
Religion et histoire. Esquisses philosophiques et théologiques
Troeltsch Ernst
LABOR ET FIDES
31,40 €
Épuisé
EAN :
9782830905984
| Nombre de pages | 314 |
|---|---|
| Date de parution | 16/03/2018 |
| Poids | 383g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782830905984 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782830905984 |
|---|---|
| Titre | Religion et histoire. Esquisses philosophiques et théologiques |
| Auteur | Troeltsch Ernst |
| Editeur | LABOR ET FIDES |
| Largeur | 140 |
| Poids | 383 |
| Date de parution | 20180316 |
| Nombre de pages | 314,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Philosophie N° 94, été 2007
Troeltsch Ernst ; Guénard Florent ; Bernardi BrunoLe numéro s'ouvre par la traduction et la présentation, dues à A. Berlan, d'un texte d'Ernst Troeltsch datant de 1913 et intitulé "Le XIXe siècle". Ce texte conceptualise pour la première fois une catégorie alors courante en Allemagne, celle de Kulturkritik : prenant acte de l'accélération de la révolution industrielle en Allemagne et des transformations socioculturelles qu'impliquait cette dernière, la "critique culturelle" ne présentait pas une critique sociale cherchant à dénoncer l'oppression dont souffrait un prolétariat grandissant, mais développait une réflexion plus générale sur l'aliénation et la déshumanisation qui semblaient menacer l'humanité moderne. Il est tentant de penser que pour Tocqueville, l'amour de l'égalité qui anime les citoyens dans les démocraties dégénère en envie générale qui les pousse à préférer, aux plus petites différences dans la liberté, l'égalité uniforme dans la servitude. Or, si l'on s'attache à comprendre la nature de l'individualisme américain et les dispositions à la sympathie qui en découlent, on parvient à la conclusion inverse. Ainsi, mettant en évidence le rôle des passions démocratiques chez l'auteur, F. Guénard montre, dans "Désir d'égalité et envie", que l'amour de l'égalité est régulé par le désir de communauté et la sociabilité spécifique qu'il engendre. Dans "Guerre, État, état de guerre", B. Bernardi analyse la lecture faite par Cari Schmitt de Rousseau. S'il crédite Rousseau d'avoir formulé le principe du jus publicum europaeum - selon lequel la guerre est une relation interétatique -, Schmitt met en question la manière dont il le légitime. L'auteur tente de cerner ce que Schmitt ne peut lire chez Rousseau, et montre que les conceptions rousseauistes de l'appropriation et de la propriété, de la souveraineté et de l'obligation, de la guerre et de l'état de guerre, s'opposent point par point au concept schmittien du nomos de la terre, ainsi qu'aux positions de Locke - ce qui modifie la lecture communément admise de ces auteurs.Vu l'énergie considérable vouée au traitement des paradoxes logicomathématiques et sémantiques, on s'est souvent demandé pourquoi les logiciens n'aimaient pas les contradictions, pour répondre en général qu'une contradiction invalide la théorie au sein de laquelle elle surgit, vu qu'ex falso quodlibet sequitur. L'idée de la paraconsistance consiste à rejeter ce principe, et à admettre que l'on doit pouvoir poser à la fois A et non-A sans être contraint d'en déduire n'importe quelle proposition. Pour justifier un tel rejet, différentes stratégies sont possibles, qui vont d'une réforme de la notion de conséquence logique à l'affirmation que, dans certains cas, A et non-A sont vrais simultanément. Dans "La logique du paradoxe", G. Priest défend et formalise cette position, dont F. Rivenc présente une critique dans son introduction au texte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Protestantisme et modernité
