébreux, un peu bandits ; des femmes fières, solides comme des pierres sans âge ; et cette gamine hardie, qui défie l'hostilité des lieux, commande bêtes et gens pour la survie de tous... C'est un hymne à la fugacité du temps, à la fragilité d'une culture, un livre-frontière entre un monde qui se meurt et un autre qui s'en vient. Tout est beau, d'une beauté sauvage, dans ce livre âpre venu de Mongolie et porté par le grand vent de la steppe... Chez les Touvas, on prétend qu'il ne faut raconter à personne les rêves heureux qu'on a faits, et La Fin du chant est l'un des plus beaux rêves que la littérature d'aujourd'hui nous offre de vivre.
Au milieu du XVIIIe siècle, dans le Haut-Altaï, Hynndynn est recueilli à sa naissance par une famille nomade. Des étrangers de passage, des Mandchous, se faisant passer pour des envoyés du Ciel, prédisent que cet enfant aura un destin particulier. Sept ans plus tard, Hynndynn disparaît... Élevé en Chine, destiné à être l'instrument de l'annexion des territoires mongols, le jeune homme revient, est reconnu et accueilli chez lui comme l'enfant élu par le destin. Le jeune Prince ayant retrouvé ses origines et faisant preuve d'une remarquable habileté politique va devenir le chef de la résistance aux envahisseurs chinois. Il fédère les tribus, crée un contre-pouvoir religieux à l'invasion bouddhiste, connaît un grand amour et séduit tous les lecteurs. Galsan Tschinag écrit un roman plein de vie et de finesse, avec des personnages attachants qui nous font pénétrer dans des psychologies et des analyses du monde déroutantes et justes. Il nous raconte aussi la lutte d'un peuple pour ses traditions et sa survie. Biographie: Galsan Tschinag est né en 1944 dans une famille de chamans du Haut-Altaï en Mongolie. Il a passé sa jeunesse dans les steppes puis est allé étudier à l'Université de Leipzig. Il vit actuellement en partie à Oulan-Bator et en partie dans sa tribu Touva. Il est l'auteur de Ciel bleu (Prix Adalbert von Chamisso), Vingt jours et un, Le Monde gris et Sous la montagne blanche. Parallèlement à l'écriture, Galsan Tschinag se consacre à la protection des coutumes de son peuple, menacées par la modernisation.
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
Elle avait enfin pu montrer de qui elle était la fille, et qui et quoi la soutenait - comme l'esprit vivant de la justice, elle était apparue sur la monture d'Ergek, ce cheval blanc aux oreilles de loup et à la robe couleur de nuages d'orage, elle avait fait irruption dans le repaire étranger et avait étouffé dans l'oeuf la nouvelle malfaisante. Si ce n'était pas un fabuleux butin !" Auteur d'une douzaine de livres, Galsan Tschinag s'est définitivement imposé comme le chantre des steppes de Mongolie. Ces immensités du bout du monde s'éclairent aujourd'hui d'un regard nouveau : celui d'une femme. A travers le personnage de Dojnaa, fille d'un lutteur de légende, il s'agit ici autant de dépeindre la condition féminine dans une société traditionnelle que de faire le portrait d'un être résolu à en découdre avec l'existence : supporter les médisances suite au départ de son mari, élever seule ses enfants, repousser une tentative de viol ou traquer un loup.
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
Des chevaux et des hommes. Sous le ciel de l'Altaï, au milieu des immenses plaines de Mongolie, Galsan Tschinag plante le somptueux décor d'une double tragédie : la disparition d'une mère, qui laisse trois enfants et un époux qui avait appris à l'aimer ; le refus d'une jument, en deuil de son petit, de nourrir un poulain orphelin. Chez les humains comme chez les animaux, il s'agit que la vie l'emporte sur la mort, il s'agit de retrouver le chemin de la source d'amour. En contrepoint de ces drames, l'auteur révèle un autre aspect de son exceptionnel talent de conteur en s'attachant aux luttes des nomades contre les envahisseurs venus de tous les horizons. Galsan Tschinag au sommet de son art.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?