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Au nom de l'amour
Tsalissan Okombi digne elvis
RENAISSANCE AFR
10,00 €
Épuisé
EAN :9791097485757
Un couple, à qui la nature avait pourtant prédestiné à une vie paisible et épanouie, se retrouve du jour au lendemain fauché par la mort ; laissant derrière lui un fils dont le destin prendra une tournure quasi infernale. Esseulé et accusé à tort de parricide, Lazare Momboya s'enfonce très vite dans une situation pernicieuse. Ayant échappé à un guet-apens que lui a tendu son entourage familial, il se retrouve à la merci de toutes les infortunes : d'abord capturé par une bande d'anthropophages qui le destine au festin, il est de justesse sauvé par un groupe de rebelles qui, après l'avoir soumis à de pires exactions, l'enrôle de force. Du fond de leur retranchement, Lazare Momboya noue des contacts avec quelques mercenaires avant de s'évader nuitamment. Errant çà et là dans un monde qui lui est hostile et indifférent, n'ayant pour tout autre repère que son corps marginal, il est contraint de mener une vie de vache maigre, allant d'infortune en infortune, jusqu'au jour où le destin en décidera autrement.
Les réseaux sont devenus omniprésents dans notre vie. Ils façonnent à la fois nos interactions dans le monde réel mais aussi, de plus en plus, dans les espaces virtuels d'Internet et du Web. Les scientifiques se sont, à leur grande surprise, rendu compte que tous ces réseaux, qu'il s'agisse de Facebook ou d'un réseau autoroutier, partageaient nombre de propriétés : ainsi est née la science des réseaux, qui s'attache à expliquer leurs " comportements ", voire à les prédire... Ce livre grand public souhaite ainsi permettre au lecteur de reprendre le contrôle sur ces questions qui semblent si souvent techniques et hors de notre portée. Et ce d'autant qu'à l'heure où le traitement automatique de nos données en lignes est devenu systématique, les réseaux constituent des vecteurs d'information révélateurs de nos comportements, de nos goûts, de nos habitudes et sont de fait au coeur d'enjeux sociétaux. Plutôt être outillé qu'instrumentalisé...
La constitution du 06 novembre 2015 consacre l'avènement d'une nouvelle ère institutionnelle marquée par le renforcement des pouvoirs du Parlement, en donnant à celui-ci les moyens de jouer entre autres le rôle de censeur. Ce nouveau cadre institutionnel implique une gestion plus étroite et plus efficace des relations entre l'exécutif et le législatif en vue de répondre aux exigences du jeu démocratique, de la bonne gouvernance et de la stabilité de l'Etat. L'objet du présent ouvrage est de mettre à la disposition du public les méandres de la procédure législative, de l'initiative d'un texte à sa publication au journal officiel. L'auteur nous plonge également dans les coulisses des rapports spécifiques entre le gouvernement et le Parlement.
Las... la nostalgie du monde nouveau, les poèmes sont des draps qui voilent mes nuits et entretiennent mes jours. [... ] Les mots pour les maux, la joute est verbale, et les balles fusent dans tous les carrefours de la ville. Ca fume, ça boit pour se sentir vivre. Les questions demeurent et les réponses attendent que nous voulions bien ouvrir les yeux. Là, dans le décor planté, subsistent mes rêves d'humanité [... ]. [... ] le regard que dit-il, si ce n'est que l'espoir et la foi se sentent souvent si troublés par l'outre-monde, rien ne dure et pourtant depuis longtemps je t'attends. La colère est saine et la joie l'est d'autant plus, la tristesse sans fond et le triomphe sans sommet. Le voile de nos illusions, et le savoir indélébile. Une gestation de la grande roue... [... ] l'invisible visible aux yeux du coeur, mille et une façons de retourner à notre demeure. [... ] un mètre soixante-dix de rêves, soixante-cinq kilos de drame, malade imaginaire de vingt-neuf piges, car aucun mot ne peut définir un être.
L'agitation de la ville, Belle trame et lassitude, Pour que se transforment les vieilles habitudes, Moribond est le sort, Pour que mon âme se détache finalement de mon corps, Le verbe et le bâton du pèlerin, Epouse ma cause et saisis ma main, Pour que s'épousent les formes, Les lignes – lire entre les lignes, La vie est le bien le plus précieux, ma vie...
