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Marco Ferreri. Le cinéma ne sert à rien
Trujillo Gabriela
CAPRICCI
18,00 €
Épuisé
EAN :9791023904208
Qui a vu les films de Marco Ferreri ? En 1973, dans le sillage du scandale de La Grande Bouffe, le réalisateur italien s'est taillé une réputation sulfureuse. On le redécouvre aujourd'hui comme un immense cinéaste de l'absurde et un pourfendeur de la société de consommation, ayant offert les rôles les plus controversés aux stars de son époque (Annie Girardot, Ugo Tognazzi, Michel Piccoli, Catherine Deneuve, Marcello Mastroianni, Gérard Depardieu, Hanna Schygulla...). Ce livre, le premier en français consacré à la filmographie complète de Marco Ferreri, remet en lumière l'un des secrets les mieux gardés de la cinéphilie moderne. De l'humour noir au féminisme, du grotesque au sublime, c'est la fresque documentée et passionnée d'une oeuvre culte ; on y découvre le portrait d'un grand maître mésestimé de l'âge d'or du cinéma italien qui, à contre-courant des stéréotypes de son époque, n'a pas fini de nous troubler, dérouter, sidérer.
Résumé : Patricia Mazuy est une cinéaste singulière dans le paysage cinématographique français. Après un parcours atypique qui l'amène à devenir monteuse pour Agnès Varda, elle s'impose sur les écrans en 1989 avec Peaux de vaches, un premier film aux allures de western paysan. Frontaux et vifs, ses films, comme Travolta et moi (1994) et Paul Sanchez est revenu ! (2018), marquent l'histoire du cinéma français, avec des personnages passionnés, ancrés dans un territoire, une classe sociale ou des paysages, et qui échappent aux conventions. Sauvages par nature, les personnages suivent des trajectoires d'émancipation, tels des animaux cherchant à se libérer du joug de l'homme. Composé d'un essai introductif et d'un entretien, Patricia Mazuy, l'échappée sauvage vous emmène sur les pas d'une réalisatrice qui traverse son époque au galop.
4e de couverture : Opérée suite à une lésion oculaire, L. cherche dans son passé enfoui l'origine de cette blessure. Ressurgissent alors par brèves séquences les dix-sept premières années de Louvette, née dans un petit pays d'Amérique centrale. Prédestinée à bien des secousses telluriques, cette jeune fille amoureuse des animaux et des livres va apprendre à voir les choses, les nommer - puis à se taire. Entre manuel de survie en temps de guerre civile et portrait cruel d'une famille, ce premier roman mêle insolence et gravité, fausse naïveté et débordements érotiques, à travers les yeux d'une enfant sauvage jamais domestiquée. Au fil de cette remémoration à éclipses, laquelle des deux invente l'autre ? Est-ce L. qui ravive la petite louve qu'elle a été ou cette gamine qui s'imagine la femme qu'elle finira par devenir ?
Après une altercation avec la tenancière d'une salle de jeu, Heriberto, joueur invétéré et criblé de dettes, est retrouvé mort dans un hôtel minable. Officiellement, il était impliqué dans une affaire de trafic de drogue. Pour preuve, les sachets de cocaïne trouvés à côté de lui. Aux yeux de ses proches, cette mort sent la mise en scène à plein nez. Ils font appel Morgado, de retour à Mexicali, pour éclaircir cette affaire... L'avocat des droits de l'homme va se trouver aux prises avec des narcotrafiquants, des agents infiltrés du FBI, la Dea, et la police locale corrompue et lâche. Une fois de plus, il va lui falloir faire preuve d'imagination et de ténacité pour mener son enquête à terme...
Déjà traduit en plusieurs langues, Conquête de l'inutile (Eroberung des Nutzlosen) a été salué par la presse allemande et internationale comme un ouvrage de première importance. En 1979, Herzog publia un « journal » de marche intitule Sur le chemin des glaces (P.O.L.), un des plus beaux textes jamais écrits par un cinéaste. Conquête de l'inutile est un second jalon dans la découverte de celui qui est autant un aventurier de l'écriture que de l'image. Werner Herzog est célèbre pour ses tournages mouvementés et ses relations orageuses avec l'acteur Klaus Kinski. En 1981, le cinéaste se rend au Pérou pour tourner Fitzcarraldo, l'histoire d'un homme déterminé à construire un opéra en pleine jungle et prêt pour cela à hisser un bateau à vapeur de l'autre côté d'une montagne. Tout se passe mal, le climat est terrible, la santé du cinéaste de plus en plus fragile. Le campement est détruit, la guerre fait rage entre le Pérou et l'Equateur, l'acteur d'abord prévu doit être remplacé a mi-tournage par Kinski. Dans une écriture microscopique quasi-indéchiffrable, Herzog tient la chronique de ce désastre. Conquête de l'inutile est le témoignage unique d'un artiste qui, engagé dans le « délire de la jungle », médite et éprouve sans cesse la grande obsession de son oeuvre: le poids et l'adversité de la nature, seule divinité qui vaille.
Résumé : On l'a appelé "Mel-une-prise" pour sa capacité à livrer le meilleur de lui-même dès la caméra enclenchée. Mais Mel Gibson porte aussi le surnom moins flatteur de "Mad Mel". Echo bien sûr au rôle de motard vengeur qui a lancé sa carrière et qu'il aurait décroché, selon la légende, après une bagarre de bar, mais aussi à cause de ses dérapages à répétition et de ses projets pharaoniques : le tournage épique de Braveheart, la reconstitution grandeur nature de Jérusalem pour La Passion du Christ, les centaines de figurants mobilisés en pleine jungle pour Apocalypto... Mel Gibson est à l'image des héros qu'il a interprétés, ceux de Mad Max, L'Arme fatale ou plus récemment du Complexe du castor : toujours sur la brèche, à cheval entre le coup d'éclat et le coup de folie.
Il a publié son premier poème à 8 ans, été condamné aux travaux forcés à 15, a dormi avec des cochons, volé des sèche-cheveux, été arrêté pour possession de stupéfiants. Il a giflé Otto Preminger, chanté avec Elvis Presley, joué dans plus de 130 films et enregistré une poignée de disques dont au moins un sublime. Eternel vagabond qui se considérait toujours entre deux trains, Robert Mitchum a posé ses valises à Hollywood au beau milieu des années 1930, acceptant sans trop y croire ce métier d'acteur auquel il attachait si peu d'importance, au point d'aller parfois pêcher entre les prises. Comme si, malgré le bruit, la gloire et l'agitation, il n'avait jamais été vraiment là. Lelo Jimmy Batista est auteur, scénariste, traducteur et journaliste (Libération, Sofilm, Binge Audio).
Résumé : D'Oscar Micheaux à Spike Lee, des race pictures aux cinémas d'avant-garde en passant par la blaxploitation, est-il possible de retracer une histoire du cinéma noir ? C'est le pari de cet ouvrage, qui multiplie les points de vue (critiques, cinéastes, spécialistes) pour proposer une double approche historique et analytique.