Troeltsch Ernst ; Buhot de Launay MarcContemporain et ami de Max Weber, Ernst Troeltsch peut être considéré comme le Durkheim allemand. Son ouvrage principal, Les doctrines sociales des Églises chrétiennes, est un classique des études sociologiques, comme le présent ouvrage qui vient compléter le texte désormais connu de Max Weber sur l'éthique du protestantisme. Troeltsch relativise considérablement les thèses de Weber dans la mesure où il distingue deux époques de développement du protestantisme en même temps que les différences très profondes entre luthéranisme et calvinisme sont analysées à la lumière de leurs conséquences sociales, culturelles et politiques.En effet, on ne saurait ni parler du protestantisme en général sans commettre une sorte de contresens théologique et sociologique ni considérer que le protestantisme avait d'emblée pour projet de réformer une Église catholique dépassée par les progrès de la modernité. C'est d'ailleurs à la redéfinition de cette notion que les études ici rassemblées contribuent.Les rapports entre une formation religieuse et une infrastructure économique sont également pris en compte par l'auteur qui ne cesse de développer, parallèlement aux analyses factuelles, une réflexion plus philosophique sur la méthode de l'histoire et de la sociologie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,25 € -

HISTOIRE DES RELIGIONS ET DESTIN DE LA THEOLOGIE. Volume 3
Troeltsch ErnstThéologien, historien, philosophe, sociologue et homme politique libéral, Ernst Troeltsch (1865-1923) fait partie du groupe des théologiens protestants allemands appelé " Ecole de l'histoire des religions ". Revendiquant l'héritage de Kant et de Schleiermacher, proche de Max Weber et du néo-kantisme de l'Ecole de Bade, Troeltsch est le théoricien classique du néo-protestantisme. Surtout connu en France comme sociologue de la religion, il est redécouvert aujourd'hui comme philosophe et théologien, éclipsé un temps par Barth, l'existentialisme et Heidegger. Les huit essais rassemblés ici sont écrits à l'horizon d'une réflexion sur le religieux marquée par les sciences humaines et sociales et par une conscience accusée de la pluralité des formes de la religion. Troeltsch y dessine un programme qui inscrit délibérément la théologie dans une perspective historique, tout en s'efforçant d'articuler approche empirique et interrogation touchant les jugements de valeur. Il récuse ainsi toute tentative pour faire valoir un domaine théologique réservé : non seulement le christianisme n'est pas la religion dans sa forme achevée ou " absolue ", mais les tentatives pour déterminer une " essence " du christianisme par-delà ses inscriptions socioculturelles diverses devront également être refusées. En désenclavant la réflexion théologique, Troeltsch oblige à redéfinir son objet et son statut : elle ne sera plus explicitation du croire, mais devra esquisser une théorie du christianisme précisant le statut, la fonction et les limites du religieux dans une modernité marquée par la diversification des instances de rationalisation et de légitimité. Ce faisant, son propos tranche avec les discours théologiques dominants dans la seconde moitié du XXe siècle, tant en protestantisme qu'en catholicisme. Et il ouvre à nouveau la question d'une pertinence sociale et culturelle du religieux et du théologique. A l'heure où les paradigmes modernes se trouvent en profonde interrogation sur eux-mêmes et où la question religieuse fait retour - peut-être pour le meilleur mais souvent pour le pire -, la lecture de Troeltsch peut apporter une contribution bienvenue à un ensemble de questions parmi les plus centrales de notre temps. Publiés pour la première fois en français, les textes présentés ici sont accompagnés d'un important appareil de commentaires historiques aidant le lecteur à reconstituer le contexte et la genèse des débats en cause.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,10 €
Du même éditeur
-

Etre soi. Une introduction à Kierkegaard, Edition revue et augmentée
