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Antoine de Margerie. Peintures et gravures
Tronche Anne
REGARD
40,55 €
Épuisé
EAN :9782841052615
Il est possible de percevoir dans la peinture d'Antoine de Margerie (1941-2005) des affinités qui la relient selon les époques avec une égale pertinence à des artistes ayant cherché dans la figuration la voie d'un mode d'expression synthétique délivré de toute tentation réaliste ou, au contraire, à des mouvements ayant conduit une réflexion en direction des formes rationnelles de la géométrie. Aucun de ces liens évoqués n'est cependant véritablement explicite pour comprendre le parcours, mené avec une belle intensité créatrice, de cet artiste discret, relativement solitaire. Sans doute parce qu'avec sa peinture détachée de toute froideur, il a essentiellement cherché à atteindre une réalité artistique qui ne dépende ni d'une fascination pour un vocabulaire par trop expérimental, ni d'une position concrétisant un dogme théorique. En observant ses compositions, qu'elles s'attachent à l'évocation d'un espace pouvant sembler familier, ou bien qu'elles organisent des plans dans une logique abstraite, il vient à l'esprit qu'à l'aide de ses pigments et de sa surface textile, Antoine de Margerie a ambitionné de traiter d'une question à forte dimension phénoménologique, d'une question pouvant tenir en ces termes : "Qu'est-ce que le visible ?". Selon les périodes, cette question s'est radicalisée, est devenue plus décisive ou, au contraire, a laissé supposer que la contemplation en relativise l'importance. Comme s'il devait échoir en dernier lieu à la contemplation un savoir permettant de faire advenir une oeuvre comme énigme. " Editions du Regard Éditions du Regard S.A.R.L. 104 000 - 1 rue du Delta - 75009 Paris - Tél. 01 53 21 86 80 - Fax 01 53 21 86 90 Code APE 221A - RCS Paris B 312 032 261 - Siret 312 032 261 000 33 - TVA-FR41 312032261 e. mail : info@editions-du-regard.com - e. mail : mchristine@editions-du-regard.com www.editions-du-regard.com
Plus qu'une collection de commentaires, " C'est pas beau de critiquer ? " est un véritable programme culturel et scientifique mis en place dès l'ouverture du MAC/VAL. Imaginé en partenariat avec l'AICA, l'Association internationale des critiques d'art, il réunit autour de la collection du musée une pluralité de paroles critiques : ni des histoires de l'art, ni des formules didactiques, mais des pratiques diverses de l'interprétation. Tous les deux à trois mois, un critique membre de l'AICA est invité à choisir une œuvre dans la collection et à proposer un texte court, offert au visiteur face à cette même œuvre. Les vingt-cinq contributions ici réunies constituent un paysage non exhaustif de la diversité de la critique d'art en France et à l'étranger.
La force du dessin, la puissance du réel. Huit histoires vraies, huit récits graphiques sensibles, drôles, captivants, pour raconter le monde et les hommes d'aujourd'hui. De Toulouse aux Iles Chagos. Les BD-reporters se sont installés dans un désert, une jungle, un camping, un archipel, une usine, un pays en crise. Lisez, voyagez, découvrez... Un lac de sel en Bolivie, rempli d'un métal essentiel à l'électronique. La lutte d'ouvriers français qui refusent une délocalisation. Un village de scientifiques au coeur de l'Amazonie. Des combats de coqs à La Réunion. Une colo pas comme les autres. Un secret de famille en Algérie. Avec les plus grands auteurs de bande dessinée. Pour vous, ils croquent l'époque, lui donnent sens. Et une préface inédite d'Emmanuel Guibert : "La bande dessinée réveille les histoires", dit le dessinateur. Tous les récits de cet album ont été publiés dans la revue XXI, chaque trimestre en librairie.
Samuel a un problème, mais il ne veut pas trop en parler. Cet écolier de 10 ans préfère se confier à son journal intime, dans lequel il tient la chronique de cette fin de l'enfance qui précède l'entrée en 6? et les premiers émois adolescents. Amitié, jalousie, premier amour, deuil : tout y passe, y compris ses goûts musicaux ou sa passion pour la danse. D'après la série animée écrite par Emilie Tronche, produite par Les Valseurs et diffusée sur ARTE, le récit en bande dessinée d'une enfance à la grâce irrésistible, sensible et poétique.Notes Biographiques : Réalisatrice, scénariste et animatrice, Émilie Tronche a étudié l'animation aux Ateliers de Sèvres puis à l'EMCA d'Angoulême, avant de donner naissance à la série animée Samuel. Diffusée sur la plateforme arte.TV et les réseaux sociaux à partir du printemps 2024, cette série devient vite un véritable phénomène en cumulant plusieurs millions de vues en quelques mois ! Réalisatrice, scénariste et animatrice, Émilie Tronche a étudié l'animation aux Ateliers de Sèvres puis à l'EMCA d'Angoulême, avant de donner naissance à la série animée Samuel. Diffusée sur la plateforme arte.TV et les réseaux sociaux à partir du printemps 2024, cette série devient vite un véritable phénomène en cumulant plusieurs millions de vues en quelques mois !
Anne Tronche est critique d'art. Elle fut membre du directoire de la revue Opus International jusqu'en 1989 et inspecteur à la Création artistique du Ministère de la Culture de 1982 à 1999. Elle a publié de nombreux ouvrages dont Gina Pane, Fall, 1998; Peter Saul (ouvrage collectif), Somogy, 1999; Laura Lamiel, Actes Sud, 2001; Roland Flexner, Michel Baverey, 2002; Corps et traces dans la création tchèque, 1962-2002, (direction d'ouvrage), Hazan-Musée de Nancy, 2002. On lui doit également de nombreux articles et études sur l'art contemporain ainsi que des entretiens destinés à des films monographiques avec: Bill Culbert, Daniel Spoerri, Aurélie Nemours, Denise René
Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions de monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitudes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégations aux arts plastiques du ministère de la Culture, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent les confrontation avec l'espace politique, socail de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confiée à un historien ou à un critique d'art.
Résumé : Art. Ce mot résume ce que la Mode peut imaginer de créatif, fastueux, insolite, déconcertant, frivole, sans qu'aucun de ces traits qui, d'ailleurs seraient incompatibles, ne se heurtent jamais, car ces idées d'alliances sont autant de solutions élégantes, c'est-à-dire évidentes. Un univers à découvrir avec émerveillement sous l'éclairage insolite de Valérie de Givry qui nous révèle la fusion ou plus précisément les emprunts, les hommages et les rencontres entre l'univers de la couture et le monde de l'art, qui, plus prosaïquement correspondent à l'air du temps. Rencontres fortuites ou voulues déclinées en famille, voire en thèmes qui se répondent en écho visuel. Elles appartiennent à l'univers des styles, à la simple interprétation du regard porté sur l'art par les couturiers ou au domaine infini du jeu de la séduction. En élargissant le champ des alliances entre Art et Mode, ce livre nous permet d'apprécier les complicités esthétiques, stylistiques ou conceptuelles entre couturiers et artistes tout au long du XXe siècle.
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.