Huppert Malanda se sait maillon d'une chaîne qui existe depuis des générations ; il sait que "rêver, c'est cueillir une à une les étoiles/ qui mûrissent dans les feuillages du temps.". La foi en l'avenir n'a d'égal que la ferveur en l'Homme et en sa capacité de supporter et de relativiser les choses ! "Nous fûmes le chant des arcatures de l'ombre/ La dilection au coeur des éclipses et des fraternités/ Et nous avons survécu à la traversée des insolences.". Malgré les conflits, malgré les injustices, le poète est celui capable de rappeler à son pays "que les yeux des hommes/ sont faits pour regarder l'avenir.". Il est capable de mener ces "insurrections perlières", afin qu'il ne soit "pas question de livrer le monde aux assassins de l'aube", puisque "la poésie est une insurrection contre la société" (Aimé CESAIRE, "Nouvelles Bonté").
La jeunesse congolaise ne s'est jamais trouvée à la lisière de l'ébullition. Elle est comme apathique, un mollusque, alors que tout, mais vraiment tout, concourt à l'ébullition. Elle est quasiment absente de tous les domaines de l'existence : identité, logement, travail, mobilité, politique, culture, santé... Que fait-elle ? Où est-elle ? Continue-t-elle de se chercher ? ". Dans ce livre du désenchantement, on est plus dans la tête de Gaylord Fortune Pouabou que dans celle de la jeunesse congolaise. C'est un cliché radioscopique : l'auteur observe et dépeint de manière désabusée et caustique la jeunesse congolaise, envahie par une torpeur empesée, alors que tout devrait l'inciter à revendiquer ses droits. Il l'invite à réfléchir sur les choix de son enchantement.
La vie est un voyage où on se doit d'admirer la beauté de chaque étape. Je ne prétends pas avoir percé les mystères de la vie, mais d'en avoir compris les principes fondamentaux dont l'un est de se tenir à l'essentiel, en toute chose. Mon aventure terrestre continue son bout de chemin avec ses hauts et ses bas. Je continue également à apprendre tous les jours. J'avance chaque jour vers mon objectif global et c'est un plaisir de donner vie à mes idées, de partager mon expérience et mes connaissances et de mettre à l'épreuve ma créativité. Donner un sens à sa vie est le plus beau cadeau qu'on puisse s'offrir à soi-même car cela procure une paix intérieure, parce qu'enfin on vit en harmonie avec son moi intérieur... Transformer sa vie c'est oser avec bravoure être soi-même, c'est prendre le risque de s'aventurer vers un chemin ou vous êtes le seul à y croire. C'est se mettre en marge de la société, sortir des sentiers battus, choisir d'exister et pas seulement de vivre ! C'est un processus long, douloureux et difficile mais il en vaut la peine. Ne baissez pas les bras, gardez la tête haute, relevez-vous à chaque échec, réessayez, tirez des leçons et recommencez encore et encore. La réussite appartient aux audacieux et à ceux qui persévèrent dans l'effort, la douleur et les échecs.
Le livre de Joachim Miabouna réalisé en deux tomes, s'inscrit dans la tradition de Cendrar et non pas dans les guerres, les fiertés et la douleur. Il fallait passer par le 20e siècle, les ténèbres, pour en arriver au 21e et Miabouna lui, veut de la lumière. Il ne parle pas du passé récent, il n'y a aucunement dans ses écrits une trace de vengeance, d'amertume ni de la politique. Il nous parle de ces ancêtres pas Gaulois et leur sagesse. Leur relation proche avec la nature, la planète, le développement durable de leur société basée sur le respect, la diversité, la modestie et l'humanité. Il nous parle avec humour de la folie humaine, de présidents vantards jusqu'aux femmes affamées mais proprement habillées dans leurs habits de grandes dames. Parfaitement francophone et Français, le son de sa langue lari et de son pays le Congo souffle sur ces écrits comme un Zéphyr mythique, or je ne sais pas comment on appelle ce genre de mythe en Afrique. On retrouve ce son en bas de chaque conte, où Miabouna nous offre un petit bijou, un proverbe "en langue".