Le désir de repousser les limites de son confort qui anime toute chercheure et tout chercheur l'entraîne, malgré lui, au-delà de ses espérances. De même, le sujet, ou le thème, de recherche qu'on choisit ne manque pas de surprendre celui même qui l'a conçu. C'est ainsi qu'apparaît la situation que connaissent les auteures de La Traversée culturelle du genre, Léontine Troh Gueyes, Perpétue Blondine Dah et A. Mia Elise Adjoumani. L'aventure était tentante et devait être belle : convier les chercheur.e.s du monde entier, de domaines et de disciplines divers, à réfléchir sur un sujet à la fois sensible et complexe, relevait de la gageure. L'aventure fut belle et positivement concluante. [...] Aucun continent n'est absent, dans cette contribution à la Traversée culturelle du genre. (...j Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre. (...) Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre (...) constitue-t-il un bilan, celui d'une cinquantaine d'années d'avancées, de débats et de questionnements. Il est cette étape non négligeable dans tous les domaines d'études comme dans le quotidien des communications et des conversations. Mais cette étape, ce maillon, pèse son poids dans l'Histoire autant que dans l'histoire littéraire Marie-Rose Abomo-Maurin (Préface)
Le désir de repousser les limites de son confort qui anime toute chercheure et tout chercheur l'entraîne, malgré lui, au-delà de ses espérances. De même, le sujet, ou le thème, de recherche qu'on choisit ne manque pas de surprendre celui même qui l'a conçu. C'est ainsi qu'apparais la situation que connaissent les auteures de La Traversée culturelle du genre, Léonine Troh Gueyes, Perpétue Blandine Dah et A. Mia Elise Adjoumani. L'aventure était tentante et devait être belle : convier les chercheur.e.s du monde entier, de domaines et de disciplines divers, à réfléchir sur un sujet à la fois sensible et complexe, relevait de la gageure. L'aventure fut belle et positivement concluante. [...] Aucun continent n'est absent, dans cette contribution à la Traversée culturelle du genre. [...] Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre [...] constitue-t-il un bilan, celui d'une cinquantaine d'années d'avancées, de débats er de questionnements. Il est cette étape non négligeable dans tous les domaines d'études comme dans le quotidien des communications et des conversations. Mais cette étape, ce maillon, pèse son poids dans l'Histoire autant que dans l'histoire littéraire." Marie-Rose Abomo-Maurin (Préface).
Le désir de repousser les limites de son confort qui anime toute chercheure et tout chercheur l'entraîne, malgré lui, au-delà de ses espérances. De même, le sujet, ou le thème, de recherche qu'on choisit ne manque pas de surprendre celui même qui l'a conçu. C'est ainsi qu'apparaît la situation que connaissent les auteures de La Traversée culturelle du genre, Léontine Troh Gueyes, Perpétue Blandine Dah et A. Mia Elise Adjoumani. [... ] L'aventure fut belle et positivement concluante. [... ] Aucun continent n'est absent, dans cette contribution à la Traversée culturelle du genre. [... ] Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre [... ] constitue-t-il un bilan, celui d'une cinquantaine d'années d'avancées, de débats et de questionnements. Il est cette étape non négligeable dans tous les domaines d'études comme dans le quotidien des communications et des conversations. Mais cette étape, ce maillon, pèse son poids dans l'Histoire autant que dans l'histoire littéraire.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.