Chevallier PhilippeKierkegaard, penseur du désespoir, de l'angoisse et de la foi, est un perpétuel contemporain, comme Nietzsche auquel il fut souvent mesuré. Chrétien en devenir, rétif à tout système, il est cette ombre sur la pensée moderne qui ne cesse de l'inquiéter. Malgré son importance, les introductions en langue française à l'oeuvre de l'énigmatique Danois sont rares, et c'est bien le premier mérite de cet essai : offrir un guide de lecture à jour, attentif au contexte où l'oeuvre a éclos et à son style singulier. En se concentrant ensuite sur la question du rapport à soi, dans ses aspects éthiques et religieux, il en propose une interprétation originale qui entre en résonance avec d'autres grandes oeuvres (Jean-Paul Sartre, Henrik Ibsen, Lewis Carroll, etc.) et interroge notre actualité, en particulier l'injonction qui nous est faite d'être nous-mêmes - se trouver pour se réaliser. Si Kierkegaard a fait sien ce souci qui demeure le nôtre, c'est pour en bouleverser les termes et ouvrir des horizons inédits de pensée et de vie. En dépassant la question classique " Qui suis-je ? " en celle, plus exigeante, de " Que suis-je appelé à être ? " , Kierkegaard s'affirme comme le philosophe essentiel de nos temps incertains.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 € -
Les combats de la liberté
Ellul JacquesCe livre conclut l'étude théologique magistrale initiée dans l'Ethique de la liberté. Jacques Ellul y développe les implications d'une liberté chrétienne incarnée, traitée dans son rapport étroit avec la vie humaine sous divers aspects : le témoignage et la politique, le travail et l'argent, la révolution et le désir d'autonomie, la drogue et le désir d'évasion, le plaisir sexuel et la famille, les valeurs féminines et masculines... Dans cette "société de fer" , les injonctions de la technique relatives a notre mode de vie se font de plus en plus impératives et, tandis que l'Etat incline vers un absolutisme régulateur, les groupes sont tentés par la promesse mensongère d'une violence émancipatrice. Les combats de la liberté se révèlent alors combats contre les multiples puissances de mort : il s'agit de retrouver le sens du bien commun et la possibilité d'une vie véritablement libérée. Vécue dans l'espérance mais sans facilite aucune, la liberté chrétienne est ce don divin qui est a la fois grâce et exigence : "Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,55 € -
Ethique de la liberté. Tomes 1 et 2
Ellul Jacques ; Qadri Jean-PhilippeL'éthique de la liberté vise non pas à résoudre des problèmes mais à aider à mieux les poser par une confrontation entre ce que nous pouvons comprendre du texte biblique et ce que nous vivons concrètement dans notre société technicienne. De page en page, la liberté paraît comme une dominante de la vie chrétienne : pour Jacques Ellul, la liberté n'est pas une simple vertu, elle est la vie chrétienne même et doit donc s'incarner dans un agir individuel spécifique. Dans ce grand-oeuvre de Jacques Ellul, la pénétration de son analyse sociologique et la solidité de son exégèse biblique s'unissent pour exhorter les chrétiens, à la suite de l'apôtre Paul, à ne plus se conformer au monde présent. Le chrétien, libéré par Jésus-Christ de toutes les puissances contemporaines qui l'asservissent (Etat, Argent, Technique...), a reçu le pouvoir de devenir enfant de Dieu, c'est-à-dire d'être un homme sans convoitise, qui vit la gratuité, reste disponible et lucide, donne son offrande sans frustration ? et exerce son éminente responsabilité avec joie. Car la liberté chrétienne est cette liberté orientée par l'amour, celle de Dieu, qu'il s'agit de glorifier, et de mon prochain, qu'il s'agit de servir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,90 € -
Funambule
Duburque BernardPour l'auteur, Dieu ne se prouve pas, mais s'éprouve. Il se rencontre. Reste à définir la nature de cette rencontre. Ici "Buisson ardent", là "Chemin de Damas", les textes bibliques nous offrent différents chemins. Mais Dieu s'affronte aussi, comme lors du "Combat de Jacob avec l'ange". C'est de ce mode de rencontre dont il est particulièrement question ici. Dans ce combat, face à face avec l'invisible, il n'est pour l'être humain qu'un enjeu : la foi en Dieu. Au cours de la lutte, cette foi est souvent malmenée, culbutée, et roule plus d'une fois dans la poussière. Le miracle, c'est qu'elle en ressorte plus ferme, quoique transformée. Ce combat, au corps à corps avec possibilité de la foi, Bernard Duburque le livre sans jamais faillir ni renoncer. Au final, un texte bouleversant sur le doute, l'absence de sens, et peut-être, la réconciliation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 €



