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Mandala. Un chaos ordonné
Trungpa Chögyam ; Gravel Richard ; Chödzin Kohn Sh
POINTS
8,95 €
Épuisé
EAN :9782757823248
Mandala Selon le principe du mandala, trait distinctif du bouddhisme tantrique (ou vajrayana), tous les phénomènes font partie d'une seule réalité. Que nos expériences soient bonnes ou mauvaises, elles s'inscrivent dans une même totalité et la reflètent. Dans la perspective du mandala, l'existence est un chaos ordonné. La confusion se produit parce que les choses surgissent d'elles-mêmes ; en même temps, tout ce qui surgit est une expression d'ordre et d'intelligence. Les pratiques méditatives associées au mandala nous font découvrir que les pôles de notre expérience - confusion et éveil, chaos et ordre, douleur et plaisir - ne sont que des éléments inséparables d'une vision totale de la réalité. Chögyam Trungpa (1939-1987) Reconnu comme l'une des figures marquantes de la nouvelle génération tibétaine, il a su présenter au grand public, sous une forme moderne, les enseignements traditionnels du Vajrayana. Parallèlement, il a fondé l'institut Naropa et le programme d'apprentissage Shambhala. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Richard Gravel
Biographie de l'auteur Reconnu comme l'une des figures marquantes de la nouvelle génération tibétaine, Chögyam Trungpa (1939-1987) a su présenter au grand public, sous une forme moderne, les enseignements traditionnels du Vajrayana. Il a fondé l'institut Naropa et le programme d'apprentissage Shambhala.
Voici le chemin du guerrier présenté aux hommes et aux femmes contemporains dans leur recherche de la maîtrise de soi et d'une plus vaste réalisation. Formulant le chemin du guerrier en termes modernes, Trungpa examine des sujets tels que la synchronisation corps/esprit, le dépassement des comportements routiniers, la relaxation issue de la discipline, une ouverture au monde dénuée de peur, et la découverte de la dimension sacrée de la vie quotidienne. Surtout, il montre qu'en découvrant la bonté fondamentale de l'existence humaine, le guerrier apprend à extérioriser cette dimension positive au profit de la tranquillité et de la santé du plus grand nombre. Les enseignements de Shambhala - qui tiennent leur nom d'un royaume himalayen légendaire où règnent la prospérité et le bonheur - mettent donc l'accent sur le potentiel de conduite éclairée inhérent à chaque être humain.
Trungpa Chögyam ; Gimian Carolyn Rose ; Ricard Mat
Résumé : Parmi les nombreux livres qui nous expliquent pourquoi, sur quoi et comment méditer, La Pleine Conscience en action est une pièce maîtresse qui allie simplicité et profondeur, sollicitude et pragmatisme. Ce passionnant traité montre à ceux qui se croient incapables de méditer qu'ils ont en eux un potentiel vaste et inné : " Vous pourriez parfois avoir des difficultés à le voir, mais vous aussi vous êtes parfait ? excellent en fait ", affirme Trungpa Rinpoché. Par ces mots, il ne cherche pas à dorloter notre ego, mais à nous faire prendre conscience de la présence en chacun de nous de la " nature de bouddha ", la nature fondamentale de notre esprit. Que vous soyez un " rhinocéros " qui préfère méditer seul, ou un " perroquet " qui affectionne la méditation en groupe (selon les termes de l'auteur), vous trouverez dans cet ouvrage les instructions bienveillantes dont vous aurez besoin pour laisser transparaître et rayonner votre qualité fondamentale de bonté, envers vous-même et envers tous les êtres. " Sans la compassion, nous dit Trungpa Rinpoché, la méditation ne peut absolument pas être transférée à l'action. " Matthieu Ricard Préface de Matthieu Ricard Chögyam Trungpa (1939-1987), héritier authentique de la tradition " véhicule adamantin " du Tibet, est l'un des premiers maîtres à avoir enseigné le bouddhisme tibétain aux Occidentaux. Un maître à part, qui s'est immergé dans la vie occidentale et a diffusé un enseignement radical, à la fois provocateur et d'une fraîcheur incomparable. Ses livres sont publiés au Seuil.
Résumé : Les "sept points de l'esprit" sont attribués au grand maître indien Atisha, né au Bengale en 982. Ils ont été systématisés au XIIe siècle sous la forme d'une liste de cinquante-neuf slogans qui constituent autant d'instructions essentielles au bouddhisme mahayana. L'étude et la pratique de ces slogans permettent de se détacher du moi et de cultiver la tendresse et la compassion. On trouvera donc ici une méthode d'entraînement de l'esprit s'appuyant à la fois sur la pratique formelle de la méditation et sur la prise en charge des événements de la vie quotidienne. L'ouvrage présente également des enseignements et commentaires donnés par Chögyam Trungpa au sujet de ces slogans, dont il souhaitait répandre l'usage pour aider ses contemporains à intégrer chaque aspect de leur vie à l'expérience méditative.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.