Le désir de repousser les limites de son confort qui anime toute chercheure et tout chercheur l'entraîne, malgré lui, au-delà de ses espérances. De même, le sujet, ou le thème, de recherche qu'on choisit ne manque pas de surprendre celui même qui l'a conçu. C'est ainsi qu'apparaît la situation que connaissent les auteures de La Traversée culturelle du genre, Léontine Troh Gueyes, Perpétue Blandine Dah et A. Mia Elise Adjoumani. [... ] L'aventure fut belle et positivement concluante. [... ] Aucun continent n'est absent, dans cette contribution à la Traversée culturelle du genre. [... ] Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre [... ] constitue-t-il un bilan, celui d'une cinquantaine d'années d'avancées, de débats et de questionnements. Il est cette étape non négligeable dans tous les domaines d'études comme dans le quotidien des communications et des conversations. Mais cette étape, ce maillon, pèse son poids dans l'Histoire autant que dans l'histoire littéraire.
Waraba-Dah-Dji Senio ; Kipré Stéphane ; Ahipeaud M
A travers Côte d'ivoire, il faut sauver " le soldat Fesci ", celui que ses camarades de lutte appelaient " Gladion " (homme viril dans l'ethnie guéré de Côte d'Ivoire) révèle au public le fonctionnement de la FESCI (Fédération étudiante et scolaire de Côte d'Ivoire). Il insiste surtout sur les origines et les causes de la violence qui caractérise ce syndicat ainsi que sur certaines pratiques qu'il juge nuisibles pour le mouvement : le culte de la personne, la prolifération des " Fan-Club " et leur prédominance sur les sections, l'étranglement des valeurs, la promotion de la médiocrité, les choix arbitraires soutenus par un paternalisme sélectif, l'abrutissement des responsables, l'infantilisation des membres de la direction, l'effet avilissant des primes d'agitation, la chosification de la base, etc. Dans un langage aussi courtois qu'engagé, il dénonce les personnes qui sont à la base de l'égarement de ce qu'il appelle lui-même " le plus grand centre de formation politique de Côte d'Ivoire ". C'est pratiquement un appel au secours que Senio Waraba-Dah-Dji lance en faveur de la FESCI qu'il présente comme un soldat formé pour servir sa nation mais qui est tenu loin de cet objectif par ses supérieurs plutôt préoccupés par les butins de guerre. " La vérité immuable des temps tranquilles finit toujours par triompher du mensonge précaire des temps agités !... ", dit-il.
Elles courent, elles courent, les rumeurs... de bouche en bouche, de maquis en maquis, d'oreilles en oreilles, et, dans ce recueil, de Nouvelle en Nouvelle ! Elles sont passées par ici, elles repasseront par là. Avec humour et réalisme, sans oublier une pointe d'ironie, Homan Kouadio nous promène au Royaume de celles qui gangrènent notre société : les rumeurs. Mais, qui assassinent-elles au juste ? Vous le saurez en lisant ces truculentes nouvelles rédigées de main de maître par cet écrivain talentueux.
En fin connaisseur de la vie scolaire, François d'Assise N'DAH fait surgir, par la magie de l'écriture, des visages de la masse anonyme des statistiques : Amoin, Annick, Amy, Belinda, Bérangère... Chaque histoire est criante de vérité. En peignant avec art ces situations, il souligne tous les contours de ce qu'il faut désormais considérer comme un véritable fléau : les grossesses en milieu scolaire. L'objectif de l'auteur n'est pas de dresser des actes d'accusation mais de susciter des interrogations : qui est responsable ? Comment éduquer nos filles et nos garçons ? Quelles solutions apporter pour éradiquer ce fléau qui hypothèque l'avenir de nos élèves ? Les débats ne manqueront pas après la lecture de ces nouvelles et c'est tant mieux !
Le désir de repousser les limites de son confort qui anime toute chercheure et tout chercheur l'entraîne, malgré lui, au-delà de ses espérances. De même, le sujet, ou le thème, de recherche qu'on choisit ne manque pas de surprendre celui même qui l'a conçu. C'est ainsi qu'apparaît la situation que connaissent les auteures de La Traversée culturelle du genre, Léontine Troh Gueyes, Perpétue Blondine Dah et A. Mia Elise Adjoumani. L'aventure était tentante et devait être belle : convier les chercheur.e.s du monde entier, de domaines et de disciplines divers, à réfléchir sur un sujet à la fois sensible et complexe, relevait de la gageure. L'aventure fut belle et positivement concluante. [...] Aucun continent n'est absent, dans cette contribution à la Traversée culturelle du genre. (...j Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre. (...) Ainsi donc, le projet de La Traversée culturelle du genre (...) constitue-t-il un bilan, celui d'une cinquantaine d'années d'avancées, de débats et de questionnements. Il est cette étape non négligeable dans tous les domaines d'études comme dans le quotidien des communications et des conversations. Mais cette étape, ce maillon, pèse son poids dans l'Histoire autant que dans l'histoire littéraire Marie-Rose Abomo-Maurin (Préface)
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !