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Le hasard comme méthode. Figures de l'aléa dans l'art du XXe siècle
Troche Sarah ; Sève Bernard
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753539624
Cet ouvrage explore les démarches d'artistes qui ne recourent jamais au hasard "par hasard". Ils le pratiquent et le pensent au contraire à travers des méthodes rigoureuses où l'activité artistique croise la philosophie et les sciences. Le hasard est appréhendé en situation, dans sa dimension opératoire, à travers l'analyse des oeuvres, des méthodes et des textes d'une dizaine d'artistes et de musiciens dont les figures principales sont André Breton, Max Ernst, Marcel Duchamp, Pierre Boulez, John Cage et François Morellet. Distinct de l'accident et de l'informe, le hasard comme méthode se définit comme un exercice d'attention, une discipline qui interroge les limites de l'invention, le goût, la mémoire et l'oubli, les conditions de la perception. Comprendre ce qui est enjeu lorsque Cage assimile le hasard au silence, lorsque Duchamp le met "en conserve" ou que Breton cherche à "l'objectiver" conduit, dans chaque cas, à restituer un champ théorique spécifique qui permet à cette question de se déployer en dehors des oppositions classiques de l'ordre et du désordre, du contrôle et de la déprise, de la forme et de l'accident.
A la sortie des classes, deux enfants évoquent ce qu'ils vont faire une fois chez eux. Une fontaine de chocolat régalera l'un au goûter, tandis que l'autre jouera avec son tigre apprivoisé. L'un se douchera sous une pluie de diamants, quand le robot de l'autre apprendra ses leçons... Alors, qui a la vie la plus incroyable ? Un album qui met à l'honneur le pouvoir de l'imagination.
Résumé : Les Space-Invaders colonisent les murs de Paris pour qui sait lever la tête. Des corps sont retrouvés au pied des mosaïques. Jalousie, vengeance, cupidité, quels sont les mobiles de ces meurtres ? Une balade urbaine et une occasion de découvrir un Paris insolite.
Résumé : Jouer tranquillement dans sa chambre, Sam adore ça. Mais ce mercredi, changement de programme : sa tante, une véritable tornade, l'embarque loin de sa routine. Pas le temps de protester : aujourd'hui, c'est décidé, ils prennent le large !
Résumé : Aloys, comme beaucoup de petites filles de la noblesse, a été confiée à l'âge de 6 ans aux s?urs de l'abbaye. Les années passant, l'enfermement lui devient insupportable. Pourra-t-elle un jour échapper à sa condition de religieuse ? Roman médiéval très documenté mais qui laisse la belle part à l'histoire d'une jeune fille dans son siècle.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.